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#21. Edgar Grospiron: Se concentrer sur son potentiel

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Season 1, episode 21
23 min / Published July 7

Edgar Grospiron est champion de ski bosse, né en 1969 dans le Jura. Il fait ses premiers pas à 18 mois dans le ski dans une famille baignée dans cet environnement.  A 14 ans, il décide de s’orienter vers la pratique du ski acrobatique. Sélectionné dans les équipes de France, il ambitionne d’être le meilleur de sa discipline. En 1988, aux JO de Calgary, le ski bosse est encore en démonstration, et il remporte la médaille de bronze. En 1992, il devient le premier champion olympique de sa discipline à Albertville. En 1994, il remporte la médaille de bronze aux JO de Lillehammer. Il termine sa carrière, à 26 ans, après avoir été couronné pour la troisième fois champion du monde, devant son public à La Clusaz. A présent, il est conférencier en entreprise sur la motivation.

Dans ce deuxième épisode, Edgar parle de sa réticence à travailler le mental, "J'étais un réfractaire à tout ce qui était approche mentale", quand il était athlète mais qu’il a changé de point de vue en modifiant ses croyances:  "J’observe, je vois et je trouve que c’est évident et même assez débile de penser que le mental puisse être une qualité innée". 

Il parle de l’apport de son entraîneur dans son état d’esprit: “Dans ma jeunesse, j’ai eu un entraîneur qui était génial, qui m’avait dit “il faut que tu penses comme un champion”. Je lui avait dit “c’est abstrait, il pense comment le champion”? Il m’a répondu “Là où toi, tu vois des problèmes, lui, il voit des opportunités, il trouve des solutions et il progresse”.

Il parle aussi de l’apport de la visualisation dans la préparation de ses courses: "On s’entraîne, on ski la piste, on est capable de la visualiser dans notre tête. On déroule la course dans notre tête. Il y a un travail de visualisation qui se fait".

Il explique comment il a géré les jeux olympiques, à domicile en essayant de se focaliser sur lui-même. Il a parlé des exigences qu’il se fixait et du plaisir qu’il avait à courir cette course qui allait changer sa vie "J’ai le sentiment d’avoir moins subi la pression quand je me concentrais sur mon potentiel, que je contrôle, ma capacité à le faire évoluer et puis ensuite à le délivrer".

Il explique aussi, comment la médaille olympique l’a éloigné de ses objectifs et qu’il avait perdu cette confiance pour aborder 1994 dans les mêmes dispositions. Il parle de son échec et du fait qu’il s’est senti subir cet évènement:"Pour moi 94 a été un échec sur toute la ligne, j’ai jamais eu l’intention de les gagner. je partais en looser. Le jour de la course, je suis arrivé dépité".

Mais il explique, également, que cet échec lui a énormément apporté pour la suite de sa carrière:"J’ai beaucoup plus appris sur moi même, sur J’ai plus appris d’un échec que d’un succès". 

Enfin, il donne des conseils à un jeune qui aimerait suivre son parcours:"La partie de vie de l’adolescence où on découvre un sport est une partie qui est assez fantastique, fondatrice parce que ce plaisir là c’est la garantie du succès du futur. c’est le plaisir qui donne du résultat".

 

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