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  1. Edgar Grospiron est champion de ski bosse, né en 1969 dans le Jura. Il fait ses premiers pas à 18 mois dans le ski dans une famille baignée dans cet environnement. A 14 ans, il décide de s’orienter vers la pratique du ski acrobatique. Sélectionné dans les équipes de France, il ambitionne d’être le meilleur de sa discipline. En 1988, aux JO de Calgary, le ski bosse est encore en démonstration, et il remporte la médaille de bronze. En 1992, il devient le premier champion olympique de sa discipline à Albertville. En 1994, il remporte la médaille de bronze aux JO de Lillehammer. Il termine sa carrière, à 26 ans, après avoir été couronné pour la troisième fois champion du monde, devant son public à La Clusaz. A présent, il est conférencier en entreprise sur la motivation. Dans ce deuxième épisode, Edgar parle de sa réticence à travailler le mental, "J'étais un réfractaire à tout ce qui était approche mentale", quand il était athlète mais qu’il a changé de point de vue en modifiant ses croyances: "J’observe, je vois et je trouve que c’est évident et même assez débile de penser que le mental puisse être une qualité innée". Il parle de l’apport de son entraîneur dans son état d’esprit: “Dans ma jeunesse, j’ai eu un entraîneur qui était génial, qui m’avait dit “il faut que tu penses comme un champion”. Je lui avait dit “c’est abstrait, il pense comment le champion”? Il m’a répondu “Là où toi, tu vois des problèmes, lui, il voit des opportunités, il trouve des solutions et il progresse”. Il parle aussi de l’apport de la visualisation dans la préparation de ses courses: "On s’entraîne, on ski la piste, on est capable de la visualiser dans notre tête. On déroule la course dans notre tête. Il y a un travail de visualisation qui se fait". Il explique comment il a géré les jeux olympiques, à domicile en essayant de se focaliser sur lui-même. Il a parlé des exigences qu’il se fixait et du plaisir qu’il avait à courir cette course qui allait changer sa vie "J’ai le sentiment d’avoir moins subi la pression quand je me concentrais sur mon potentiel, que je contrôle, ma capacité à le faire évoluer et puis ensuite à le délivrer". Il explique aussi, comment la médaille olympique l’a éloigné de ses objectifs et qu’il avait perdu cette confiance pour aborder 1994 dans les mêmes dispositions. Il parle de son échec et du fait qu’il s’est senti subir cet évènement:"Pour moi 94 a été un échec sur toute la ligne, j’ai jamais eu l’intention de les gagner. je partais en looser. Le jour de la course, je suis arrivé dépité". Mais il explique, également, que cet échec lui a énormément apporté pour la suite de sa carrière:"J’ai beaucoup plus appris sur moi même, sur J’ai plus appris d’un échec que d’un succès". Enfin, il donne des conseils à un jeune qui aimerait suivre son parcours:"La partie de vie de l’adolescence où on découvre un sport est une partie qui est assez fantastique, fondatrice parce que ce plaisir là c’est la garantie du succès du futur. c’est le plaisir qui donne du résultat".
