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  1. 1 - Bien enregistrer Pour avoir le meilleur résultat final, il faut avant tout réaliser un bon enregistrement. Prenez donc le temps de bien connaître et régler votre matériel avant de vous lancer. Enregistrez au format .WAV (non compressé) – certes le format final sera du mp3, mais un fichier de meilleure qualité est préférable au mixage ; 44.1 ou 48 kHz en fréquence d’échantillonnage (en dessous on perd une partie des fréquences audibles) ; 24 bits en profondeur (pour le détail et la dynamique). Prévoyez un microphone par personne, avec un pied ou trépied assez grand pour arriver face à la bouche - ceci afin d’éviter les bruits de manipulation du micro. Aussi, selon les micros, bonnette ou filtre anti-pop pour protéger des plosives ("p","b","t" qui envoient de l’air dans la capsule). Enfin, enregistrez chaque invité sur une piste séparée. Écoutez au casque pendant l’enregistrement, et si possible proposez-en un à vos invités. Vous pourrez ainsi réagir si quelqu'un parle trop loin du micro, ou si un bruit dérange l’enregistrement. Attention, le volume de la sortie casque n’a rien à voir avec le niveau d’entrée des micros : laissez le volume du casque à un niveau relativement faible. Le gain d’un micro ne se règle pas à l’oreille mais en contrôlant son signal d’entrée sur votre enregistreur ou votre interface. Positionnez bien votre micro puis parlez à un niveau normal. Montez progressivement le gain pour que le signal oscille autour de -16 dB. Réglez d’abord votre micro puis faites de même avec chaque invité, en les faisant parler (demandez-leur de se présenter par exemple, cela servira d’échauffement). Deux règles d’or pour refermer ce chapitre : le signal d’entrée d’un micro ne doit jamais dépasser 0 dB ; laissez la taille d’une main entre la bouche et le micro et bougez le moins possible. 2 - Avoir de bonnes écoutes Pour travailler sur le son, encore faut-il déjà bien entendre. Avoir de bonnes enceintes ou un bon casque, pour avoir une bonne idée du résultat final, c’est le point de départ pour travailler efficacement et faire de bons choix en post-prod. L’oreille humaine répond aux fréquences de 20 Hz à 20 000 Hz. Choisissez donc un produit qui couvre cette bande au maximum. Ensuite, optez plutôt pour du matériel "studio" ou "monitoring" qui ne colore pas le son, au contraire du matériel grand public qui va gonfler certaines fréquences par choix, ou par économie. Si vous travaillez sur des enceintes, il vaut mieux bien les positionner : à hauteur des oreilles et à égale distance de l’une et l’autre. Enfin, travaillez à un volume raisonnable, pas plus fort qu’une voix humaine : cela protège vos oreilles et évite la fatigue auditive. 3 - Normaliser / maximiser le volume de sa séquence La normalisation est une fonction qui va modifier l’amplitude globale de ma séquence en se basant sur la valeur de son plus haut pic. Si je normalise à 100 %, le volume sonore de ma séquence va être augmenté jusqu'à ce que sa plus haute crête atteigne 0 dB. C’est donc un processus intéressant qui permet d’augmenter l’intensité sonore d’une séquence, tout en étant certain de ne jamais dépasser 0 dB, synonyme de distorsion numérique et donc d'une saturation désagréable du signal. Lors du mixage, on prend l’habitude de garder un œil sur ses différents niveaux de mesures : VUmètres, RMS ou LUFS, pour voir avec quelles intensités on doit composer, dans l’objectif de les contrôler et de les faire cohabiter au mieux. Ici Adobe Audition propose de normaliser une séquence, en pourcentage ou en décibels. En normalisant à 100 % ou 0 dB, l'amplitude de la séquence sera augmentée jusqu'à ce que la crête la plus haute atteigne le niveau maximal : 0 dB. 4 - Atténuer les plus haut pics de niveau : compresseurs et limiteurs Sur votre interface (voir notre article sur les logiciels de montage), vous constatez sur la forme d’onde de votre séquence que l’énergie sonore n’est pas