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Kazlu

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  1. Point sur les classements, statistiques, revue des pilotes et équipes On fait le point sans contrainte de temps sur les classements à mi-saison. Au programme : Point sur les classements : favori, milieu de peloton ou arrière-garde ? Statistiques : les pilotes qui gagnent le plus de positions en course Retour sur les paris des chroniqueurs en début de saison : visionnaires ou charlatans ? Passage en revue de chaque équipe avec ses pilotes : performances et potentiel Chroniqueurs : Kazlu, Quentin
  2. Débriefing Passage en revue des temps forts de la course. Chroniqueurs : Kazlu, Quentin
  3. On revient plus en profondeur sur les sujets du moment On prend le temps d'aborder sans contrainte de temps et plus en détail des sujets d'actualité ou qui nous tiennent à coeur : la sécurité des E-Prix les nouveautés de la gen 3 l'actualité des transferts en vue de la prochaine saison Chroniqueurs : Kazlu, Quentin
  4. Débriefing Passage en revue des temps forts de la course. Chroniqueurs : Kazlu, Quentin C'est le 10e épisode du podcast 🥳
  5. Débriefing Passage en revue des temps forts de la course. Chroniqueurs : Kazlu, Quentin
  6. Débriefing Passage en revue des temps forts de la course. Chroniqueurs : Kazlu, Quentin
  7. Débriefing Passage en revue des temps forts de la course. Chroniqueurs : Kazlu, Quentin, Thom's
  8. Débriefing Passage en revue des temps forts de la course. Chroniqueurs : Kazlu, Quentin
  9. Reprise du championnat ce week-end avec les deux courses de l'E-Prix de Rome. Après une longue pause de presque deux mois, la Formule E redémarre à Rome ce week-end. Deux courses sont à l'affiche de cet E-Prix. Voici le programme du week-end (en heure locale) : Samedi 9 avril : 7h15 - 7h45 : Essais libres 1 9h00 - 9h30 : Essais libres 2 10h40 - 11h55 : Qualifications (course 1) 15h00 - 16h00 : Course 1 Dimanche avril : 10h40 - 11h55 : Qualifications (course 2) 15h00 - 16h00 : Course 2 En France, les courses seront accessibles sur la chaîne l'Équipe et sur Eurosport. Pour plus de détails sur la diffusion de l'ensemble des sessions dans le monde, rendez-vous sur le site de la Formule E. Et dès le début de la semaine prochaine, retrouvez en podcast les débriefings au format "20 minutes + 1 phrase" de la Course à Piles !
  10. Pas de F2 ou de F3 pour Chadwick en 2022 : la double championne de W Series rempile pour une troisième saison. La journée internationale des droits des femmes doit être l'occasion, pour les passionés de sports mécaniques que nous sommes, de parler de la place des femmes dans ces sports. L'actualité récente nous invite à nous pencher sur le cas de l'une d'entre elles : Jamie Chadwick. La double championne de W Series vient en effet d'annoncer sur son compte Twitter qu'elle se lançait pour une 3e année dans la compétition réservée aux femmes, précisant qu'il n'avait pas été possible de réunir à temps les finances nécessaires à l'obtention d'un baquet compétitif en F2 ou en F3. Le contexte La W Series est un championnat de course automobile réservé aux femmes. Cela concerne tout le personnel des équipes, des pilotes aux mécaniciennes en passant par les ingénieures. Il a été créé pour promouvoir la place des femmes dans les sports mécaniques, et plus plus particulièrement en Formule 1. Ces sports sont en effets théoriquement mixtes, bien qu'en pratique les femmes soient très peu représentées, en particulier parmi les pilotes. Les courses se pratiquent avec des monoplaces de type Formule 3, identiques pour toutes les équipes, et se déroulent sur des circuits utilisés par la Formule 1. Il n'y a pas de droits d'entrée pour le championnat, les saisons étant intégralement financées pour l'ensemble des concurrentes. Les prix obtenus en fin de saison vont jusqu'à 500 000 $ pour la championne, un atout important pour poursuivre sa carrière dans un sport extrêmement onéreux. Les critiques de ce championnat lui reprochent qu'étant un championnat réservé aux femmes, le risque est de laisser penser que les autres championnats seraient réservés aux hommes. Ses défenseurs soulignent le but affiché de donner plus de visibilités aux femmes, ce qui dans le cas des pilotes devrait leur faciliter la recherche de sponsors, nécessaires pour participer à des compétitions plus prestigieuses. L'objectif ultime pour ces femmes est bien souvent la Formule 1. Dans le cas des pilotes, y accèdent seulement celles et ceux s'étant déjà illustrés dans les championnats de promotion que sont la Formule 2 et la Formule 3 FIA. Parmi les autres compétitions de très haut niveau pouvant être visées, on pourra citer le WEC (endurance), le WRC (rallye), le DTM (grand tourisme) ou la Formule E, cette liste n'étant pas exhaustive. Le cas Jamie Chadwick Le début de carrière automobile de Jamie Chadwick se compose, comme la plupart des pilotes professionnels, de participations à divers championnats régionaux de grand tourisme ou de monoplaces, avec des fortunes diverses. On notera un titre de championne catégorie GT britannique (GT4) en 2015, deux saisons mitigées de Formule 3 britannique avec toutefois des moyens techniques limités par rapport aux leaders de ces années et un titre de championne MRF Challenge Formula 2000 (F3, Moyen-Orient et Inde). Elle accède à une notoriété plus large en devenant la toute première championne de W Series en 2019. La pandémie de covid-19 causera l'annulation de la saison 2020 de la W Series. Chadwick sera alors limitée à une saison de F3 asiatique (sa deuxième), terminant à une honorable 4e place. Elle sera également remarquée par l'équipe de Formule 1 Williams et