  2. Edgar Grospiron est champion de ski bosse, né en 1969 dans le Jura. Il fait ses premiers pas à 18 mois dans le ski dans une famille baignée dans cet environnement. A 14 ans, il décide de s’orienter vers la pratique du ski acrobatique. Sélectionné dans les équipes de France, il ambitionne d’être le meilleur de sa discipline. En 1988, aux JO de Calgary, le ski bosse est encore en démonstration, et il remporte la médaille de bronze. En 1992, il devient le premier champion olympique de sa discipline à Albertville. En 1994, il remporte la médaille de bronze aux JO de Lillehammer. Il termine sa carrière, à 26 ans, après avoir été couronné pour la troisième fois champion du monde, devant son public à La Clusaz. A présent, il est conférencier en entreprise sur la motivation. Dans le premier épisode, Edgar évoque son parcours, baigné dans l’environnement du ski dès l’enfance. Le ski représentait la liberté pour lui et les journées passées avec les amis. La découverte du ski acrobatique a été importante car elle lui a permis de s’investir pleinement dans la discipline et palier aux difficultés qu’il rencontrait à l’école: "J’étais très mauvais à l’école, aussi mauvais qu’indiscipliné. J’avais du mal à me consacrer. ce qui m’intéressait, c’était les faire rire. (..) le ski était une telle fenêtre d’expression qui me permettait de partir à l’aventure". A 14 ans, se dessine les contours d’une carrière et d’une ambition de devenir le meilleur de sa discipline. Il décide de s’y consacrer pleinement, en abandonnant les études et en ayant le soutien de ses parents: "L’intention est forte, le degré d’intensité dans le travail sera élevé. Et donc, 3 ans avant les jeux olympiques, j’ai dit que j’allais les gagner et pendant 3 ans, je me suis entraîné comme un champion olympique, avec le degré d’exigence". Il parle de l’importance de ce moteur relationnel dans son parcours. Il construit petit à petit son destin en devenant champion olympique: "le ski de bosse en soi n’est pas un moteur en soi. Mais le ski de bosse comme objet participant à la fierté de mes parents (..) parce qu’ils voient que je me dépasse, je réussis les choses. Le ski de bosse me renvoie une image positive dans le regard des gens que j’apprécie qui sont importants à mes yeux". Il parle aussi de l'état d'esprit de champion qui doit se cultiver: “J’ai appris au travers de ma carrière sportive que champion, ce n’était pas un statut, c’était un état d’esprit et qu’il pouvait se cultiver quelque soit le métier. Tout le monde y a accès. Il suffit d’avoir conscience de clés ou de fondamentaux de cet état d’esprit. Et après de le mettre en pratique”. Il décrit, ensuite, la difficulté de rester au top et la décision de rebondir après ses échecs et une blessure:"Comment rebondir? Comme dans toute situation de crise, elle nous met face à nos vulnérabilités, elle nous angoisse sur l’avenir (..) On a le deuil de la vie d’avant à faire, à reposer les bases et de redonner du sens à quelque chose qui reviendra derrière. Ca m’a pris 2 ans". Il explique, comment la reconstruction lui a permis de devenir à nouveau le meilleur, deux après ses déconvenues. Il parle aussi de l’importance de prendre du plaisir sur ce chemin et du moment de décider d'arrêter de sa carrière: "J’avais pris la décision 2 ans avant à l’hôpital. Je veux revenir être champion du monde dans mon jardin et j’arrête". https://www.youtube.com/watch?v=_9OWCw919tg
  3. Frédéric Fontang est un entraîneur de tennis, qui entraîne actuellement le jeune joueur Canadien Félix Auger-Aliassime en collaboration avec Guillaume Marx. Il a d’abord effectué une carrière de joueur professionnel en atteignant la 59ème place mondiale. Après sa carrière, il décide de se consacrer à l’entraînement et devient l’entraîneur de Jérémy Chardy, alors classé 15/5 et réussit à le mener à la 31ème place mondiale pendant leur dix années de collaboration. Il entraîne ensuite Caroline Garcia. En 2012, il décide de partir au Canada et accompagne Vasek Pospisil alors 130ème jusqu'à la 25ème place mondiale. Depuis 2016, il est co-entraîneur