
[ Entre nous ] La compagnie Rosa Bonheur
avec Sarah Conçalves, porteuse des projets de la compagnie
Je ne sais pas vous, mais lorsque j’entends le nom de la compagnie « Rosa Bonheur », j’ai tout de suite un sentiment de bienveillance, d’accueil, de sérénité… Lors de mes courtes recherches, je vois aussi que c’est le nom d’une célèbre peintre animalière du 19e siècle, la compagnie nous dira si cela a un lien…
Si l’on revient au XXIe siècle et Rosa Bonheur, la compagnie, on pourrait en dire qu’elle place la danse au centre de toutes ses créations et qu’elle travaille à « remplir » (entre guillemets) un espace que l’on pourrait considérer « vide » (toujours entre guillemets). Car c’est bien sur le non palpable que la compagnie cherche à évoluer, les sentiments, les émotions, les énergies… ce que l’on ressent mais que l’on ne saurait nommer.
Ici, la compagnie vient travailler sur une structure « tente » ou « dôme », appelé Wigwam pour adapter un spectacle très récemment créé qui se nomme « Sonriza »… Un rituel de veillée dansé, chanté et conté pour un tout public à partir de 5 ans. Un spectacle qui propose de nous reconnecter à notre nature profonde, quand la Nature avec un grand N parlait une langue universelle.
Pour cette création, la version salle propose un wigwam prêt à accueillir une bonne trentaine de personnes et l’objectif est d’augmenter la jauge et donc la taille de la structure pour la rue… Un wigwam est le nom du type d’habitation qui était construit par les premières nations semi-nomades d’Amérique du Nord.
Voilà pour l’introduction de cet épisode et j’accueille Sarah Gonçalves, porteuse des projets de la compagnie Rosa Bonheur, ici, au micro du podcast.
Je ne sais pas vous, mais lorsque j’entends le nom de la compagnie « Rosa Bonheur », j’ai tout de suite un sentiment de bienveillance, d’accueil, de sérénité… Lors de mes courtes recherches, je vois aussi que c’est le nom d’une célèbre peintre animalière du 19e siècle, la compagnie nous dira si cela a un lien…
Si l’on revient au XXIe siècle et Rosa Bonheur, la compagnie, on pourrait en dire qu’elle place la danse au centre de toutes ses créations et qu’elle travaille à « remplir » (entre guillemets) un espace que l’on pourrait considérer « vide » (toujours entre guillemets). Car c’est bien sur le non palpable que la compagnie cherche à évoluer, les sentiments, les émotions, les énergies… ce que l’on ressent mais que l’on ne saurait nommer.
Ici, la compagnie vient travailler sur une structure « tente » ou « dôme », appelé Wigwam pour adapter un spectacle très récemment créé qui se nomme « Sonriza »… Un rituel de veillée dansé, chanté et conté pour un tout public à partir de 5 ans. Un spectacle qui propose de nous reconnecter à notre nature profonde, quand la Nature avec un grand N parlait une langue universelle.
Pour cette création, la version salle propose un wigwam prêt à accueillir une bonne trentaine de personnes et l’objectif est d’augmenter la jauge et donc la taille de la structure pour la rue… Un wigwam est le nom du type d’habitation qui était construit par les premières nations semi-nomades d’Amérique du Nord.
Voilà pour l’introduction de cet épisode et j’accueille Sarah Gonçalves, porteuse des projets de la compagnie Rosa Bonheur, ici, au micro du podcast.









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