linéaire. La voix n’a pas toujours la même intensité. Il y a des pics et des creux selon les mots et les sons. Bref, le volume de la discussion est plus ou moins élevé selon les moments. Pour gagner en volume sonore, le jeu va consister à réduire les plus hauts pics de volume (afin qu’ils ne dépassent jamais 0 dB) lorsqu'on augmentera ensuite le volume global de la séquence. Par la même, on cherche à réduire la dynamique (l’écart entre les passages les plus forts et les plus faibles) pour éviter à l’auditeur de devoir ajuster sans cesse son volume d’écoute. Il faut voir la compression comme une action du haut vers le bas, pour diminuer l’intensité des plus haut pics - de manière plus ou moins radicale - dès lors que ceux-ci dépassent un niveau donné. On parle de compression lorsque cette réduction est légère et progressive, et de limitation quand elle est plus extrême. Par exemple : je décide que tout ce qui dépasse le seuil de -12 dB doit être divisé par 2 (ratio 2:1). Cela va ramener les plus hauts pics à un volume moyen et me permettre ensuite de gagner quelques dB sur le volume général de la séquence (en normalisant par exemple). Il ne reste plus qu’à gérer la vitesse d’attaque et de relâchement pour trouver le bon compromis entre sonorité naturelle et amplitude contrôlée. La même séquence avant compression, après compression et après normalisation à -6dB. On voit que la compression a diminué l'amplitude des crêtes, permettant ensuite de relever le niveau général de la séquence. 5 - Nettoyer ses prises Une fois le niveau de la séquence contrôlé et ajusté, traversez votre séquence à la recherche de défauts à supprimer : des silences trop longs, des respirations trop fortes, des bruits de bouche, raclements de gorge, "euh", bafouilles ou tics de langage... Vous aurez rapidement envie de travailler votre diction pour avoir le moins de travail possible lors de cette étape. Attention toutefois à garder un résultat naturel. Sur les coupes au milieu de phrase, le ton de la voix ne doit pas sauter bizarrement (on parle plus fort lorsqu'on se reprend). Aussi vaut-il parfois mieux entendre une petite bafouille plutôt qu’une grosse coupe. Et enfin, attention au rythme : certains silences peuvent avoir du sens, ou souligner une émotion. Cette phase de coupe vise à délester le contenu de passages inesthétiques ou inutiles. 6 - Atténuateur de bruit - ou Denoiser Le Denoiser permet d’atténuer l’amplitude de certaines fréquences gênantes sur un enregistrement. Cela fonctionne assez bien contre les bruits "continus" : le souffle d’une VMC, un buzz électrique, le ventilateur d’un ordinateur - bref l’ambiance diffuse et homogène d’une pièce. Cela fonctionne moins (voire pas du tout) sur un son de foule, une cour de récré, la machine à laver des voisins ou les sirènes de pompier. De même, l’outil vise plus souvent à réduire les fréquences gênantes qu’à les faire disparaître totalement. D'ailleurs, s’il est trop poussé, on entend un effet subaquatique assez désagréable. La plupart des Denoiser demandent à l’utilisateur de définir une "empreinte", un passage témoin avec uniquement le son gênant, pour pouvoir ensuite le soustraire de la séquence. C’est pourquoi il peut être intéressant de commencer votre enregistrement par quelques secondes de "silence" : cela permet d’avoir une empreinte du son de la pièce afin de l’atténuer si besoin lors du travail sur le volume général de la séquence. Sur cet exemple la réduction de bruit d'Adobe Audition permet d'atténuer un souffle présent sur une piste. 