de Félix Auger-Aliassime, 19 ans, actuellement dans le Top 20 mondial. Dans ce deuxième épisode, Frédéric parle de la manière dont il intègre le mental dans l’entraînement, notamment en faisant appel à un spécialiste. Pour lui, le mental est une partie de nombreux éléments qui consistent la performance « Il faut faire attention à ne pas amener trop vite une solution à une problématique au joueur ». Il est question d’utiliser la préparation mentale au bon moment et pour un objectif précis. On a parlé de la différence entre l'état d'esprit Anglo-Saxon et Français. On a parlé aussi de la difficulté pour un entraîneur de s'engager auprès d'un jeune et à « à mettre sa vie pro pour prendre des risques et en même temps contrôler un processus ». Il parle aussi de la manière dont l’entraîneur doit d’abord se développer lui même et avoir ses propres objectifs: « L’entraîneur a sa carrière à lui. Il se fait plaisir à lui-même. Il ne faut pas faire une confusion. Le joueur a son projet. L’entraîneur a son projet (..) Il faut bien séparer. L’entraîneur transmet ses outils, il a son propre développement et sa propre carrière. ça permet de mettre les choses à leur place. Il y a 2 individus distincts et on s’élève mutuellement aussi ». Enfin, il parle de la manière de gérer la collaboration avec Félix Auger-Aliassime et de l’importance de conserver son processus et l’idée de progression. Il parle de l’importance de rester dans le moment présent et de partager une vision commune qui permet de garder la confiance réciproque. Il parle aussi du fait qu’il faut se sentir prêt à collaborer avec un joueur capable de gagner un Grand Chelem. « C'est important pour l’entraîneur d’avoir son développement personnel, d’avoir une personne avec qui il va travailler pour s’améliorer, pour compresser le temps d’apprentissage avec des outils qui sont importants, d’échange, d’apprentissage. L’entraîneur doit aussi être stimulé et sortir de sa zone de confort »
  4. Frédéric Fontang est un entraîneur de tennis, qui entraîne actuellement le jeune joueur Canadien Félix Auger-Aliassime en collaboration avec Guillaume Marx. Il a d’abord effectué une carrière de joueur professionnel en atteignant la 59ème place mondiale. Après sa carrière, il décide de se consacrer à l’entraînement et devient l’entraîneur de Jérémy Chardy, alors classé 15/5 et réussit à le mener à la 31ème place mondiale pendant leur dix années de collaboration. Il entraîne ensuite Caroline Garcia. En 2012, il décide de partir au Canada et accompagne Vasek Pospisil alors 130ème jusqu'à la 25ème place mondiale. Depuis 2016, il est co-entraîneur de Félix Auger-Aliassime, 19 ans, actuellement dans le Top 20 mondial. Dans ce premier épisode, Frédéric parle de son passage de joueur à entraîneur et des enseignements qu’il a tiré de sa carrière. Passionné par le processus d’amélioration, il a cherché lui-même en tant que joueur à pouvoir progresser et a intégré très tôt l’importance du mental. La passion de la transmission l’a amené à franchir le pas et à démarrer sa collaboration avec Jérémy Chardy, alors jeune joueur classé 15/5. Il parle des qualités humaines indispensables pour être entraîneur et surtout de l’importance de la vision de l’entraîneur qui devient l’architecte du projet. On a parlé de la différence entre un bon entraîneur et un grand entraîneur, et il a insisté sur le propre cheminement de l’entraîneur. L’entraîneur doit pouvoir gérer la pression des résultats et à rester clair dans son processus. On a parlé aussi de sa propre gestion des émotions et de la capacité à ne pas transmettre d’émotions négatives au joueur. Il parle aussi de l’importance du staff mise en place autour du joueur car « on ne peut pas faire des choses hors du commun seul ». "Pour moi, l’entraîneur doit être un bon généraliste. Il doit avoir des bonnes notions en préparation physique, en préparation mentale, techniquement, tactiquement (..) et après, être capable de s’entourer au plus tôt de spécialistes et de travailler en équipe (..) Les parents doivent être intégrés. Chacun a sa place, a son rôle".
