
#003 - LaSemo : convaincre les artistes, financer les débuts
Le début d'une aventure racontée par Samuel Chappel
Aux débuts du festival LaSemo, même acheter une imprimante demandait de faire les poches de l’équipe.
Il fallait pourtant convaincre des agents artistiques de confier leurs groupes à ce festival encore inconnu, porté par une bande de jeunes.
Auriez-vous confié la location d’une scène à un responsable logistique qui n’avait pas encore 18 ans ?
Samuel Chappel, fondateur et directeur de LaSemo, revient avec Michel Godart sur les premiers défis de la programmation musicale et du financement, quand l’envie de construire un festival précédait largement l’expérience du métier.
Dans ce troisième épisode de « LaSemo – Le podcast », nous explorons les décisions qui pouvaient engager tout l’avenir du festival : construire une équipe bénévole, rassurer les fournisseurs, négocier les cachets et trouver les moyens de payer les artistes.
Les Cowboys Fringants occupent une place particulière dans cette histoire, leur venue à Hotton était loin d’être acquise.
Samuel raconte aussi le poids personnel de cette aventure, derrière les concerts et les moments que le public pouvait voir.
Questions clés de cet épisode
Pourquoi les agents artistiques sont-ils attentifs à la réputation d’un nouveau festival ?
Samuel Chappel explique qu’un événement mal organisé peut affecter la réputation de l’artiste et la confiance que celui-ci accorde à son agent. Aux débuts de LaSemo, l’équipe devait donc rassurer sur la qualité de l’organisation, au-delà de la rémunération.
Écouter / lire ce passage : [00:04:36]
L’équipe de LaSemo a-t-elle appris à travailler avec les agents et les artistes sur le tas ?
Oui. Samuel Chappel raconte que l’équipe a appris au fil des échanges comment rémunérer les agents et les artistes et construire la programmation. Selon lui, les premières confirmations d’artistes ont ensuite facilité les suivantes.
Écouter / lire ce passage : [00:05:47]
Quel était le budget de la première édition de LaSemo ?
Samuel Chappel estime le budget de la première édition à environ 200 000 à 300 000 euros. Il s’agit d’un ordre de grandeur donné de mémoire pendant l’entretien.
Écouter / lire ce passage : [00:12:07]
Les artistes devaient-ils être payés avant de monter sur scène ?
Selon Samuel Chappel, la plupart des artistes exigeaient d’être payés avant leur prestation. Comme l’équipe ne disposait pas de suffisamment de trésorerie, elle récoltait les recettes en espèces des bars pendant le festival pour les rémunérer. Il précise que ce fonctionnement appartient aux débuts de LaSemo et ne correspond plus aux pratiques qu’il décrit au moment de l’enregistrement.
Écouter / lire ce passage : [00:12:40]
Les pertes de la première édition ont-elles remis en question la poursuite de LaSemo ?
Oui. Samuel Chappel raconte que l’équipe a fortement hésité à organiser une nouvelle édition. Le soutien du public et des fournisseurs, ainsi que l’accord de ces derniers pour étaler les paiements, ont permis de relancer le festival en tirant les leçons de la première édition.
Écouter / lire ce passage : [00:13:49]
Séquençage du podcast :
-
[00:00:06] Introduction : retour sur les débuts de LaSemo
-
[00:01:23] Construire une équipe jeune et bénévole
-
[00:03:08] Obtenir la confiance des fournisseurs
-
[00:03:45] Convaincre les agents et programmer les premiers artistes
-
[00:06:15] Les Cowboys Fringants : une tête d’affiche à convaincre
-
[00:08:28] Une reconnaissance inattendue dans le milieu des festivals
-
[00:10:23] Le cachet d’une tête d’affiche : un pari pour l’équipe
-
[00:10:52] Financer les débuts sans capital
-
[00:12:07] Premier budget et paiement des artistes
-
[00:13:40] Un bilan déficitaire : faut-il continuer ?
-
[00:14:09] Relancer le festival et porter le stress de l’ouverture
-
[00:15:23] Échec ou succès ? Le regard de Samuel et la suite du récit
Aux débuts du festival LaSemo, même acheter une imprimante demandait de faire les poches de l’équipe.
Il fallait pourtant convaincre des agents artistiques de confier leurs groupes à ce festival encore inconnu, porté par une bande de jeunes.
Auriez-vous confié la location d’une scène à un responsable logistique qui n’avait pas encore 18 ans ?
Samuel Chappel, fondateur et directeur de LaSemo, revient avec Michel Godart sur les premiers défis de la programmation musicale et du financement, quand l’envie de construire un festival précédait largement l’expérience du métier.
