Jump to content

Phounkeo HappyCultrice

Podcaster
  • Posts

    50
  • Joined

  • Last visited

Recent Profile Visitors

290 profile views
  1. Pour Les mots sont des fenêtres ou bien ce sont des murs écrit par Marshall B.Rosenberg "Nous nous cramponnons tous à notre histoire, car elle sert d'ancrage à notre identité. Alors, quand Marshall nous invitait à parler un langage de paix, il nous invitait en même temps à adopter une nouvelle identité." "Ce n'est pas ce que vous faîtes qui compte, c'est la qualité de votre attention" "Le seul moyen de mettre fin à toute violence est de renoncer à notre histoire. Il est impossible d'accéder à l'Eveil tant que l'on a un intérêt personnel dans le monde." "En Inde, il existe un ancien modèle de vie non violente qui s'appelle l'Ahimsa. L'Ahimsa se définit habituellement comme la non-violence, même si son champ sémantique s'étend de la résistance passive du Mahatma Gandhi à la vénération pour la vie d'Albert Schweitzer. Le premier axiome de l'Ahimsa pourrait se traduire par "Ne fais pas de mal". Ce qui m'a beaucoup impressionné chez Marshall Rosenberg... c'est qu'il avait compris les deux niveaux de l'Ahimsa : celui de l'action et celui de la conscience. "Il ne s'agit pas de changer vos actions mais de changer votre conscience." "La conscience désintéressée est l'état dans lequel nous sommes lorsque la nature, l'art ou la musique suscitent notre émerveillement."
  2. Pour Les mots sont des fenêtres ou bien ce sont des murs écrit par Marshall B.Rosenberg "Nous nous cramponnons tous à notre histoire, car elle sert d'ancrage à notre identité. Alors, quand Marshall nous invitait à parler un langage de paix, il nous invitait en même temps à adopter une nouvelle identité." "Ce n'est pas ce que vous faîtes qui compte, c'est la qualité de votre attention" "Le seul moyen de mettre fin à toute violence est de renoncer à notre histoire. Il est impossible d'accéder à l'Eveil tant que l'on a un intérêt personnel dans le monde." "En Inde, il existe un ancien modèle de vie non violente qui s'appelle l'Ahimsa. L'Ahimsa se définit habituellement comme la non-violence, même si son champ sémantique s'étend de la résistance passive du Mahatma Gandhi à la vénération pour la vie d'Albert Schweitzer. Le premier axiome de l'Ahimsa pourrait se traduire par "Ne fais pas de mal". Ce qui m'a beaucoup impressionné chez Marshall Rosenberg... c'est qu'il avait compris les deux niveaux de l'Ahimsa : celui de l'action et celui de la conscience. "Il ne s'agit pas de changer vos actions mais de changer votre conscience." "La conscience désintéressée est l'état dans lequel nous sommes lorsque la nature, l'art ou la musique suscitent notre émerveillement."
  3. Soyons créatif et joueur pour créer un univers de rappels à l'essentiel Des rappels simples pour être inspiré au quotidien dans ce qui nous anime et nous met en joie d'être !
  4. Savoir utiliser ce super pouvoir qui nous est offert à notre naissance : la respiration ! C'est si bon d'explorer ce souffle de vie, de mieux le connaître et de savoir mieux l'utiliser, quel cadeau ! Si je prends le temps, le soin de me relier un peu plus à ma respiration, la vitalité, la joie, la simplicité de vivre se joindront naturellement à mon chemin. Si vous en avez l'élan, on peut explorer ensemble https://www.phounkeo.world/events
  5. Prendre le temps pour les relations précieuses que l'on a... On a l'impression que les relations sont acquises, qu'elles seront toujours là mais en fait, non. La relation se cultive en y dédiant du temps... car c'est bon pour soi et bon pour l'autre... Et la relation avec soi...? Est-ce que je m'offre aussi des espaces de simplicité avec moi-même ? Une chanson qui est venu dans ma playlist ce matin, synchronicité... ☺️ "Take care" par Imany
  6. Conte écrit par Hervé Brugnot - Tiré du magazine Tribu du Vivant Un mythe qui nous lie au monde Le voyage initiatique est présent chez tous les peuples racines. Le voyage symbolique est essentiel pour grandir, pour prendre conscience de nos forces et de nos fragilités. Qu'en est-il dans notre monde moderne ? Que sont devenus ces rituels ? Et si nous les réinventions ?...
  7. La beauté réside dans les yeux de celui qui regarde... Qu'y a-t-il de plus beau à vivre que l'instant présent ? Nos plus beaux paysages à l'intérieur de soi, en résonance avec l'extérieur... Aimer la beauté qu'il y a en soi pour s'aimer, aimer, être aimé, essaimer...
  8. Accueillir ce qui est là, le Présent de la Vie Cette méditation guidée me permet de revenir au centre de mon être en accueillant ce qui est là, la vie qui se déroule telle qu'elle est, sans rien ajouter, sans rien enlever, sans commentaire ni analyse. Tout simplement s'offrir un espace où je n'ai rien à faire, où je suis juste là, à l'écoute et en réceptivité...
  9. Au lieu de résister, je vais me détendre dans ce que je vis... Quand il y a une émotion que j'ai envie de fuir, c'est à ce moment là qu'il est essentiel de la reconnaître pour ce qu'elle est, de l'accueillir, de détendre le corps, de poser, ouvrir, encore et encore... jusqu'à ce que je sente que j'ai pleinement accueillie ce qui est là... et la libération peut se produire...
  10. Tiré du livre La soif de l'essentiel de Reza Moghaddassi. La volonté se présente généralement à nous comme une force prête à remplir ses objectifs sans se laisser abattre par les obstacles ou les résistances. Pour elle, tout est affaire de puissance. On lève symboliquement le poing pour témoigner de sa force ou exprimer une victoire. Or notre aspiration à plus de profondeur suppose que nous nous mettions à l'écoute d'un manque abyssal qui n'a rien à voir avec un projet délimité que la volonté chercherait à réaliser...
  11. Tiré du livre La soif de l'essentiel de Reza Moghaddassi. "Nous trahissons notre soif quand nous faisons de la religion, de la spiritualité, de l'art ou de la science un refuge confortable." "La Voie est devenue pour lui un refuge, un asile confortable, et non pas un lieu où l'on est ébranlé, un chemin pour se transformer."
  12. Question d'Albane Est-il vraiment possible de quitter une relation ? Aller jusqu'au bout du processus, quitter bien... Je peux quitter physiquement mais tant que la relation n'est pas pacifiée, je la porte en moi. Lorsque ce processus est accueilli pleinement, il devient un enseignement où la gratitude peut jaillir...
  13. Je prends conscience de qui je suis à cet instant. Pas de volonté de changer mais être plus conscient de qui je suis, où je suis, où je vais...
  14. Edito du magazine La Tribu du Vivant - Ecrit par Kim Pasche "Partir, c'est mourir un peu... pour vivre abondamment..."
  15. Encore se donner des excuses ou OSER ? Oser être soi ! Quel est le sens derrière tous ces "faire, faire, faire"...? Revenir dans cet instant PRÉSENT pour goûter, apprécier la vie... et enfin VIVRE... (peu importe ce que je suis en train de faire à cet instant)
×

Important Information

By using this website, you accept the use of cookies in accordance with our Privacy Policy.