  5. Maiva Hamadouche est une boxeuse française née en 1989. Elle débute la boxe française à l’âge de 14 ans, puis décide de pratiquer la boxe anglaise. En 2013, elle passe en catégorie professionnelle. En 2016, elle remporte son premier titre de championne du monde IBF des super-plumes. Depuis, elle a conservé son titre. A présent, elle décide de poursuivre un double défi: celui de réunifier les titres professionnels en poursuivant également le rêve d’un titre Olympique à Tokyo en 2021. Elle exerce également le métier de policière tout en poursuivant ses objectifs sportifs. Pour la retrouver sur FACEBOOK ou INSTAGRAM 🎤 Dans ce deuxième épisode, Maiva nous parle de ses routines et de sa manière de générer de l’agressivité hors norme avant un combat. Elle évoque sa manière de mettre la pression à l'adversaire avant le combat et de sa manière de gérer ses pensées pendant le combat. Elle parle aussi de l’importance de durer dans le temps et de continuer à se lancer des défis, comme celui des Jeux Olympiques. « On monte sur le ring pour détruire l’adversaire. La boxe, c’est particulier parce qu’on veut faire mal à quelqu’un qu’on ne connaît pas, qui ne nous a rien fait. Chaque grand boxeur a une histoire au fond de lui, parce qu’on ne peut pas sortir ça comme ça »
  6. Maïva Hamadouche est une boxeuse française née en 1989. Elle débute la boxe française à l’âge de 14 ans, puis décide de pratiquer la boxe anglaise. En 2013, elle passe en catégorie professionnelle. En 2016, elle remporte son premier titre de championne du monde IBF des super-plumes. Depuis, elle a conservé son titre. A présent, elle décide de poursuivre un double défi: celui de réunifier les titres professionnels en poursuivant également le rêve d’un titre Olympique à Tokyo en 2021. Elle exerce également le métier de policière tout en poursuivant ses objectifs sportifs. Dans ce premier épisode, Maïva nous parle de son parcours, passé d’abord par le football, puis découvrant par hasard la boxe. Elle se qualifie de « bagarreuse », quand elle était jeune et la boxe fut un coup de foudre, qui lui permettait de trouver un équilibre dans sa vie chaotique : « Je savais que ce sport était fait pour moi de façon inconditionnelle ». Elle rêvait d’être championne du monde dans un sport et a trouvé dans la boxe un moyen d’assouvir son rêve et de se venger à travers sa réussite. Elle raconte aussi l’importance de la rencontre avec ses entraîneurs et le besoin de confiance qui lui a permis de réussir. Elle parle aussi de son évolution mentale et de sa capacité à se remettre en question.
  7. Le mental pendant le match Ons Jabeur est une joueuse de tennis tunisienne. Elle est actuellement classée n°39 WTA. Elle a remporté Roland Garros junior en 2011. Elle démarre sur le circuit WTA en 2012 et a remporté 11 titres sur le circuit ITF. En 2018, elle atteint pour la première fois la finale d’un WTA à Moscou. En 2020, elle réalise le meilleur résultat de sa carrière en Grand-Chelem, en atteignant les 1/4 de finale à l’Open d’Australie et en perdant contre la future vainqueur Sofia Kenin. Dans cet épisode, nous avons discuté de mental pendant les matchs et notamment de préparation. Ons explique comment elle gère mieux son stress en acceptant que le stress fasse partie de la compétition. Elle parle aussi d’avoir des objectifs dans sa tête plutôt que d’avoir une attente de résultat. Elle explique aussi l’équilibre à trouver pour se dépasser et gérer son énergie négative sur le court. Elle parle donc d’accepter ses erreurs et de travailler son intuition. Elle évoque aussi le fait d’utiliser la méditation pour mieux se relâcher. Enfin, elle donne ses conseils pour tous les joueur(ses) qui aimeraient devenir joueur de tennis professionnel. “Il ne faut pas penser à un point. Parce qu’il y a beaucoup de points dans un match. On a tendance à rester dans ce point là. J’aurais dû faire ça (..) Il faut jouer point par point. Le point est fini, ça ne sert à rien de gaspiller notre énergie ou d’être frustré pour un point qu’on ne peut pas rattraper”.
