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#13 - Corinne : soigner un féminin blessé par le voyage multidimensionnel

Comment Corinne pris connaissance de deux vies parallèles et les a transformées…

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13 min / Published

Après un an de pause du podcast, je reviens avec ce treizième épisode pour parler de l'expérience de Corinne qui a contacté deux vies parallèles par le voyage multidimensionnel. Deux vies où il est question de féminin blessé…

J'explique ce qu'est le voyage multidimensionnel (que l'on peut rapprocher de l'hypnose régressive quantique développées par Dolores Canon) et l'intérêt de ce type d'accompagnement.

Le Journal d'une thérapeute, un podcast qui relate les transformations des personnes qui me consultent, et qui propose des clefs concrètes de connaissance de soi. Je m'appelle Angéline Leroux et j'accompagne les personnes qui souhaitent être en paix avec elle-même et avec les autres à comprendre leur mode d’emploi intérieur et à développer leur sagesse, pour vivre simplement.

 

- PODCASTICS : https://www.podcastics.com/podcast/lejournaldunetherapeute/

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Si vous souhaitez un accompagnement individuel, ou pour en savoir davantage sur mon approche : 

http://www.angeline-leroux.com/

Show notes

EP 13 - Corinne : soigner un féminin blessé par le voyage multidimensionnel

Bonjour à toutes et à tous, vous écoutez l’épisode 13 du journal d’une thérapeute, un podcast qui relate les transformations des personnes qui me consultent, et qui propose des clefs concrètes de connaissance de soi.

Pour ceux qui ne me connaissent pas, je m’appelle Angéline Leroux, j’accompagne les personnes qui souhaitent être en paix avec elle-même et avec les autres, à comprendre leur mode d’emploi intérieur et à développer leur sagesse pour vivre plus sereinement.

Après un an de pause du podcast où nous avons travaillé à construire notre maison et l’autonomie qui va avec (j’en parle dans l’épisode 11),  j’ai le plaisir de vous retrouver pour vous proposer une nouvelle transformation. Aujourd’hui, on va voyager dans le temps avec l’histoire de Corinne. 

Corinne me consulte parce qu’elle est ménopausée et qu’elle a de fortes bouffées de chaleur depuis plusieurs années, ces bouffées de chaleur perdurent, bien qu’elle ait essayé bon nombres de traitements et de solutions naturelles. 

En y réfléchissant, Corinne pense que ce désagrément pourrait venir de la génétique puisque sa mère avait les mêmes symptômes. Et elle se dit que la peur de vieillir pourrait sans doute aussi être à l’origine de ces désagréments.  De mon côté, je ressens plutôt qu’un soin du féminin blessé est nécessaire. 

Etant donné que rien ne sépare le physique de l’esprit, nous jetons un oeil au décodage biologique de la ménopause qui mentionne un conflit entre le féminin et le masculin : une ménopause mal vécue pourrait indiquer que le masculin étouffe le féminin : ce que le « men-oppose » au féminin.  

Corinne me parle de l’histoire de sa lignée : une arrière-grand-mère issue d’un viol, bonne-à-tout-faire dans une famille aisée, une grand-mère formidable qui a eu 5 enfants dont la mère de Corinne, une mère plutôt névrosée, qui toute sa vie a porté une honte de la sexualité.

Je propose alors à Corinne de faire un voyage multidimensionnel pour explorer ces mémoires. Ce que j’appelle un voyage multidimensionnel s’apparente à l’hypnose régressive quantique développée par Dolorès Canon. Je m’explique. Cet accompagnement part du postulat que la Conscience est Une et vit en chacun de nous et en tout ce qui est. Du point de vue de la science quantique, toutes les dimensions de l’existence sont entrelacées, les scientifiques appellent cela « l’intrication quantique ». Cela signifie simplement que toutes les existences parallèles (qu’on appelle vies antérieures), les mémoires de l’âme, l’histoire personnelle, l’histoire trans-personnelle, impactent la vie présente d’un être. Toute expérience qui n’est pas pleinement intégrée, impacte l’existence actuelle. 

Les expériences d’une âme sont infinies et un certain nombre de ces expériences sont liées à ce qu’un être a besoin d’expérimenter. Toutes les mémoires renferment donc des informations que l’on peut modifier et intégrer. 

J’en avais parlé dans les épisodes 3, 4 et 5 sur le karma :  ce qu’il faut retenir c’est qu’une histoire est simplement le contenant d’un vécu, c’est un support. Ce n’est pas l’histoire qui est importante mais le vécu qu’elle génère. 

Ce que j’entends par vécu c’est ce qui se passe sur le plan émotionnel et sur le plan de la conscience : ce que je vis, c’est ce que je ressens et ce dont j’ai conscience. 

