
#03 mars 2023 - Elsa Gribinski
La poétesse présente (Yarmouk 2012), recueil sur les ruines et la guerre en Syrie.
Chute Libre accueille Elsa Gribinski
Elsa Gribinski travaille l’écriture brève, la fiction poétique, le poème sonore. Elle trouve sa matière au croisement de l’art, de l’archive et du vivant. Elle confronte régulièrement sa pratique à d’autres disciplines – théâtre, musique, arts visuels.
Aujourd'hui elle nous parle de (Yarmouk 2012), recueil paru aux éditions LansKine.
En décembre 2012, contre l’Armée syrienne libre, l’aviation du régime syrien de Bachar el-Assad bombarde sur son propre territoire l’ancien camp de réfugiés palestiniens de Yarmouk, le plus vaste au monde, lieu symbolique de l’histoire d’un peuple, devenu, au fil du temps, une ville à part entière du gouvernorat de Damas. Il n’en restera que ruines, prises dans les feux sans fin d’une guerre obscure, assiégées deux ans durant par les forces pro-gouvernementales avec ceux qui y demeuraient oubliés, puis peu ou prou abandonnées à l’État islamique.
Traversé d’images, de voix et d’archives, (Yarmouk 2012) tente d’écrire les ruines. Et parcourt ce chemin qui va du document à l’abstraction poétique.
Chute Libre accueille Elsa Gribinski
Elsa Gribinski travaille l’écriture brève, la fiction poétique, le poème sonore. Elle trouve sa matière au croisement de l’art, de l’archive et du vivant. Elle confronte régulièrement sa pratique à d’autres disciplines – théâtre, musique, arts visuels.
Aujourd'hui elle nous parle de (Yarmouk 2012), recueil paru aux éditions LansKine.
En décembre 2012, contre l’Armée syrienne libre, l’aviation du régime syrien de Bachar el-Assad bombarde sur son propre territoire l’ancien camp de réfugiés palestiniens de Yarmouk, le plus vaste au monde, lieu symbolique de l’histoire d’un peuple, devenu, au fil du temps, une ville à part entière du gouvernorat de Damas. Il n’en restera que ruines, prises dans les feux sans fin d’une guerre obscure, assiégées deux ans durant par les forces pro-gouvernementales avec ceux qui y demeuraient oubliés, puis peu ou prou abandonnées à l’État islamique.
Traversé d’images, de voix et d’archives, (Yarmouk 2012) tente d’écrire les ruines. Et parcourt ce chemin qui va du document à l’abstraction poétique.
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