  8. Ons Jabeur est une joueuse de tennis tunisienne. Elle a 25 ans et elle est actuellement classée n°39 WTA. Elle a remporté Roland Garros junior en 2011. Elle démarre sur le circuit WTA en 2012 et a remporté 11 titres sur le circuit ITF. En 2018, elle atteint pour la première fois la finale d’un WTA à Moscou. En 2020, elle réalise le meilleur résultat de sa carrière en Grand-Chelem, en atteignant les 1/4 de finale à l’Open d’Australie et en perdant contre la future vainqueur Sofia Kenin. Pour la retrouver sur FACEBOOK INSTAGRAM TWITTER Dans cet épisode, Ons nous raconte ses débuts dans le tennis à un très jeune âge et une envie de devenir professionnelle qui intervient quelques années plus tard en allant au Lycée à Tunis. Elle évoque le fait de poursuivre son rêve, celui de gagner Roland Garros, qui va l’accompagner pendant toutes ces années de junior. Elle va en finale du tournoi Junior en 2010 puis finit par remporter le tournoi en 2011. A présent, elle décide de se consacrer uniquement au circuit professionnel mais va connaître des moments de doute. Elle se rend compte que l’exigence du circuit et l’importance de mieux se comprendre, pour savoir utiliser tous ses coups. Elle explique comment le chemin est devenu de plus en plus clair, au fur et à mesure qu’elle travaillait sur elle-même et sur le fait d’accepter son style de jeu et de surmonter ses difficultés. Elle parle de sa belle réussite à l’Open d’Australie et comment sa croyance en elle même et sa motivation l’a aidé à progresser vers son meilleur classement. "Quand je mets un truc dans la tête, je sais que je peux y arriver (..) Pendant ma carrière, il y a des moments de doute (..) Mais il y a toujours une petit voix qui me disait que ce sont des moments de difficultés. Mais je savais que je pouvais réaliser mon rêve"
  9. Benjamin Hébert est un golfeur Français né en 1987. Passé par une carrière amateur réussie, il remporte plusieurs tournois et devient champion d’Europe en 2007. En 2009, il passe professionnel et gagne sa place pour le Tour Européen. En 2011, il remporte 3 tournois sur le Challenge tour. Il remporte à nouveau 3 tournois en 2014. Depuis 2015, il est sur le Tour Européen et a disputé 3 play-offs en 2019. En 2020, il est n°13 sur le circuit Européen. Dans ce deuxième épisode, Benjamin explique sa manière d’aborder mentalement les compétitions. Il parle, notamment de l’importance des routines pour « maîtriser tout ce qui maîtrisable » en amont et pendant la compétition. Il parle de la difficulté à rester concentrer et que son unique combat est celui de rester dans le moment présent. Il a découvert qu’en ce recentrant sur lui même, il arrivait à mieux gérer sa concentration, à l’aide de la méditation mindfulness. Il explique sa manière d’aborder ses play-offs et cette approche mentale qui est complexe dans les moments importants. Enfin, il explique l’importance de l’apprentissage sur soi et d’être accompagné psychologiquement. « Je suis à 100% convaincu que le travail psy est une obligation. Parce que dans tous les sports, il y a des gens qui rêvait d’être numéro un mondial. Donc il faut laisser le moins de chose au hasard. Il faut travailler le physique, le technique, mais il faut aussi travailler sa tête ».