Ce que nous avons tous en commun, c’est de vivre de multiples expériences afin de discerner l’illusion de la vérité, autrement dit : discerner ce que je ne suis pas, pour me rapprocher de ce que je veux être. Il s’agit de devenir le créateur-conscient de son propre monde. Ce qui va nous aiguiller pour devenir le créateur conscient de notre propre monde, c’est l’impact de nos actes sur les autres, et l’impact des autres sur nous. 

La particularité de ce type d’accompagnement c’est que la personne trouve elle-même à la fois l’origine d’une difficulté et la solution. Je ne fais aucune suggestion, je ne fais que faciliter la connexion de la personne à ces informations. 

Au départ de ce voyage dans l’espace et le temps, Corinne voit une femme, petite, rabougrie et bossue qui ne va pas bien, elle porte une grande tristesse ainsi qu’une incompréhension, une confusion. Cette femme vit seule, dans la forêt, dans une cabane pas très grande, en bois marron vieilli. A l’intérieur, c’est propre mais il y a le strict minimum, et cette femme, pauvre, semble ne vivre que pour subvenir à ses besoins élémentaires. Elle n’a ni enfant, ni mari, ni amis, ni famille. 

Je demande à Corinne de trouver pourquoi cette femme vit dans une telle solitude, et où se trouve sa famille. 

Après un laps de temps, Corinne voit un puit, une citerne avec beaucoup de souffrance, beaucoup de tristesse. Quelqu’un s’est jeté dedans. Elle dit percevoir une autre femme, et quelque chose de louche, de caché, de pas clair, comme un secret.

Est-ce qu’un lien unit ces deux femmes ? 

oui, celle qui s’est suicidée est la mère de celle qui vit dans la forêt.

Corinne poursuit son exploration et découvre alors la présence d’un autre enfant. Un bébé. Mort. Il n’est pas mort naturellement. C’est la mère qui a tué son enfant. Elle est rongée de culpabilité : elle ne pouvait pas s’occuper de cet enfant, elle était bien trop pauvre et a donc choisi l’homicide. 

Corinne pense que cette femme aurait pu faire un autre choix et laisser cet enfant à quelqu’un ou le déposer quelque part…

En réalité, on apprend que l’âme du bébé avait choisi cette fin d’incarnation, c’était trop difficile pour lui de continuer et donc finalement, le choix de la mère était parfait pour lui. Corinne donne cette information à la mère, qui se sent immédiatement soulagée et en paix avec sa décision. 

Maintenant, qu’en est-il du géniteur de l’enfant ? Le père semble invisible dans cette histoire…

En fait, il y a eu relation sexuelle par contrainte, cette femme s’est faite abusée et bernée. Elle a cru en la gentillesse d’un homme alors que ses intentions n’étaient pas bonnes. Cette femme cherchait tellement l’amour qu’elle y a cru ! 

Alors qu’est-ce que cette femme a à apprendre de cette situation ? qu’aurait-elle pu faire pour que ça se déroule autrement ?

Corinne dit que cette femme devait prendre le temps de connaitre cet homme plutôt que de lui faire confiance aveuglément. Elle pouvait prendre le temps nécessaire de l’observer, de se renseigner, prendre le temps de le cerner avant de le faire entrer dans sa vie. C’était un beau-parleur mais les actes eux ne trompent pas.

En prenant le temps nécessaire pour cerner cet homme, elle n’aurait pas eu cet enfant et elle aurait pu se préserver.

Là était l’expérience à intégrer pour cette femme.

Qu’en est-il de sa fille, cette femme qui vit seule dans la forêt…?

Elle n’a pas compris ce qui avait conduit sa mère au suicide. Corinne lui donne alors toutes les informations.  Nous regardons ainsi une nouvelle ligne de temps se dessiner : soulagée, la tristesse envolée, cette femme se redresse, elle éprouve de la compassion pour l’expérience de sa mère et tout devient alors plus léger pour elle : elle n’est plus isolée, elle ne subit plus sa vie, elle a changé son rapport à l’homme et ressent maintenant avec clairvoyance les intentions des hommes qu’elle côtoie, sa maison a retrouvé un aspect convenable, et les enfants font maintenant partis de sa vie !

Quel est donc le lien entre cette histoire et les bouffées de chaleur de Corinne ? la Conscience répond : le développement des ressentis, la clairvoyance. Corinne a besoin de se brancher sur ces aspects du féminin. 

Ok ! Y a-t-il autre chose à explorer pour aider Corinne dans sa vie actuelle ? Oui. Une autre mémoire.

Corinne voit alors des religieuses habillées de vêtements gris avec des capuches dans un couvent. Elle situe la scène en France autour de 1800. Elle ressent beaucoup de stress. Leur vie est faite de contraintes, elles vivent sous l’autorité d’un homme, un prêtre. Ce prêtre est violent, il abuse d’elles ! 

