
[ Entre nous ] La Hurlante (Entre les gouttes)
avec Caroline Cano et Mathias Guilbaud
En ce début d’année, au micro du podcast, je reçois les artistes de la première résidence 2026 au Boulon, il s’agit de la compagnie La Hurlante. Pour celles et ceux qui s’en souviennent, La Hurlante était venue l’année dernière aux Turbulentes, avec un spectacle qui mettait en scène, sous la forme d’un monologue, les habitantes d’une rue et qui traitait le sujet de la disparition volontaire, le choix de disparaître… ça s'appelait Les Ailes
Ici, la compagnie est au Boulon pour travailler sur une nouvelle création intitulée « Entre les gouttes » et qui viendra aborder le sujet de l’adolescence, en ce qu’elle apporte comme changement de l’individu. On grandit toutes et tous dans notre propre réalité, celle de notre éducation, parentale, sociale. Un socle sur lequel on se construit et qui parfois vole en éclat au moment de ce que j’appellerais l’indépendance intellectuelle, ce moment où l’on devient autonome, non pas par l’aspect logistique et matériel, mais par l’émergence de nos propres pensées, notre propre réalité.
L’histoire ici, c’est celle de deux personnages qui se rencontrent, alors que rien ne les y destinait, à l’issue d’un événement marquant survenu dans la rue. Commence alors un échange entre ces deux personnages, qui va avoir une dimension inattendue tant par ce qu’ils se diront l’un et l’autre que par les aveux qu’ils vont se faire à eux-mêmes.
Pour en parler, je reçois Caroline Cano, co-autrice et co-metteuse en scène et interprète également et, à ses cotés, Mathias Guilbaud créateur sonore de la pièce à venir.
En ce début d’année, au micro du podcast, je reçois les artistes de la première résidence 2026 au Boulon, il s’agit de la compagnie La Hurlante. Pour celles et ceux qui s’en souviennent, La Hurlante était venue l’année dernière aux Turbulentes, avec un spectacle qui mettait en scène, sous la forme d’un monologue, les habitantes d’une rue et qui traitait le sujet de la disparition volontaire, le choix de disparaître… ça s'appelait Les Ailes
Ici, la compagnie est au Boulon pour travailler sur une nouvelle création intitulée « Entre les gouttes » et qui viendra aborder le sujet de l’adolescence, en ce qu’elle apporte comme changement de l’individu. On grandit toutes et tous dans notre propre réalité, celle de notre éducation, parentale, sociale. Un socle sur lequel on se construit et qui parfois vole en éclat au moment de ce que j’appellerais l’indépendance intellectuelle, ce moment où l’on devient autonome, non pas par l’aspect logistique et matériel, mais par l’émergence de nos propres pensées, notre propre réalité.
L’histoire ici, c’est celle de deux personnages qui se rencontrent, alors que rien ne les y destinait, à l’issue d’un événement marquant survenu dans la rue. Commence alors un échange entre ces deux personnages, qui va avoir une dimension inattendue tant par ce qu’ils se diront l’un et l’autre que par les aveux qu’ils vont se faire à eux-mêmes.
Pour en parler, je reçois Caroline Cano, co-autrice et co-metteuse en scène et interprète également et, à ses cotés, Mathias Guilbaud créateur sonore de la pièce à venir.









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