  10. Benjamin Hébert est un golfeur français né en 1987. Passé par une carrière amateur réussie, il remporte plusieurs tournois et devient Champion d'Europe en 2007. En 2009, il passe professionnel et gagne sa place pour le circuit Européen pour 2010. En 2011, il remporte 3 tournois sur le Challenge Tour. En 2014, il renouvelle cette même performance. Depuis 2015, il est sur le circuit Européen et connaît une régularité dans ses résultats, avec une année 2019, où il a disputé 3 play-offs. En 2020, il occupe actuellement la treizième place sur le Tour Européen. Dans ce premier épisode, Benjamin parle de ses débuts au golf, un peu par hasard et par une blessure qui l'a éloigné du football. Même si le rêve de devenir professionnel était dans un coin de sa tête, il ne se destinait pas à en faire carrière et a été pris de passion pour le surf à 14 ans, en déménageant à Tahiti. Pour lui, la pratique du golf ne se résumait pas à la compétition, mais aussi à la convivialité qui y régnait dans les clubs. Il demande à ses parents de pouvoir se consacrer au golf à 18 ans, à la condition de réussir le bac. Ainsi, il démarre sa carrière amateur et rejoint l'Equipe de France pour devenir en 2007 Champion d'Europe. Ensuite, il entre dans le monde professionnel, où il n'est plus pris en charge par la Fédération et où il découvre l'importance de structurer son projet. Sa découverte du circuit Européen rapidement lui fait prendre conscience du chemin à parcourir et surtout du fait que pour réussir, il faut faire des choix. En 2011, il gagne 3 tournois du Challenge Tour puis s'ensuit 2 années compliquées où il ne trouve pas la bonne recette pour être performant. Il veut en faire trop et se cherche pour retrouver une stabilité en 2014. En 2015, il prend la décision de s'investir dans sa carrière et de structurer un staff autour de lui, en intégrant notamment, une psychologue. A partir de ce moment là, il découvre qu'il peut mieux gérer son énergie et son anxiété et découvre des clés pour se focaliser sur le moment présent. « C’est un peu comme une entreprise, il y a des investissements à faire si tu veux espérer t’améliorer. Il y a des choix à faire. Je change de voiture ou je prends 2 personnes en plus dans mon staff (..) C’est vraiment les questions qu’il faut se poser, où sont les priorités, ou on veut aller, quels sont les objectifs ». Pour retrouver Benjamin Hébert sur Facebook ou Instagram
  11. Henri Leconte a marqué le tennis français de son empreinte. Il a remporté 9 titres ATP en simple et 10 en doubles. En 16 années de carrière, il n'a jamais laissé indifférent, que ce soit pour son style de jeu flamboyant ou de sa personnalité. En 1986, il signe sa plus belle année sur le circuit en atteignant la demi-finale de Roland Garros puis de Wimbledon. Il termine à la 5ème place mondiale. En 1988, sa finale de Roland Garros sera un moment déterminant dans sa carrière et laissera un goût amer d'inachevé. Malheureusement, les blessures vont venir ternir ce parcours mais ne vont pas altérer sa détermination. En 1991, il part en "mission" pour conquérir ce saladier d'argent de la Coupe Davis, avec Yannick Noah comme capitaine. Il joue un match d'anthologie contre Pete Sampras et remporte ensuite le double avec Guy Forget. Sa carrière continue et connaît d'autres grands moments, comme la demi-finale à Roland Garros en 1992. Il prend sa retraite en 1996. Dans ce deuxième épisode, Henri nous raconte la manière dont il abordait ses matchs et ses émotions. Il explique, notamment, l'importance de ses énervements pour pouvoir gérer la pression. "Moi, j'avais besoin de communiquer avec le public, de m'engueuler, de dire que je suis un con, parce que ça me permettait de rester dans ma zone. Par moments, quand j'étais perdu et je n'en mettais pas une, je provoquais le public (..) J'étais un fou sur le terrain (..) Moi, ça me permettait d'évacuer la pression" On a aussi parlé de son état d'esprit qui pouvait changer en fonction de ses adversaires et où les meilleurs joueurs lui permettait de se sublimer. Il revient sur sa finale perdue de Roland Garros en 1988 en analysant que ce qui n'a pas fonctionné et notamment le fait que la finale "était perdu bien avant" d'avoir joué le match. Pris par la peur de mal jouer, il a perdu son énergie et décrit "un trou noir" dont il n'a jamais réussi à ressortir pendant ce match. Il parle de sa reconstruction, de son envie de se prouver à nouveau qu'il pouvait être parmi les meilleurs malgré les blessures et les difficultés qu'il a traversé dans sa vie personnelle. Cette remise en question lui a été bénéfique pour aborder la rencontre de Coupe Davis en 1991 dans une autre disposition mentale. Il décrit cette conviction de gagner et de se montrer à lui-même et aux autres qu'il était capable de gagner un match qui comptait. Il explique, comment ce cheminement l'a amené à réaliser que le mental était "la pièce maîtresse" pour un sportif de haut niveau.