Elles sont terrorisées et soumises. Elles vivent une véritable injustice : toutes les religieuses savent ce qui se passe et personne ne parle. Corinne perçoit en plus qu’il y a de la rivalité entre les soeurs : certaines sont abusées et d’autres pas, certaines religieuses sont violentes, malveillantes, elles sont aigries parce qu’elles ont vécu des choses difficiles. Ces femmes-là savent et ferment les yeux : elles deviennent complices des abus que vivent les autres soeurs. 

Les soeurs abusées aimeraient parler mais elles ont peur de ne pas être crues. Et puis parler à des gens de l’Eglise est impossible : l’Eglise est aussi pervertie.

Nous regardons alors une nouvelle ligne de temps où les soeurs sont libérées : Corinne voit que 5 religieuses décident de s’échapper du couvent, pour vivre ensemble ; elles choisissent l’entre-aide, la solidarité.

Et l’impact de cette décision, c’est que la parole se libère, le secret est levé sur les agissements du prêtre, et les autres soeurs restées au couvent voudraient bien rejoindre celles qui en sont sorties.

Ces religieuses passent donc de l’emprisonnement et la soumission à la liberté. Corinne donne ces informations aux soeurs qui maintenant retrouvent espoir et courage d’agir.

Leur apprentissage : retrouver leur souveraineté, avoir confiance les unes dans les autres, s’appuyer sur la sororité et retrouver l’amour d’elle-même. Elles expérimentent maintenant la puissance dans l’union du féminin.

Ce que cette mémoire apprend à Corinne aujourd’hui c’est de lui montrer la foi dans le féminin. Son Moi Profond l’invite à développer la foi en elle, à se faire confiance, et à voir la femme puissante qu’elle est, dont elle n’a pas encore tout à fait conscience aujourd’hui. Ce féminin lumineux, nous iront à sa rencontre lors d’un prochain voyage. 

A la fin de la séance, Corinne me dit que cette histoire a beaucoup résonné avec sa vie actuelle, car la liberté est extrêmement importante pour elle et elle n’accepterait pas d’avoir à se soumettre. Elle fait le lien avec ce qui se passe en ce moment dans l’actualité…

Elle me dit aussi être étonnée d’avoir accès à toutes ces informations, qu’elle se méfiait avant la séance du mental qui pouvait inventer un tas d’histoires illusoires mais que, ayant été plusieurs fois émue et bouleversée pendant ce voyage, elle ne doutait plus de la véracité des ressentis, de la véracité ce qui s’est vécu.

Il y a quelque chose d’important à retenir de l’expérience de Corinne et de ce genre d’accompagnement : c’est que  « on ne change pas les circonstances de ce qui s’est passé », on acquiert simplement plus de conscience face à une situation. 

Et c’est l’acquisition de ce supplément de conscience qui change de facto la ligne de temps. Ainsi, une situation n’a plus besoin de se répéter dès l’instant où on en a saisi sa raison d’être.

C’est important de le savoir parce que ça signifie que si vous faites une introspection sur un événement passé, et que vous savez en tirer un apprentissage, cela peut suffire à rompre des schémas répétitifs. 

Maintenant, j’observe aussi que la vie peut nous représenter une situation comparable pour nous donner l’occasion d’agir différemment, et ainsi d’intégrer cellulairement un savoir.

Intégrer cellulairement un savoir - c’est-à-dire de façon empirique - c’est ce que j’appelle la génétique. Ainsi, rien n’est gravé dans le marbre, et les facteurs dits génétiques, ne sont jamais que des mémoires encodées dans le corps. Déprogrammez la mémoire et vous changez le code génétique !

Vous voyez que Corinne, en prenant conscience des circonstances de ces deux histoires, a créé de nouvelles possibilités, a acquis plus de conscience et a permis de faire le lien avec sa vie actuelle.

Peu importe que ces histoires soient vraies ou fausses, là n’est pas la question et on ne peut rien prouver. Ce qui compte, c’est ce qu’elle a ressenti, ce qu’elle a compris, et ce qu’elle va en faire à titre personnel.

Corinne me confie plus tard que les deux situations sont en lien avec sa mère : la première étant une vie parallèle et pour la seconde elle pense qu’elles faisaient parties toutes les deux des religieuses. Corinne me raconte qu’elle s’est connectée à sa mère pour lui transmettre toutes les informations et que ça l’avait beaucoup soulagée. Elle dit avoir reçu une grande bouffée d’amour de sa part !  

 

Si cet épisode vous a parlé, vous pouvez partager votre expérience, votre avis ou vos questions en me laissant un commentaire. Et puis si vous souhaitez me soutenir gratuitement : partager et aimer le podcast favorise sa visibilité.

Comme je publie les épisodes sans suivre un agenda régulier, vous abonner au podcast vous permettra d’être notifié lors de la sortie du prochain épisode. 

Je vous remercie de m’avoir écoutée, si vous avez des questions spécifiques, retrouvez-moi sur 

angéline-leroux.com, ou encore sur instagram. Je vous répondrai avec plaisir…

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Le journal d'une thérapeute
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Résiliences et clefs concrètes de connaissance de soi.
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