
Cache Misère - Merci la vie
lauréats du 21 novembre
Cache-Misère, c’est un trio tellement gentil que même les nuages s’excusent quand ils leur pleuvent dessus. Trois garçons qui ont décidé de “panser le monde”, alors qu’ils ont déjà du mal à panser un pansement correctement. Leur musique, c’est du folk aussi doux que du PQ à l’aloe vera . Même une bougie parfumée de chez action a plus de caractère que ces trois-là.
Ils chantent la pluie, les nuages, le froid, la misère du monde… mais avec une naïveté tellement naïve qu’on a envie de leur mettre un casque avant qu’ils ne croisent une idée un peu violente. Ils abordent la déforestation comme on parlerait d’un cactus un peu piquant, et l’exploitation minière au Congo avec autant d’aplomb que Danielle Gilbert.
Les cache misère se sont rencontrés en fac de biologie ultramarine où il se sont découverts un passion commune pour les coudières de pull , d’où leur nom de scène .
Cache-Misère, c’est le seul groupe capable de chanter l’effondrement écologique avec la ferveur d’un cachalot.
Un trio qui tente de rassurer un monde en feu en soufflant doucement dessus, comme si ça pouvait servir.
Et c’est précisément ça qui les rend irrésistiblement inquiétants :
ils sont complètement à côté de la plaque, mais avec une sincérité qui frôle la science-fiction.
Cache-Misère, c’est un trio tellement gentil que même les nuages s’excusent quand ils leur pleuvent dessus. Trois garçons qui ont décidé de “panser le monde”, alors qu’ils ont déjà du mal à panser un pansement correctement. Leur musique, c’est du folk aussi doux que du PQ à l’aloe vera . Même une bougie parfumée de chez action a plus de caractère que ces trois-là.
Ils chantent la pluie, les nuages, le froid, la misère du monde… mais avec une naïveté tellement naïve qu’on a envie de leur mettre un casque avant qu’ils ne croisent une idée un peu violente. Ils abordent la déforestation comme on parlerait d’un cactus un peu piquant, et l’exploitation minière au Congo avec autant d’aplomb que Danielle Gilbert.
Les cache misère se sont rencontrés en fac de biologie ultramarine où il se sont découverts un passion commune pour les coudières de pull , d’où leur nom de scène .
Cache-Misère, c’est le seul groupe capable de chanter l’effondrement écologique avec la ferveur d’un cachalot.
Un trio qui tente de rassurer un monde en feu en soufflant doucement dessus, comme si ça pouvait servir.
Et c’est précisément ça qui les rend irrésistiblement inquiétants :
ils sont complètement à côté de la plaque, mais avec une sincérité qui frôle la science-fiction.
Le matin s'éveille tout doucement,
Un ciel bleu qui glisse sous les vents,
Les nuages arrivent, si grands, si gris,
Mais merci la vie, pour ce doux tapis.
Oh merci les gros nuages,
Vous cachez le bleu, mais c'est votre ouvrage.
Et même si le froid mord nos âmes,
Le positif éclaire nos drames.
L'après-midi sous son manteau voilé,
Les gros nuages ont bien travaillé,
Mais mercure descend, et nous fait frissonner,
C'est la vie, faut toujours avancer.
Oh merci les gros nuages,
Vous cachez le bleu, mais c'est votre ouvrage.
Et même si le froid mord nos âmes,
Le positif éclaire nos drames.
Pensons au Congo, leurs métaux précieux,
Aux forêts qu’on rase sous nos yeux.
Mais merci au vent qui souffle encore,
Il porte nos voix, il garde l’effort.
Et la nuit se fait douce, froide à zéro,
Les nuages veillent, gardiens du chaos.
Un ciel bas, un monde tout petit,
Merci la vie, on est encore ici.
Oh merci les gros nuages,
Vous cachez le bleu, mais c'est votre ouvrage.
Et même si le froid mord nos âmes,
Le positif éclaire nos drames.
Merci la vie, merci le froid,
Merci la nuit qui nous tend les bras.
On chante pour demain, malgré tout ce poids,
Le ciel couvert, mais l’espoir là-bas.








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