  12. Henri Leconte a marqué le tennis français de son empreinte. Il a remporté 9 titres ATP en simple et 10 en doubles. En 16 années de carrière, il n'a jamais laissé indifférent, que ce soit pour son style de jeu flamboyant ou de sa personnalité. En 1986, il signe sa plus belle année sur le circuit en atteignant la demi-finale de Roland Garros puis de Wimbledon. Il termine à la 5ème place mondiale. En 1988, sa finale de Roland Garros sera un moment déterminant dans sa carrière et laissera un goût amer d'inachevé Malheureusement, les blessures vont venir ternir ce parcours mais ne vont pas altérer sa détermination. En 1991, il part en "mission" pour conquérir ce saladier d'argent de la Coupe Davis, avec Yannick Noah comme capitaine. Il joue un match d'anthologie contre Pete Sampras et remporte ensuite le double avec Guy Forget. Sa carrière continue et connaît d'autres grands moments, comme la demi-finale à Roland Garros en 1992. Il prend sa retraite en 1996. Dans ce premier épisode, Henri parle de ses débuts dans une famille baignée dans le tennis où il "ne pensait que tennis". Passionné, il rêvait d'atteindre la première et a toujours la conviction, dès le plus jeune âge, qu'il en ferait une carrière. On a parlé de son jeu à haut risque, qualifié de "d'Artagnan" des courts qu'il a mis du temps à comprendre et à maîtriser. On a parlé de la place accordée à l'instinct: " Je jouais à l'instinct, c'est ce qui m'a sauvé par moments et qui m'a aussi détruit par moments". Les difficultés n'ont jamais entamé sa confiance et évoque aussi l'importance de ses entraîneurs et de son entourage dans sa construction mentale. Il regrette également le manque d'intérêt envers la dimension mentale, dont il a pris conscience plus tard. Il évoque aussi, la difficulté de faire face à la pression lors de la finale de Roland Garros en 1998 et de la nécessité de se créer une "bulle" mentale. “J’étais faible dans la tête, certainement la pression de se retrouver en finale de Roland Garros en 1988 (..). La pression a été trop forte et mon entourage ne m’a pas aidé. Après tu apprends à te connaître et à comprendre pourquoi ça n’a pas marché. J’ai beaucoup appris de 88 par rapport à 91 (..) à me créer ma propre bulle”. Pour suivre Henri sur les réseaux sociaux FACEBOOK TWITTER INSTAGRAM
  13. Arthur Guérin Boëri est né en 1984. Il a démarré l’apnée dynamique à 26 ans. Il a été sacré 3 fois champion du monde (2013, 2014, 2015). En 2016, il devient le premier homme à atteindre la barre des 300 mètres avec palmes. En 2017, il bat le record du monde en parcourant 175 mètres en eau glacée en Finlande. A présent, il continue sa quête de record et de performance. Dans ce second épisode, Arthur évoque, en pratique, la manière de gérer mentalement la compétition en apnée. Il évoque les techniques de visualisation et ventilation qui l’amène à être dans un état hypnotique. Il décrit, ensuite, les phases où l’envie de respirer arrive rapidement et où il doit dépasser sa zone de confort pour laisser place à un combat mental. C’est à ce moment-là, où il insiste encore plus sur le relâchement et sur la concentration. Il insiste sur le fait qu’être serein mentalement est une condition à la plongée. Enfin, il évoque aussi, le fait que les doutes ou les pensées s’estompent rapidement sous l’eau, car le cerveau se concentre uniquement sur ce qui est utile au moment présent. “La phase où on n’a pas envie de respirer dure très peu de temps…la zone de confort s’arrête et ça laisse la place à un brusque retour à la réalité où on a envie de respirer (..) Il y a cette zone de transition qui est assez rapide, l’envie de respirer apparaît à peine et après on rentre dans le dur, si on s’écoute, on sort ».
