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  1. Direction le Vercors, le Maroc, l'Oisans, et une nouvelle plateforme chez Pôle Emploi Au programme de cette émission : - Franck GIRARD, maire de Saint-Nizier du Moucherotte et Président de la Communauté de Communes des Massifs du Vercors - David LABEAU, Journaliste au Maroc fait le point sur la situation dans le Royaume - Pascal nous a raconté les aventures de ses parents coincés en camping car au Maroc - Christian PICHOUD, Président de la Communauté de Communes de l'Oisans et Conseiller Régional - Richard SPINOSA, directeur départemental de Pôle Emploi dans les Alpes de Haute Provence et les Hautes Alpes pour présenter la plateforme Mobilisation Emploi. 1. Franck Girard Président de la Communauté de Communes des Massif du Vercors et maire de Saint-Nizier-du-Moucherotte fait le point sur la situation. Présentez-nous cette commune de Saint Nizier, rendue célèbre grâce à un tremplin de ski pour les Jeux Olympiques. Pas seulement, la commune a été rendu célèbre effectivement lors des Jeux olympiques de 1968, mais son histoire est riche avec les médaillés de la Résistance, médaille qui a été remise par le Général de Gaulle. Notre petite commune de Saint-Nizier fait partie du Vercors, au début du plateau du Vercors. Comment s'est passé pour vous le passage au confinement ? Pour la commune comme pour la Communauté de Communes, les agents très majoritairement travaillent même s'ils ne sont pas physiquement dans les locaux de la mairie ou de la communauté de communes. En revanche il y a une continuité du service public et je voudrais à cet effet saluer tous les agents communaux et intercommunaux dans toutes les communes parce que vraiment je sais que ce n’est pas toujours évident de travailler en étant juste avec un ordinateur et un téléphone mais c'est très efficace. Je suis très content et très fier du travail qui est accompli. Quelle est la situation en ce qui concerne les marchés ? Sur la Communauté de Communes, certaines communes ont décidé de maintenir le marché dans le cadre dérogatoire. C'est un petit peu plus compliqué pour notre commune de Saint-Nizier parce que c'était plus grand et puis la particularité c’est que vous avez beaucoup de commerces aux alentours. Est-ce que vous êtes rentrés en contact avec les personnes isolées ? C'est plutôt une action communale par l’intermédiaire des CCAS principalement qui s'en occupent. Dans l’ensemble des communes, on appelle régulièrement les personnes isolées, les gens ont parfois besoin aussi de discuter tout simplement . Quels sont les dispositifs mis en place pour aider les populations locales ? D'abord le service public au niveau de l'intercommunalité avec le ramassage des ordures ménagères qui continue de fonctionner normalement. Une crèche continue d’être ouverte pour les enfants des personnels soignants, et un service périscolaire pour pour les enfants de personnels soignants, donc le service minimum est assuré. Les deux déchetteries de Villard sont fermées au public mais il va y avoir une ré-ouverture uniquement pour les professionnels en prenant un rendez-vous au moins 24h avant parce que tout le monde ne s'est pas arrêté de travailler. Quelles sont les premières pistes de réflexion pour relancer le tourisme et la saison d'été ? On est en train d’y travailler avec les élus, c’est donc un petit peu tôt. On en saura plus d’ici une bonne semaine et si vous me permettez je reviens vers vous pour vous donner des précisions sur ce qu’on a décidé, mais quoi qu'il en soit nous travaillons sur la relance. Des informations sur le passage du Tour de France ? Pour l'instant on n'a pas d'information, on ne sait pas comment ça va s'opérer : est-ce qu'il y aura un report ? c'est encore un petit peu trop tôt pour le dire. Dans 15 jours la société Amaury Sport Organisation va nous dire si le Tour de France pourra avoir lieu. 2. David Labeau, journaliste pour la Radio Médi1 fait le point sur la situation au Maroc. Quelle est la la situation globale au Maroc en ce moment ? La situation elle est bien sûr source d'inquiétude comme partout dans le monde. Les autorités marocaines ont quand même été assez réactives, ça a été assez vite au moment où le Maroc a décidé d'interrompre le trafic aérien : c’était il y a un mois, ça s'est passé très rapidement. Le Maroc s'est quand même retrouvé assez isolé et puis le confinement a été instauré une dizaine de jours après, donc ça doit être un peu près il y a 3 semaines. Le bilan ici n’est pas aussi important qu’en Europe : on est au dernier bilan ce matin à peu près à une centaine de décès et 1500 cas donc l'épidémie semble plus contenue qu'ailleurs dans le monde, heureusement parce qu'on a système sanitaire