La compagnie Tout en vrac pourrait plutôt bien porter son nom. Tout y est, clairement, avec une légère apparence de vrac, en effet, mais on ne tient pas une compagnie avec autant de variétés de propositions artistiques depuis 20 ans, sans une ligne clairement directrice et, nos invités nous le dirons, un soupçon de rigueur.
Tout en vrac, c’est la rue, c’est l’expérimentation, un théâtre à ciel ouvert assumé. Quand on assiste à quelques-uns des spectacles très variés de la compagnie (on y reviendra un peu plus tard) on a une impression de matière brute, sans polissage, sans fioriture, ce qui existe, ce que la compagnie a envie de dire à qui veut bien l’entendre, quoi qu’on en dise, quoi qu’on en pense. Déconstruire le réel, nos schémas de pensées, nos réflexes, rabattre les cartes autant que cela sera nécessaire. Sans aller à la provocation, pourra-t-on, peut-être, parler de revendication ? Nos invités nous le dirons.
Un travail assumé qui peut prendre la forme de rassemblements de dizaines de milliers de personnes devant des événements d’envergures ou des spectacles sur un bout de trottoir, pour reprendre des termes que j’ai pu lire sur le site de la compagnie.
Tout en vrac, finalement, est assez difficile à catégoriser et ça tombe bien car on aime pas ça nous, mettre les artistes dans des cases.
Toujours est-il que la compagnie existe depuis 2004, elle est originaire de Grenoble et qu’elle est conventionnée par la DRAC Auvergne-Rhône-Alpes, le département de l’Isère et la ville de Grenoble. Ses représentants autour de la table sont Julia Mancini, chargé de production sur le projet Le Bousier Humain et Nicolas Granet, co-directeur artistique de la compagnie avec Charlotte Meurisse, mais absente aujourd’hui.
La compagnie Tout en vrac pourrait plutôt bien porter son nom. Tout y est, clairement, avec une légère apparence de vrac, en effet, mais on ne tient pas une compagnie avec autant de variétés de propositions artistiques depuis 20 ans, sans une ligne clairement directrice et, nos invités nous le dirons, un soupçon de rigueur.
Tout en vrac, c’est la rue, c’est l’expérimentation, un théâtre à ciel ouvert assumé. Quand on assiste à quelques-uns des spectacles très variés de la compagnie (on y reviendra un peu plus tard) on a une impression de matière brute, sans polissage, sans fioriture, ce qui existe, ce que la compagnie a envie de dire à qui veut bien l’entendre, quoi qu’on en dise, quoi qu’on en pense. Déconstruire le réel, nos schémas de pensées, nos réflexes, rabattre les cartes autant que cela sera nécessaire. Sans aller à la provocation, pourra-t-on, peut-être, parler de revendication ? Nos invités nous le dirons.
Un travail assumé qui peut prendre la forme de rassemblements de dizaines de milliers de personnes devant des événements d’envergures ou des spectacles sur un bout de trottoir, pour reprendre des termes que j’ai pu lire sur le site de la compagnie.
Tout en vrac, finalement, est assez difficile à catégoriser et ça tombe bien car on aime pas ça nous, mettre les artistes dans des cases.
Toujours est-il que la compagnie existe depuis 2004, elle est originaire de Grenoble et qu’elle est conventionnée par la DRAC Auvergne-Rhône-Alpes, le département de l’Isère et la ville de Grenoble. Ses représentants autour de la table sont Julia Mancini, chargé de production sur le projet Le Bousier Humain et Nicolas Granet, co-directeur artistique de la compagnie avec Charlotte Meurisse, mais absente aujourd’hui.









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