  14. Arthur Guérin Boëri est né en 1984. Il a démarré l’apnée dynamique à 26 ans. Il a été sacré 3 fois champion du monde (2013, 2014, 2015). En 2016, il devient le premier homme à atteindre la barre des 300 mètres avec palmes. En 2017, il bat le record du monde en parcourant 175 mètres en eau glacée en Finlande. A présent, il continue sa quête de record et de performance. Dans ce premier épisode, Arthur évoque sa curiosité à démarrer l’apnée à 26 ans, qui le ramenait vers un plaisir d’enfance. Son évolution rapide l’a amené à être attiré par le dépassement de soi et à conquérir ses premiers titres. Selon lui, la performance est tellement exigeante mentalement, qu’il explique sa méthode préservatrice à l’entraînement. Il relate aussi la manière dont il franchit un palier petit à petit et se concentre avant tout sur ses sensations. « Il y a un dépassement de soi régulier, cette gymnastique mentale qui est le dépassement d’un réflexe de survie. Ca demande un travail de lâcher prise très important (..) C’est quelque chose qui m’a transformé et beaucoup apporté. Arthur a écrit un livre pour transmettre les bienfaits sur le bien-être physique et mental que procure l’apnée. Même sans pratiquer de compétition, la pratique est un avant tout une gymnastique mentale qui permet une amélioration de la confiance en soi et de la connaissance de soi. Pour retrouver Arthur Guérin Boëri sur Facebook et Instagram
  15. Stéphane Houdet est né en 1970. Très jeune il se passionne pour le tennis et rêve de devenir champion. Il se classe 2/6 mais décide plutôt de se consacrer aux études pour devenir vétérinaire. A 25 ans, un accident de moto lui prive l’usage d’une jambe et lui change sa destinée. Il se reconstruit personnellement et décide de se mettre au golf handisport à haut niveau. Il devient alors n°1 Français et Européen. Il découvre le tennis fauteuil et se rend compte que la place de n°1 mondiale lui paraît accessible. Dès lors il décide de s’y consacrer pour réaliser son rêve d’enfant. Il remporte Roland Garros et l’Us Open à deux reprises en simple, ainsi que 19 victoires en doubles dans les tournois du Grand Chelem. Il parvient à la place de n°1 mondial et a aussi une médaille d’argent olympique en simple et de bronze en double. Actuellement, sa quête de performance n’est pas rassasiée et se destine à continuer le circuit le plus longtemps possible. Dans ce deuxième épisode,Stéphane aborde sa manière de gérer ses matchs mentalement. Il évoque notamment sa manière de gérer ses émotions et ses réflexions concernant la routine d’avant-match. Il parle de sa première finale à Roland Garros, d’un souvenir d’une phrase de Yannick Noah qui lui a permis de gagner ce jour-là. Il a réussi à s’enlever la pression d’un match important, en le considérant non pas comme une fin en soi, mais plutôt une finale à gagner parmi une longue liste. Il place notamment le plaisir comme élément central de sa performance. Enfin, il évoque son questionnement sur la préparation mentale “Je me suis beaucoup construit mentalement, depuis que je suis tout petit, tout seul (..) J’ai beaucoup travaillé cette partie là, je jouais au mur contre tous les meilleurs joueurs du monde. Je jouais et je disais “Stéphane, Mc Enroe” et je battais tout le monde (..) C’est Mc Enroe ou Borg qui ratait. Je pense qu’on se construit ce mental et qu’après on le parfait avec les outils d’aujourd’hui”.
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