qui n'est pas du tout optimum. Dans la mesure du possible ce serait bien qu'il y ait un minimum de personnes dans les hôpitaux : a priori les hôpitaux aujourd'hui ne sont pas débordés. Ce sera peut-être le cas par la suite. Beaucoup de Français étaient bloqués, tout le monde a été rapatrié ? Il y avait beaucoup de vacanciers au Maroc au début du confinement. Lorsque les vols internationaux ont été arrêtés, c’est arrivé assez vite, ça nous a surpris : bien sûr beaucoup de Français d'autres d'étrangers se sont retrouvés bloqués. Les rapatriements ont été compliqués parce que le trafic était interrompu comme partout dans le monde d'ailleurs. Dire que tout le monde a été rapatrié aujourd'hui, je n'en suis pas certain mais ce que je comprends c'est que les autorités consulaires avec les autorités marocaines ont essayé au fur et à mesure de mettre des avions à disposition pour que progressivement les gens puissent repartir. Il y a beaucoup de retraités qui vont chercher le soleil dans le sud du Maroc avec leur camping-car au sud d'Agadir : ces personnes là aussi étaient bloquées dans le nord du Maroc y a une dizaine de jours. Elles ont pu repartir en partie par la voie maritime en passant par l’enclave espagnole. Le Roi du Maroc s'est adressé à la nation ? Il y a eu une adresse solennelle du roi. La dernière image c'est le gouvernement que l'on voit à la télévision avec tous les ministres qui portent le masque : c’est obligatoire depuis quelques jours au Maroc. Tu dois en porter dans la rue quand tu sors. Les gens tentent de s'en procurer, il n'y en a pas forcément suffisamment pour l'instant dans les épiceries, dans les grandes surfaces, mais c'est en train d'être approvisionné effectivement. Les autorités marocaines ont-elle réquisitionné de la chloroquine fabriquée dans le pays ? La chloroquine est au cœur de l'actualité depuis depuis quelques semaines au Maroc avec toutes les réserves que l'on connaît sur l’efficacité du produit : le Maroc fait partie des pays qui ont fait le pari de ce médicament, avec le Sénégal également. C'est un médicament connu en Afrique qui n'est pas si cher que cela : effectivement le Maroc s’est engagé dans cette voie là et a conservé le stock fabriqué ici. Est-ce que les marocains portent des masques ? Un décret rend obligatoire le port du masque. Je vois autour de moi des gens porter des masques depuis un mois : pour acheter le miens, j'ai dû faire quand même plusieurs pharmacies. Je m'en étais pas trop occupé jusqu'à présent et j'ai acheté mon masque avant l'obligation. Il y a beaucoup de textile au Maroc, les usines textiles se sont reconverties et elle fabriquent actuellement massivement des masques : par exemple dans le Nord l'association des industries textiles font tourner les machines à plein régime et elle veulent offrir à la population l’opportunité de porter des masques. Et l’économie marocaine ? le tourisme ? L'industrie touristique au Maroc est à l'arrêt : c'est un secteur très important au Maroc. Comme on a aucune visibilité, on ne sait pas pour combien de temps cette économie va être à l’arrêt. C’est la question que tout le monde se pose, comme chez vous en France sur la Côte d'Azur. Le Maroc ne pourra pas compter sur une clientèle locale marocaine. Ceux qui sont dans la survie ne pensent pas aux vacances. Une classe moyenne existe qui voyage dans le pays, bien sûr c'est pas suffisant. L'été, la diaspora marocaine, ces marocains qui sont partis à l'étranger travailler reviennent souvent au pays : ça représente chaque été des millions de personnes qui arrivent chez nous. Là ça dépendra vraiment des mesures de déconfinement, si des gens peuvent voyager à nouveau cet été on aura cette clientèle là qui est très très importante. Les Marocains d'Europe, les Marocains d'ailleurs qui reviennent l'été dans leur pays, pour voir la famille. 3. Pascal, auditeur d’Oxygène, a souhaité témoigner sur la difficulté pour ses parents de rentrer du Maroc. Mes beaux-parents ont pour habitude d'aller régulièrement au Maroc parce que c'est un pays absolument superbe aussi bien au niveau touristique que pour l'accueil et l'hospitalité. Ils sont partis mi-février en camping-car. Je vais pousser un petit coup de gueule contre les consulats : on est d'accord ils sont submergés d'appels, mais on a énormément de mal à avoir des informations sur les organisations de ferry. Les beaux-parents ont 80 ans, ils auront deux jours de route pour prendre un ferry, ils veulent donc être sûr avant de partir. L’objectif pour eux ce serait éventuellement de se rapprocher un peu. Ils sont donc confinés sur une aire de camping-car, ils vivent à l’intérieur. Ils sont donc une trentaine de camping-car, il y a une soixantaine de personnes : Les gens sont bienveillants, le maire et les adjoints sont venus les voir pour leur apporter leur aide. 4. Christian PICHOUD, Président de la Communauté de Communes de l’Oisans et conseiller régional. Qu'est-ce que vous inspire la la situation que nous vivons en ce moment ? Passée la période de sidération, nous nous sommes organisés pour résister à quelque chose qui est totalement imprévu pour nous et en essayant bien sûr de s'occuper des plus faibles en priorité, de s'occuper des plus vulnérables. Notre préoccupation quotidienne, c'est la vie de nos concitoyens. Nous essayons de voir comment dans ces conditions ils peuvent arriver à supporter le confinement, à bénéficier de tous les services dont ils ont besoin aussi bien alimentaires, qu’en matière de santé. Nous sommes en montagne donc la situation est bien différente de celle de la ville. Les villages sont éloignés les uns les autres. Nous nous organisons et je crois que pour l'instant en Isère la pression médicale n'est pas trop importante car les cas ne sont pas trop nombreux. Nous avons une organisation qui est mise en place mais nous n’avons pas encore eu à mobiliser tous les moyens prévus. Au niveau de la Communauté de Communes de l'Oisans, quels sont les dispositifs que vous avez mis en place ? Nous avons fermé conformément aux ordres du gouvernement les crèches, ou encore l'école de musique. Par contre tous nos services fonctionnent : soit en télétravail, soit pour ceux qui ont l'obligation d'être sur le terrain comme par exemple le service de ramassage des ordures ménagères. Les déchetteries sont restées ouvertes à mi-temps de façon à ce que les professionnels qui sont les seuls à avoir le droit de les utiliser puissent continuer à travailler. Il faut que l'activité continue dans les conditions de sécurité, notamment celles des bâtiments de travaux publics qui viennent de sortir un règlement à ce sujet. Il faut que cette activité puisse reprendre doucement en s'organisant et c'est ce qui est en train de se passer. Nous avons également le service d'instruction des permis de construire et du droit des sols qui va continuer à fonctionner même si les délais sont suspendus. La fermeture des stations de ski Le plus dûr est à venir parce que la saison qui vient de se terminer a été amputée d'une partie. Elle était quand même largement avancée et on peut dire que c'est une mauvaise saison. Plusieurs événements de l’été sont déjà annulés comme La Marmotte qui sera peut-être décalée début septembre. Les autres sont encore en suspens. Nous n'avons pas beaucoup de visibilité sur le niveau d'activité de cette saison d'été et nous en avons encore moins bien évidemment sur l'hiver prochain. Nous avons une clientèle très internationale en Oisans et nous ne savons pas quand toutes les frontières seront ouvertes et quand le trafic aérien reprendra : tout cela donne beaucoup d'incertitudes sur l'avenir. Il faut que le confinement prenne fin et qu'une nouvelle organisation se mette en place dans toute l'Europe et en France bien sûr en premier. Je dis dans toute l'Europe pour que le tourisme européen sur lequel nous travaillons puisse se remettre à fonctionner dans le cadre de nouvelles règles de sécurité avec peut-être encore le port du masque systématique. Nous pouvons aussi espérer que la clientèle française qui voyageait à travers le monde est au moins pendant quelques mois si ce n'est quelques années l’envie de rester en France. Nous devons proposer des offres intéressantes pour y répondre à très court terme. Il faut absolument que le confinement soit respecté… ...et que tous les résidents secondaires ne se précipitent pas en direction de leur résidence secondaire ou dans des hébergements touristiques qu’ils pourraient peut-être obtenir car cela serait en contravention bien sûr avec le règlement national de confinement. Ce serait exposer à des risques toutes les populations. Je demande le strict respect notamment pendant les vacances de Pâques de façon à ce qu'il n'y a pas de transfert de population à ce moment-là. 5. Richard SPINOSA, directeur territorial de Pôle Emploi 04-05 Est-ce que certains secteurs ont des besoins particuliers ? Les besoins sont variables en fonction des territoires. On a lancé la plateforme “mobilisation emploi” et on relève effectivement des besoins dans des secteurs essentiels, notamment pour notre territoire. On a fait un gros travail sur l'agriculture de l'agroalimentaire pour aller au contact des entreprises et relever les offres d'emploi à pourvoir rapidement. En montagne, quels sont les besoins précis et le type de profil que l'on recherche ? On recherche finalement pas pour tout de suite, on va avoir des besoins importants. Nous sommes en première ligne