7 - Mixage : équilibrer les différentes sources audio L’objectif du mixage est de proposer un ensemble cohérent, une scène sonore réaliste, confortable, agréable à l’oreille. Un bon résultat doit faire oublier toute intervention technique à l’auditeur (micro, mixage;;; jusqu'au support d’écoute). Il s’agit donc d’avoir un volume sonore régulier entre les différentes sources sonores et tout au long de l’épisode : les voix entre elles, l'intro et l’interview, la musique et les extraits sonores s’il y en a. Au mixage, il vaut toujours mieux baisser le niveau du plus fort que monter le plus faible. Si vous diffusez un extrait sonore ou musical, assurez-vous que le niveau ne dépasse pas celui des voix. Technique simple et efficace : faites jouer les deux séquences en même temps, baissez complètement la piste à intégrer puis remontez-la progressivement jusqu'à ce que les niveaux vous paraissent égaux. 8 - Ajuster l’égalisation (EQ) Un égaliseur (ou equalizer) permet de contrôler la distribution d’un son sur la bande de fréquence. On va donc pouvoir rajouter ou enlever des graves, des médiums, des aigus... L’objectif premier est d’avoir un résultat fidèle à ce qu’entendrait l’oreille. Un bon micro bien placé ne nécessitera pas d’égalisation, car le résultat sera réaliste. Avec un mauvais placement et/ou un mauvais micro, la voix sera déformée et on devra retravailler le signal. Si le micro est trop proche de la bouche (c’est souvent le choix qui est fait quand la pièce résonne ou qu’il y a du bruit de fond), on va avoir un effet de proximité : un surplus de bas et le bas-médium. On pourra essayer d’atténuer ou couper complètement les fréquences en dessous de 50 à 120 Hz. On coupera aussi ces fréquences graves si l’on entend un "pop" désagréable sur certaines plosives. À l’opposé du spectre, certains microphones pourront être trop sensibles aux aigus, ou au contraire en manquer et ternir le son. On pourra donc venir jouer légèrement sur les fréquences entre 6 et 12 kHz, selon le timbre, pour "ajouter de l’air" ou "faire briller" la voix. Avec parcimonie toutefois car le résultat peut devenir désagréable et fatigant. À cette étape il faut faire attention : l’oreille s’habitue très vite et perd ses repères. Écoutez 15 secondes votre mixage avec les aigus surboostés et ils vous manqueront dès que vous les enlevez. La solution : travailler avec un son de référence (un podcast pro dont vous aimez le son) et faire des aller-retours entre cette piste témoin et votre mixage. Ici la courbe de fréquence d'une voix de femme sur un égaliseur graphique. 9 - Atténuer les fréquences "sifflantes" avec un De-esser Certains sons (les "sss", les "tss", les "fff") peuvent occasionner un sifflement désagréable à l’oreille : une concentration d’énergie dans les hautes fréquences. Certaines voix ou manières de parler "sifflent" plus que d’autres, mais le phénomène peut aussi être accentué par le microphone choisi ou son positionnement. Un De-esser est un compresseur qui va agir uniquement sur une certaine plage de fréquence. On règle cette plage, plus ou moins large, plus ou moins haute selon le timbre de voix, autour de 12 kHz en général. Comme un compresseur, on doit régler le seuil à partir duquel il va agir. On va donc partir d’en haut à 0 dB et descendre progressivement jusqu'à ce qu’il commence à fonctionner quand on entend des sifflantes. Une fois encore il faut être parcimonieux : le but n’est pas de déformer le son, de le ternir, mais simplement de freiner un peu les plus grands pics d’aigus qui sont désagréables à l’oreille. Comparer le résultat avec et sans De-esser pour trouver le bon compromis entre son naturel et signal contrôlé. On voit ici l'action du de-esser d'Ableton Live, représentée par la ligne jaune sur son histogramme : les fréquences autour de 6kHz sont divisées par 3 (ratio 3:1) dès qu'elles dépassent -15.2 dB (ligne bleue horizontale). 