deviendra membre de son académie de pilotes, ainsi que pilote de développement pour l'équipe. Elle ne participera toutefois pas à une séance d'essais ou de course de Formule 1. Elle accèdera également à une équipe renommée dans le championnat de F3 européenne, mais terminera à une discrète 9e place alors que ses coéquipiers monopoliseront les 3 premières places du championnat. Toutefois, bénéficiant d'un soutien financier moins important que ses coéquipiers, il faudra noter qu'elle n'avait pas accès à la même richesse de personnel au sein de l'équipe (mecaniciens et ingénieurs) pour maximiser son potentiel. En 2021, Chadwick conserve son poste de pilote de développement Williams, effectue une demi-saison d'Extreme-E avec des résultats disparates, mais surtout remporte un deuxième titre en W Series en dominant le championnat. Malgré cela, Chadwick n'accèdera donc ni à la F3 FIA ni à la F2 en 2022 et rempilera pour une troisième saison en W Series. Le dilemme Une saison en F3 FIA (F3 internationale, le dernier échelon évant la F2) coûte cher. De plus, si les voitures sont identiques pour tous les pilotes, les équipes ne disposent pas toutes du même niveau de compétence ni d'autant de personnel. Cela créée une véritable différence qui se traduit directement en performances, car l'analyse des données de télémétrie d'une voiture peut être mieux interprétée et la voiture mieux réglée par un personnel plus étoffé et plus qualifié. Les tickets d'entrée ne sont donc pas les mêmes : les équipes les plus performantes demandent une somme d'argent bien plus importante pour une saison que les autres équipes. Ces différences, et les sommes engagées, sont encore plus importantes en F2. Ainsi, les pilotes sont parfois confrontés à un dilemme : vaut-il mieux s'engager dans une équipe modeste et risquer de terminer en fond de classement, invisible, mais acquérir toutefois de l'expérience, ou bien s'abstenir le temps de réunir plus de financements pour accéder à une équipe plus performante et faire une entrée plus remarquée (pourquoi pas par des écuries de Formule 1) dans la discipline ? Jamie Chadwick opte visiblement pour la seconde option. Elle a en effet déjà expérimenté les limites des équipes modestes en F3 régionale. Tenter la même stratégie avec un budget un peu juste en F3 FIA, qui est une catégorie beaucoup plus exposée médiatiquement, c'est prendre le risque de finir à une position moyenne et de porter un coup sévère à sa carrière. Pire, cela risquerait malheureusement de faire s'élever des voix qui pétendraient que si même une double championne de W Series n'est pas performante en F3 FIA, c'est sans doute que le sport auto c'est un truc de bonhomme... Et si ces voix ont assez de poids, il sera très compliqué de décrocher une seconde chance dans une meilleure équipe de F3 FIA. La pression est donc importante sur les épaules de Chadwick, qui préfère manifestement reculer pour mieux sauter. Le problème On le sait, le sport automobile coûte cher. Mais il coûte cher pour tout le monde. Pour réussir dans ce domaine, le talent ne suffit pas. Il faut ramener avec soi de l'argent, ou pouvoir aller en chercher auprès de sponsors. La recherche de sponsors est facilitée par la visibilité : avoir un nom connu, de bons contacts, une exposition médiatique particulière ou un talent particulièrement important validé par des résultats aux échelons compétitifs inférieurs, ce sont autant d'atouts auxquels les sponsors seront sensibles. Les étoiles semblaient s'aligner pour Chadwick : bons résultats, domination sans partage de la W Series bénéficiant d'une exposition médiatique particulière étant donnée sa nouveauté, deux prix à 500 000 $ remportés dans des championnats dont elle n'avait pas eu à payer la participation et le soutien de l'académie Williams, un grand nom de la Formule 1. Et pourtant, cela n'a pas suffi à décrocher un baquet dans une bonne équipe de F2 ou même de F3 FIA. Que manque-t-il encore à Chadwick ? Sans vouloir présumer des raisons qui l'empêchent de passer à la vitesse supérieure cette année, il faut toutefois souligner qu'en tant que première championne de W Series, son avenir pourrait bien donner la tendance pour celles qui lui succéderont. Le succès n'est jamais garanti en sports mécaniques, mais on ne peut se satisfaire d'une situation où un pilote, quel que soit son genre, ne puisse même pas tenter sa chance après avoir brillé aux niveaux inférieurs de compétition. Rappelons-le : contrairement aux apparences, les sports mécaniques sont des sports mixtes. Espérons que l'on finisse par passer de la théorie à la pratique.
  11. Débriefing Chroniqueurs : Kazlu, Quentin
  12. Présentation de la discipline à l'aube de la saison 8 Une présentation de la Formule E telle qu'elle est aujourd'hui (en 2022) à travers plusieurs axes : Une comparaison avec la Formule 1 (points communs, différences, coexistence) L'évolution de la Formule E depuis ses débuts, dans les grandes lignes Le spectacle en Formule E L'avenir de la discipline Ceci est le premier épisode du podcast à avoir été enregistré et était censé être l'épisode inaugural, bien qu'en pratique il n'ait pas été diffusé en premier...
  13. Débriefing Passage en revue des temps forts de la course. Chroniqueurs : Kazlu, Quentin, Thom's
  14. Débriefing Passage en revue des temps forts de la course. Chroniqueurs : Kazlu, Quentin.
  15. Analyse des équipes et des pilotes au départ de cette saison Avec Quentin, nous passons en revue les 11 écuries et les 22 pilotes qui prendront le départ de la première course de cette saison 8. Forces, faiblesses, potentiel et chances de titres sont au programme.
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