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Mickaël Mangot

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  1. Quel niveau maximal de dépenses les états doivent-ils engager pour nous protéger ? La crise que nous traversons actuellement engage des coûts économiques, psychologiques et sociaux énormes en face de gains de mortalité potentiellement énormes aussi. Pour les décideurs publics, il est nécessaire de faire une analyse coûts-bénéfices, laquelle implique de valoriser dans une même unité de mesure les gains et les pertes dans les différents domaines. Mais quelle valeur donner à une vie humaine sauvée ? Comment les économistes, et notamment les économistes de la santé, évaluent-ils les bénéfices de la réduction des risques posés à la vie ? Un épisode sur un sujet sensible voire tabou qui marque la fin de la première saison d’Homo Econovirus.
  2. La crise du COVID nous fait-elle entrer dans une ère de démondialisation ? La crise du COVID est un tsunami pour le commerce mondial. Les problèmes d’accès à certains biens importés (masques, respirateurs, réactifs chimiques pour les tests PCR...) ont fait dire à certains, dont notre président, qu’il faudrait tirer d’importantes leçons économiques de ce qui s’est passé cette année. On peut comprendre par là qu’il faudra à l’avenir être moins dépendant de l’extérieur. Cela veut-il dire que l’on s’achemine vers un détricotage des circuits du commerce international bâtis minutieusement depuis 30 ans ? Dit autrement, la crise du COVID sera-t-elle le fossoyeur de la mondialisation ?
  3. L'impact pas systématiquement négatif des récessions sur le bien-être Dans cet épisode, nous nous intéressons à l’effet des récessions sur le bonheur. Le bonheur chute-t-il nécessairement lorsque le PIB plonge du nez ? Toutes les catégories de la population sont-elles frappées de la même manière ? L'effet est-il durable ou disparait-il lorsque l'économie retrouve le chemin de la croissance ?
  4. Faut-il s'inquiéter de l'emballement actuel de la dette publique ? Le COVID a entraîné un accroissement exceptionnel du déficit public et de la dette publique dans tous les pays développés, à une vitesse encore inimaginable il y a juste un an. La dette des états est en passe d'atteindre des niveaux jamais vus en temps de paix. Y-a-t-il matière à paniquer ?
  5. L'épidémie va-t-elle durablement baisser nos émissions carbone ? En mettant à l’arrêt l’économie mondiale, le Covid a de fait réduit massivement les émissions carbone à l’échelle planétaire. Doit-on y voir un point d’inflexion majeur dans la lutte contre le réchauffement climatique ? Ou juste un épiphénomène par rapport aux tendances de long terme ?
  6. La crise du COVID augmente-t-elle le nombre de "boulots à la con" ? Avant même l'épidémie de COVID, certains considéraient que l'économie était infestée de bullshit jobs, des "boulots à la con" inutiles pour l’entreprise ou pour la Société dans son ensemble, avec pour conséquence de générer un très désagréable sentiment d'absence de sens au travail pour de nombreux salariés. Ce constat résiste-t-il à l'analyse ? Si oui, la crise actuelle accentue-t-elle encore le phénomène ?
  7. Existe-t-il des clusters de gens heureux ? Clusters, superpropagateurs, R0… le vocabulaire de la contagion ne s’applique pas qu’aux virus. Les recherches en psychologie sociale ont montré depuis longtemps que les humeurs, les émotions et les comportements se propageaient aussi entre individus. Qu’en est-il du bonheur ? Le bonheur est-il un phénomène collectif ? En d’autres termes, peut-on être contaminé par le bonheur des autres ?
  8. Est-il normal de voir les actions progresser quand l'économie est en chute libre ? Des commentateurs s’émeuvent régulièrement du grand écart entre les évolutions de la Bourse et celle de l’économie. D’un côté des économies qui connaissent une récession sans précédent récent et de l’autre des Bourses qui ont rebondi fortement depuis leurs plus bas de mars et qui, pour certaines, affichent même des performances nettement positives depuis le début de l’année. Pour ces commentateurs interloqués, ce grand écart est malsain, indécent et serait le signe d’une déconnexion totale de la Bourse par rapport à l’économie réelle, le symptôme d’un capitalisme financier profondément malade et rapace. Ont-ils raison de crier au scandale ?
  9. Comment notre vécu influence notre aversion au risque Le coronavirus va-t-il laisser des traces profondes sur notre capacité à prendre des risques ? Une fois l’épidémie terminée, serons-nous moins enclins à nous lancer dans l'entrepreneuriat ? Ou à reprendre des études ? Ou à oser changer de job ? Dans cet épisode, nous discutons d'un des paramètres psychologiques les plus anciens et les plus importants en économie : l’aversion au risque. Et regardons comment cette caractéristique psychologique personnelle est affectée à court et à long terme lorsque l’on vit un choc important.
