
Chansons d'Histoire 18 - The Boomtown Rats
« Je n’aime pas les lundis » : naissance d’un cauchemar américain
En 1979, une adolescente américaine de 16 ans ouvre le feu sur une école primaire en Californie. Quand les journalistes lui demandent pourquoi, elle répond simplement : “I don’t like Mondays.” Cette phrase glaçante traverse l’Atlantique jusqu’aux oreilles de Bob Geldof et devient quelques mois plus tard un tube mondial avec les Boomtown Rats. Derrière cette chanson pop devenue culte se cache pourtant bien plus qu’un simple fait divers : peut-être le début d’un long cauchemar américain.
Dans cet épisode — né après ma lecture de l’autobiographie de Bob Geldof, "Alors c’est tout ?" — je replonge dans l’histoire derrière I Don’t Like Mondays pour raconter l’émergence des fusillades scolaires aux États-Unis et de leur médiatisation, le rapport profondément culturel et politique des Américains aux armes à feu, mais aussi l’étrange banalisation de cette violence au fil des décennies…
De Brenda Spencer à Columbine, Sandy Hook, Parkland ou Uvalde, comment les fusillades sont-elles devenues une composante presque ordinaire du paysage médiatique américain ? Et pourquoi, à quelques mois des élections de mi-mandat, la question des armes continue-t-elle de fracturer autant les États-Unis ?
En 1979, une adolescente américaine de 16 ans ouvre le feu sur une école primaire en Californie. Quand les journalistes lui demandent pourquoi, elle répond simplement : “I don’t like Mondays.” Cette phrase glaçante traverse l’Atlantique jusqu’aux oreilles de Bob Geldof et devient quelques mois plus tard un tube mondial avec les Boomtown Rats. Derrière cette chanson pop devenue culte se cache pourtant bien plus qu’un simple fait divers : peut-être le début d’un long cauchemar américain.
Dans cet épisode — né après ma lecture de l’autobiographie de Bob Geldof, "Alors c’est tout ?" — je replonge dans l’histoire derrière I Don’t Like Mondays pour raconter l’émergence des fusillades scolaires aux États-Unis et de leur médiatisation, le rapport profondément culturel et politique des Américains aux armes à feu, mais aussi l’étrange banalisation de cette violence au fil des décennies…
De Brenda Spencer à Columbine, Sandy Hook, Parkland ou Uvalde, comment les fusillades sont-elles devenues une composante presque ordinaire du paysage médiatique américain ? Et pourquoi, à quelques mois des élections de mi-mandat, la question des armes continue-t-elle de fracturer autant les États-Unis ?







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