10 - Avoir un meilleur volume sonore général Vous avez peut-être remarqué que le volume de votre dernier épisode, une fois mis en ligne sur Podcastics, est bien plus bas que votre podcast préféré. Le son est faible, on vous entend loin, on doit mettre le volume à fond. Il n’y a pas de secret : cela vient de l’étape du mixage, et particulièrement de l'utilisation de compresseurs et de limiteurs. Comme on l’a vu, l’étape de compression va permettre de contrôler les plus hauts pics pour pouvoir augmenter le niveau sonore global de la séquence, sans jamais saturer. Il convient de le faire (avec parcimonie) séquence par séquence, piste par piste, mais aussi sur la piste "Master" : la piste qui reçoit toutes les pistes de votre mix. C’est ici qu’on va mettre la dernière couche de "liant", qui va finir de "coller" les sons les uns aux autres, et les faire appartenir à un même ensemble. À cette étape, il ne doit pas rester beaucoup à faire, c’est à dire qu’il ne doit pas y avoir trop de pics incontrôlés qui feraient saturer le mix. Pour ces derniers, on va utiliser un limiteur (ou un compresseur assez radical) comme dernière barrière de sécurité. Le limiteur va nous permettre d’augmenter le volume général de plusieurs dB en stoppant tout pic qui dépasserait 0 dB (ou moins, la valeur est souvent réglable). Mais attention le résultat sonore peut vite sonner "écrasé". C’est pourquoi il vient à la toute fin, en complément d’une bonne gestion des niveaux et de la compression. Encore une fois ici, on peut s’aider d’une piste témoin pour savoir si l’on doit sonner plus fort ou moins fort. Pendant des années, les studios de musique se sont livré une guerre du volume (ou "loudness war") pour sonner plus fort que la concurrence. Aujourd'hui on en revient car tout sonne "écrasé" et les plateformes de diffusion commencent à s’accorder sur des standards. Pour faire simple, on contrôle le niveau de signal numérique (dB Full Scale ou True Peak) afin de ne pas saturer le signal ; mais aussi le niveau de volume "perçu" (dB LUFS pour Loudness Unit Full Scale) à l’aide de plug-in de mesure (iZotope Insight, dpMeterXT2…). La norme qui semble s’installer dans le podcast étant autour de -16dB LUFS. La nouvelle norme R128 de l'European Broadcast Union est une mesure du "volume sonore perçu", en phase d'être adoptée par les grands acteurs du streaming. Elle préconise un volume final entre -23 et -16 LUFS - son unité de mesure qui signifie "Loudness Units referenced to Full Scale". Des plugins d’analyse des niveaux audio (ici mvMeter2 de chez TB Pro Audio) permettent de visualiser les crêtes et les variations de volume, de manière plus précise que les indicateurs de niveaux intégrés aux STANs. Maintenant c'est à vous de jouer ! Mais si jamais vous avez d'autres questions, ou plus simplement si vous souhaitez travailler la qualité sonore ou l’habillage musical de votre podcast, n’hésitez pas à me consulter et à faire appel à Studio Module. Les grands projets commencent par de petites discussions !
  2. Simplifier la vie des podcasteurs : c'est avec cette ambition que Podcastics a été imaginé et conçu. Mais si nous vous proposons tous les services que vous êtes en droit d'attendre d'une bonne plateforme d'hébergement (des statistiques précises et détaillées, des lecteurs audio qui en jettent, un site web en guise de vitrine et bien sûr un flux RSS), il reste un terrain sur lequel nous ne sommes pas en mesure de vous accompagner : le montage de votre podcast. Cette étape de post production ne doit pas être négligée. C'est lors de cette phase de travail, qui peut s'avérer fastidieuse mais aussi très créative, que votre podcast va prendre vie. Le soin que vous y accorderez vous permettra de vous démarquer avec un son "pro", d'offrir à votre audience un meilleur confort d'écoute et de véhiculer auprès d'elle une image sérieuse. Nettoyage des pistes, organisation et coupes, égalisation des niveaux, volume sonore général, habillage musical, ambiances sonores... Selon le style de votre podcast et le niveau d’édition que demande votre projet, cette phase de montage peut facilement représenter plusieurs heures de travail pour quelques minutes d’épisode final. Peut-être souhaiterez-vous donc confier cette étape à un professionnel. Dans de nombreux cas toutefois, il ne s'agira pas seulement de toiletter quelques passages, de réaliser des coupes et d'assembler des morceaux. À travers ces heures consacrées à la post production, vous allez avoir la