Dans ce troisième épisode de « LaSemo – Le podcast », nous explorons les décisions qui pouvaient engager tout l’avenir du festival : construire une équipe bénévole, rassurer les fournisseurs, négocier les cachets et trouver les moyens de payer les artistes.
Les Cowboys Fringants occupent une place particulière dans cette histoire, leur venue à Hotton était loin d’être acquise.
Samuel raconte aussi le poids personnel de cette aventure, derrière les concerts et les moments que le public pouvait voir.
Questions clés de cet épisode
Pourquoi les agents artistiques sont-ils attentifs à la réputation d’un nouveau festival ?
Samuel Chappel explique qu’un événement mal organisé peut affecter la réputation de l’artiste et la confiance que celui-ci accorde à son agent. Aux débuts de LaSemo, l’équipe devait donc rassurer sur la qualité de l’organisation, au-delà de la rémunération.
Écouter / lire ce passage : [00:04:36]
L’équipe de LaSemo a-t-elle appris à travailler avec les agents et les artistes sur le tas ?
Oui. Samuel Chappel raconte que l’équipe a appris au fil des échanges comment rémunérer les agents et les artistes et construire la programmation. Selon lui, les premières confirmations d’artistes ont ensuite facilité les suivantes.
Écouter / lire ce passage : [00:05:47]
Quel était le budget de la première édition de LaSemo ?
Samuel Chappel estime le budget de la première édition à environ 200 000 à 300 000 euros. Il s’agit d’un ordre de grandeur donné de mémoire pendant l’entretien.
Écouter / lire ce passage : [00:12:07]
Les artistes devaient-ils être payés avant de monter sur scène ?
Selon Samuel Chappel, la plupart des artistes exigeaient d’être payés avant leur prestation. Comme l’équipe ne disposait pas de suffisamment de trésorerie, elle récoltait les recettes en espèces des bars pendant le festival pour les rémunérer. Il précise que ce fonctionnement appartient aux débuts de LaSemo et ne correspond plus aux pratiques qu’il décrit au moment de l’enregistrement.
Écouter / lire ce passage : [00:12:40]
Les pertes de la première édition ont-elles remis en question la poursuite de LaSemo ?
Oui. Samuel Chappel raconte que l’équipe a fortement hésité à organiser une nouvelle édition. Le soutien du public et des fournisseurs, ainsi que l’accord de ces derniers pour étaler les paiements, ont permis de relancer le festival en tirant les leçons de la première édition.
Écouter / lire ce passage : [00:13:49]
Séquençage du podcast :
- [00:00:06] Introduction : retour sur les débuts de LaSemo
- [00:01:23] Construire une équipe jeune et bénévole
- [00:03:08] Obtenir la confiance des fournisseurs
- [00:03:45] Convaincre les agents et programmer les premiers artistes
- [00:06:15] Les Cowboys Fringants : une tête d’affiche à convaincre
- [00:08:28] Une reconnaissance inattendue dans le milieu des festivals
- [00:10:23] Le cachet d’une tête d’affiche : un pari pour l’équipe
- [00:10:52] Financer les débuts sans capital
- [00:12:07] Premier budget et paiement des artistes
- [00:13:40] Un bilan déficitaire : faut-il continuer ?
- [00:14:09] Relancer le festival et porter le stress de l’ouverture
- [00:15:23] Échec ou succès ? Le regard de Samuel et la suite du récit
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- LaSemo le podcast
- histoire du festival LaSemo
- coulisses du festival LaSemo
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- Les Cowboys Fringants
- Samuel Chappel
- Michel Godart
- Hotton
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- The Podcast Factory Org
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- PodiBUZ
🇫🇷 Français : La transcription intégrale de ce podcast est proposée en sous-titrage de la vidéo en six langues : français, Néerlandais, Allemand, Anglais, Espagnol et Esperanto.
🇳🇱 Néerlandais : De volledige transcriptie van deze podcast is beschikbaar als ondertiteling van de video in zes talen : Frans, Nederlands, Duits, Engels, Spaans en Esperanto.
🇩🇪 Allemand : Die vollständige Transkription dieses Podcasts ist als Untertitel des Videos in sechs Sprachen verfügbar : Französisch, Niederländisch, Deutsch, Englisch, Spanisch und Esperanto.
🇬🇧 Anglais : The full transcript of this podcast is available as video subtitles in six languages : French, Dutch, German, English, Spanish & Esperanto.
🇪🇸 Espagnol : La transcripción completa de este pódcast está disponible como subtítulos del vídeo en seis idiomas : Francés, Neerlandés, Alemán, Inglés, español y Esperanto.
🇪🇺 La kompleta transskribo de ĉi tiu podkasto estas disponebla kiel subtitoloj de la video en ses lingvoj: la Franca, la Nederlanda, la Germana, la Angla, la Hispana kaj Esperanto.








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