  10. Les effets à long terme de la peste noire et de la grippe espagnole Un épisode estival qui plonge dans l’histoire épidémiologique et économique, en s’intéressant aux deux principales épidémies qui ont frappé l’Europe : la peste noire du quatorzième siècle et la grippe espagnole de 1918. Avec deux objectifs en tête : 1) voir si ces exemples passés peuvent nous renseigner sur nos perspectives économiques pour les décennies à venir et 2) vous fournir un sujet de discussion sympa et léger pour la plage ou le camping.
  11. Faut-il être libre pour être heureux ? Avant que la période estivale ne nous prenne, faisons ensemble un point sur les chiffres du bonheur en France et en Europe durant les mois exceptionnels que nous venons de vivre. L’Union Européenne et différents bureaux statistiques nationaux ont collecté régulièrement des données depuis mars qui nous permettent de nous faire une première idée des effets de l’épidémie et du confinement sur le bonheur individuel. Le bonheur a-t-il baissé légèrement ou massivement ? Urbains ou ruraux, jeunes ou vieux, célibataires ou personnes en couple... quelles populations ont le plus souffert ? Les pays qui n'ont pas confiné s'en sortent-ils mieux que les autres ? D'une manière plus générale, faut-il être libre pour être heureux ?
  12. La valeur des espaces verts pour le bonheur Pendant le confinement, la perte d’accès aux espaces verts publics s’est ajoutée à la diminution des interactions sociales et, pour certains, à la baisse de revenus. Peut-on les mettre sur un même plan ? Peut-on faire une arithmétique des sources de bien-être et de mal-être ? Si oui, au regard des données sur le bonheur, combien "vaut" l’accès aux parcs et jardins ? Les prix de l'immobilier reflètent-ils tous les bienfaits de la nature ? Devriez-vous songer sérieusement à déménager ?
  13. Les paiements aux actionnaires doivent-ils être tabous quand la croissance s'effondre ? De nombreuses voix se sont fait entendre ces deux derniers mois pour réclamer la suspension des dividendes pendant la guerre contre le coronavirus, en appelant tantôt à la décence et à la solidarité, tantôt à la bonne gestion de la trésorerie et au souci de l’avenir. Ces appels ont été entendus. 30 des 40 sociétés du CAC 40 ont réduit voire complètement annulé leurs dividende 2020. A l’échelle internationale, on estime que les dividendes versés aux actionnaires pourraient fondre de 30% cette année par rapport à l’an dernier. Est-ce une bonne chose ? Est-ce ce que sabrer les dividendes en temps de crise quand les revenus des entreprises baissent et que la conjoncture est très incertaine relève du pur bon sens ?
  14. Le point de vue de la recherche sur une forme de travail ancestrale qui revient à la mode Environ un tiers des salariés français ont dû fonctionner en télétravail durant le confinement. Et cela leur a apparemment plu. 80% des travailleurs qui ont travaillé de chez eux durant la période aimeraient continuer à l'avenir. Ce plébiscite veut-il dire que le télétravail est un levier pour mieux vivre son emploi et mieux aimer sa vie ? Un levier que les entreprises auraient trop longtemps négligé... Que gagnerait-on à revenir massivement à cette forme d'organisation du travail qui était majoritaire jusqu'à la Révolution industrielle ?
  15. Enquête sur la valeur et le bien-être générés par les réseaux sociaux Les réseaux sociaux ont joué un rôle prépondérant dans nos vies pendant le confinement, encore plus que d'ordinaire. Partout dans le monde, on a rapporté une augmentation massive du nombre d’utilisateurs et de la durée moyenne d’utilisation des réseaux sociaux durant les semaines de confinement. Cette période de réclusion forcée est l’occasion idéale de nous demander si ces réseaux sociaux contribuent positivement ou négativement à notre bien-être et si nous avons une juste perception de leurs effets sur nous. Et de nous interroger sur la valeur que ces services gratuits créent réellement. Certaines personnes voient dans les réseaux sociaux un formidable vecteur pour se connecter aux autres et s’informer alors que d’autres les considèrent davantage comme un outil surpuissant de désocialisation et de désinformation. Que dit la recherche ? Que montrent les expériences qui imposent une déconnexion ? Devriez-vous entreprendre d’urgence une digital detox ?
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