possibilité de façonner le podcast à votre image et de lui insuffler une partie de votre personnalité. Un argument qui, à lui seul, peut justifier que vous ayez envie de prendre en main cette étape ou à tout le moins de vous y intéresser davantage. Si tel est le cas, nous vous présentons aujourd’hui plusieurs stations de travail audio-numérique (STAN, ou en anglais : DAW pour digital audio workstation) qui vous permettront de donner vie à vos idées, de les préparer à la diffusion et de maximiser leur potentiel de réception ! Si vous souhaitez confier cette étape à un pro, n'hésitez pas à contacter Morgan, l'auteur de cet article. Morgan est compositeur, designer sonore et ingénieur du son. Avec Studio Module, il accompagne des agences, des marques et des indépendants sur la création de leur identité sonore, de leurs podcasts - et plus généralement de leurs contenus audiovisuels - de la phase éditoriale au mixage final en passant par l'habillage musical. Audacity et GarageBand : la base Libre et open-source, Audacity est disponible sur Windows, Mac et Linux. Ce logiciel présente des avantages considérables pour débuter : gratuit, multiplateforme et avec des outils de traitements avancés. Son interface n’est pas super "user-friendly" et demandera un temps d’apprentissage, mais cela ne doit pas tromper sur la qualité des outils sous le capot, qui globalement font le job. Nous avons d'ailleurs consacré un article plus complet aux principales étapes du montage d'un podcast avec Audacity. N'hésitez pas à aller y jeter un œil pour une première prise en main ! Installé par défaut sur les Macs, et téléchargeable gratuitement sur iOS, GarageBand est lui destiné aux musiciens amateurs, et donc doté pour cela des fonctionnalités de base de traitement et de montage audio. L’avantage est qu’il embarque des synthétiseurs et des boucles musicales libres de droits, qui vous permettront de créer des ambiances musicales de manière assez intuitive pour vos projets. Il peut toutefois manquer de précision dans l’édition. De plus, ses outils de contrôle du master et ses options d’export sont limités. Si vous souhaitez creuser le sujet et que l'anglais ne vous rebute pas, nous vous invitons à jeter un œil à ce très bon tuto vidéo : Notre conseil : ce qui représente lors des premiers mois un plaisir ne doit pas devenir au fil du temps une corvée. Le montage d'un podcast nécessite du temps, de l'énergie et parfois même un petit investissement financier. Dès vos premiers pas, tâchez de voir loin et de vous projeter : combien de temps suis-je prêt à consacrer, sur la durée, au montage de mes émissions ? De la réponse que vous y apporterez dépendra votre fréquence de publication, mais aussi le choix du logiciel auquel vous aurez recours. En gardant toujours à l'esprit qu'un investissement de quelques dizaines d'euros vous fera bien souvent gagner de l'efficacité, du confort et in fine du temps. Hindenburg : simplicité, fluidité, confort Hindenburg Journalist est disponible sur Windows, Mac et Linux au prix de 85 €. Spécifiquement orienté vers les podcasteurs et journalistes radio, ce logiciel promet à ses utilisateurs de simplifier le montage pour se concentrer sur le story-telling. Pour cela il intègre des fonctionnalités "intelligentes" comme l’égalisation de volume automatique, et un compresseur aussi intelligent qu'appréciable à un seul bouton. Son interface allégée permet une organisation efficace des fichiers et des séquences, donc une vision claire de ses projets de montage. À noter une version Pro (350 €) qui intègre un atténuateur de bruit automatique et un enregistreur multipiste d’appels Skype, entre autres fonctionnalités plus avancées. La version de base présente cependant suffisamment d'atouts pour convaincre la plupart des utilisateurs exigeants. À tester gratuitement durant 30 jours se forger son propre avis ! Reaper : une petite qui a tout d'une grande Reaper est disponible sur Windows, Mac et Linux pour la modique