avec nos partenaires des chambres d'agriculture. Ces besoins vont arriver plus tôt pour le mois de juin, donc nous sommes très attentif à ces besoins et il se confirmeront plutôt pour la partie maraîchage et les parties récolte à ce moment là. Pôle Emploi a annoncé la mise en place d'une plate-forme intitulée “plateforme mobilisation emploi” Elle est en fonctionnement et permet aux employeurs de déposer leurs besoins en recrutement de façon très simple et très facile. Elle permet également aux personnes disponibles en recherche d'emploi qu'elles soient ou non inscrit à Pôle Emploi d’obtenir le dossier pour s’inscrire pour qu'il puisse y avoir une mise en contact entre l'employeur qui cherche de la main d'oeuvre et la personne qui est disponible sur la période. Qu’est-ce qu'on fait des saisonniers du ski qui se sont donc arrêtés et sont maintenant en chômage partiel ? Dans un premier temps, l'activité partiel a été déclenchée de façon massive et elle permet aussi de ne pas subir de plein fouet l'impact de cette crise sanitaire qui a des répercussions sur le plan économique. La première période pour les saisonniers c'est de continuer à être sur le contrat de l'employeur, ils seront payés normalement par leurs employeurs. A la fin du contrat de travail, il y aura le même calcul de droit de référence, il n’y a pas de modifications par rapport à ce qui se passait les années précédentes. Est-ce qu’ un saisonnier qui a terminé sa saison peut chercher un nouvel emploi ? Oui bien sûr. D'une part il y a les dispositions spécifiques qui permettent aux travailleurs saisonniers. Même s'il est encore sous contrat avec son employeur, si celui-ci est d'accord, il peut aller travailler sur les secteurs essentiels. C'est une facilité qui a été offerte pour pouvoir répondre aux besoins des entreprises. Ensuite, on fera l’accompagnement. On est en capacité aujourd'hui de réaliser l'inscription des demandeurs d'emploi : on va remplacer l'entretien physique par un entretien en visio ou téléphonique. On va travailler ensuite avec le demandeur d'emploi saisonnier : on va répertorier l'ensemble des compétences, les actualiser si il était déjà connu de nos services et on va travailler sur un transfert des compétences par rapport aux besoins des employeurs de notre territoire.
  2. Le Col du Galibier, Un Escape Game à la maison, la Région PACA, et une Championne de Ski Au menu de cette émission : - Jean-Pierre ROUGEAUX, maire de Valloire pour faire le point sur la fin de saison dans la station mauriennaise ; - Louise MASSIS de la société Escape Kit qui permet d'organiser un Escape Game chez soi ; - Jean-Pierre TOUCHARD, Ceo pour la France du groupe Oberalp qui a fait évoluer ses chaines de fabrication pour aider les soignants ; - François DE CANSON, Président du Comité Régional du Tourisme de la région Sud Provence Alpes Côte d'Azur ; - Nastasia NOENS, la championne de France de Ski en confinement dans les Alpes du Sud.
  3. Le Point sur la situation en Savoie, un magazine "Chill", les tests-drive, et de la diététique ! Au menu de cette émission : - Fabrice PANNECOUCKE, conseiller régional Aura en charge de la politique de montagne - Victoire ATTOT, co-fondatrice du magazine spécial confinement ChillEnge - Françoise DUHALDE-GUIGNARD, biologiste nous parle des nouveaux tests - Karine ARGOUD-PUY de la Chevrerie des Cabrioles à Corrençon en Vercors - Stéphanie NUCERA, diététicienne va donner ses conseils "nutrition" en FB Live sur la page du CDOS06
  4. Un tour dans les Alpes et même en Italie Au menu de ce nouvel épisode : - Le Témoignage de Béatrice Meli Bellon, confinée dans un hameau de 45 habitants en Ubaye - Benoit Ruiz, journaliste de BFM en direct d'Italie - Céline Bauilly du magasin La Fermière à Lans en Vercors qui favorise la vente de produits issus de l'agriculture locale - Et Maël Ollivier, skieur freestyle qui s'est qualifié pour le World Freestyle Tour
  5. Du sport, de l'humeur, des conseils placements, et une action en facveur des personnels soignants Nos invités : Christophe Meneï : Organisateur de courses cyclistes dans le Mercantour Jean-Pierre Santamaria : Restaurateur Français qui vit en Italie Karl Toussaint Du Vast : Conseiller en gestion de patrimoine Ludovic Guillat Diat : Champion de snowboard installé dans le Vercors Benjamin Mondou : Président du club d'entrepreneurs Passionnément TNN
  6. Chaque jour l'actualité de la montagne ! Chaque jour en direct sur http://www.radiooxygene.com, les acteurs de la montagne se donnent rendez-vous au micro de Benjamin Ducongé : sportifs, acteurs économiques, responsable associatif, élus... Ils sont tous présent dans la Grande Famille de la Montagne
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