
Southern exit - French bad trip
Chanson météorologique du mardi 3 décembre
Southern Exit, c’est l’histoire stupéfiante d’un groupe composé d’ex-technophiles de la Silicon Valley qui ont décidé de fuir Trump, la surcharge mentale… et probablement aussi une réunion Zoom de trop. En quête d’un “rêve français” aussi crédible qu’une pub pour du parfum, ils ont traversé l’Atlantique persuadés que la France était peuplée de poètes à béret, de vaches parfumées au camembert, et de gens qui chantent du Piaf en faisant du vélo sous la pluie.
Dans leurs valises : un amour sincère pour l’Americana, le folk cajun, et une capacité à transformer chaque déception en chanson – une compétence acquise après avoir passé dix ans à coder des applis que personne n’utilisait. Armés de chemises à carreaux, bottes en cuir et banjos qu’ils n’accordent jamais, ils vivent dans une oscillation permanente entre clichés yankees et réalités françaises. Leur autodérision est telle qu’ils ont failli appeler leur groupe “Chèvre & Bourbon”.
"French Bad Trip", leur premier single, raconte leur arrivée en France : l’épreuve du métro parisien, la découverte des boulangeries où personne ne comprend leur accent, et leur premier Beaujolais Nouveau qui avait, selon eux, “goût de raisin fatigué”. Sur un mélange folk-cajun joyeusement bancal, ils chantent leur choc culturel sans retenue, entre nostalgie américaine et crise existentielle devant une baguette trop cuite.
Ce morceau résume bien leur mission artistique : capturer les désillusions modernes tout en balançant une mélodie entêtante, un peu comme un hymne pour ceux qui rêvent de tout plaquer… avant de réaliser que leur pays d’accueil ne comprend même pas comment ils prononcent “croissant”.
Southern Exit, c’est finalement ça : des Américains perdus en France, mais trop charmés par leur propre confusion pour vouloir rentrer. Une erreur géographique transformée en carrière musicale. Et honnêtement, ça marche plutôt pas mal .
Southern Exit, c’est l’histoire stupéfiante d’un groupe composé d’ex-technophiles de la Silicon Valley qui ont décidé de fuir Trump, la surcharge mentale… et probablement aussi une réunion Zoom de trop. En quête d’un “rêve français” aussi crédible qu’une pub pour du parfum, ils ont traversé l’Atlantique persuadés que la France était peuplée de poètes à béret, de vaches parfumées au camembert, et de gens qui chantent du Piaf en faisant du vélo sous la pluie.
Dans leurs valises : un amour sincère pour l’Americana, le folk cajun, et une capacité à transformer chaque déception en chanson – une compétence acquise après avoir passé dix ans à coder des applis que personne n’utilisait. Armés de chemises à carreaux, bottes en cuir et banjos qu’ils n’accordent jamais, ils vivent dans une oscillation permanente entre clichés yankees et réalités françaises. Leur autodérision est telle qu’ils ont failli appeler leur groupe “Chèvre & Bourbon”.
"French Bad Trip", leur premier single, raconte leur arrivée en France : l’épreuve du métro parisien, la découverte des boulangeries où personne ne comprend leur accent, et leur premier Beaujolais Nouveau qui avait, selon eux, “goût de raisin fatigué”. Sur un mélange folk-cajun joyeusement bancal, ils chantent leur choc culturel sans retenue, entre nostalgie américaine et crise existentielle devant une baguette trop cuite.
Ce morceau résume bien leur mission artistique : capturer les désillusions modernes tout en balançant une mélodie entêtante, un peu comme un hymne pour ceux qui rêvent de tout plaquer… avant de réaliser que leur pays d’accueil ne comprend même pas comment ils prononcent “croissant”.
Southern Exit, c’est finalement ça : des Américains perdus en France, mais trop charmés par leur propre confusion pour vouloir rentrer. Une erreur géographique transformée en carrière musicale. Et honnêtement, ça marche plutôt pas mal .
On a quitté la vallée, l’ombre de la tech,
Pour fuir Donald et manger des biftecks
On rêve de camembert et de moules au vin blanc
On fuit l’Amérique , on s’en va chez les Francs
Le soleil brille, ou peut-être pas,
Les nuages ressemblent à une barbe à papa.
Beaujolais nouveau rime avec fait pas beau
On va s’enfiler 3 bouteilles de Bordeaux
On voulait la France, celle des cartes postales,
Mais ici , ça ressemble trop à un coït anal
Y a des manifs partout et il fait pas beau
Pi on se dit qu’ Trump est pas pire que Bruno Re tailleau
Quand on est arrivé , God, il pleuvait beaucoup
y avait personne à l’airport pour nous faire des bisous.
Le ciel est gris, et Paris pue le pipi
15 euros ,le café , c’est pas le paradis.
Arrivés à l’hôtel , nos bagages étaient trempés
La personne à l’accueil nous a dit « vous faites chier »
On a voulu sortir manger des cuisses de grenouilles
Le serveur nous a dit , vous nous cassez les couilles
On voulait la France, celle des cartes postales,
Mais ici , ça ressemble trop à un coït anal
Y a des manifs partout et il fait pas beau
Pi on se dit qu’ Trump est pas pire que Bruno Re tailleau
Quand on est rentré , on a vu à la télévision
y avait plein de gens qui gueulaient contre président Macron
On rêvait de Paris, de croissants au matin,
maintenant, on va mettre 3 jours pour prendre le train.
L’assemblée est bloquée et les profs sont en grève
Motion de censure , la France , c’est pas le Pays de rêve
Y a pas de wifi , on se croirait en Roumanie
La France , c’est tout pourri , J’ai la nostalgie des États Unis
On voulait la France, celle des cartes postales,
Mais ici , ça ressemble trop à un coït anal
Y a des manifs partout et il fait pas beau
Pi on se dit qu’ Trump est pas pire que Bruno Re tailleau
Demain dans la Journée , 4 degrés est prévu
Il caille , il gèle , il pleut et j’en ai plein le cul
Le temps est maussade , and I feel so sad
J veux retourner au States , j suis en train de faire un bad .
On voulait la France, celle des cartes postales,
Mais ici , ça ressemble trop à un coït anal
Y a des manifs partout et il fait pas beau
Pi on se dit qu’ Trump est pas pire que Bruno Re tailleau








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