somme de 60 $. Peu onéreux, léger, stable et puissant, ce logiciel est le petit secret coupable de nombreux ingés sons. Il n’est peut-être pas assez cher pour être considéré comme pro. Pourtant son interface très complète n’a rien à envier aux grosses machines de studio, si ce n’est le design un peu rebutant des plugins intégrés. Pour l’apprentissage, une large collection de vidéos (en anglais) vous permet de butiner progressivement selon vos besoins. Adobe Audition : une interface qui a de la gueule Adobe Audition est disponible sur Windows comme sur Mac, soit dans la licence Adobe CC soit en standalone pour une vingtaine d'euros par mois. Il s'agit bien évidemment de l’application de montage audio d’Adobe, dans la veine de Premiere pour la vidéo. Avec son interface futuriste, très pro, Audition s’avère assez intuitif pour des coupes simples et des ajustements de volume. Pour un traitement plus poussé, il faudra acquérir quelques notions. À noter : un algorithme de détection des clics et des silences, hyper pratique sur des longs formats ; et un atténuateur de bruit simple et puissant pour estomper les bruits continus, comme les ventilateurs par exemple. ProTools : l'outil historique des grands studios d'enregistrement Pro Tools, Logic Pro X, Ableton Live, Studio One, Cubase... Toutes ces STANs professionnelles sont comparables. Les éditeurs tentent de se démarquer par leurs interfaces plus ou moins geek, leurs outils intégrés et différentes politiques tarifaires. Mais toutes embarquent des modules d’effets intégrés, et des synthétiseurs et des boîtes à rythme maison. Aussi, toutes permettent l’ajout de plug-ins externes (des modules d’effets que l’on charge dans le logiciel) pour modifier les flux audio : un vaste et merveilleux monde dans lequel vous pourrez aller vous perdre une fois que vous aurez votre nouveau logiciel bien en main. À découvrir sur Windows ou Mac à condition de passer à la caisse : comptez 300 € et plus. Conclusion : si on devait grossir le trait... Audacity et GarageBand seraient les plus accessibles pour une première familiarisation au montage audio. Hindenburg se développe récemment sur le secteur radio et podcast, et épargne l’utilisateur de beaucoup de fonctions plutôt orientées musique ou ingénieurs. Quant à Audition, Reaper et les STANs pro, ils seront les outils les plus puissants et les plus créatifs. Avant de vous lancer néanmoins, mieux vaut acquérir quelques notions. Pour apprendre, vous trouverez sur YouTube et les sites des éditeurs des formations en ligne ou des vidéos tuto complémentaires de celles présentées dans cet article.
  3. RECORDING QUALITY: THREE THINGS TO LOOK AT When you record a podcast alone at home, or with your friends gathered in the same room, there are only two main elements to take into account in terms of sound quality: your equipment (especially your microphone) and your environment. Recording in a big room is not appropriate, just like recording with your windows open or next to a fridge. But remote recording, especially with more than one guest, raises many problems. Each participant must choose the right microphone and environment. This situation is easier to deal with when you record a casual group podcast rather than when you interview a special guest; indeed, it is easier to demand or recommend things to a friend who is likely to feature in several episodes rather than to someone you barely know and who will be there just once. Either way, here are guidelines to keep in mind: When it comes to sound quality, a microphone is always more important than a recording software. If you can, give your guest a decent microphone. If you can’t, remember that a smartphone often provides a better sound than a cheap microphone on a computer. As the environment chosen by your guest is as important as yours, advise him to choose an appropriate room, i.e. not too big and with no interferences. When it comes to remote recording, the quality of the internet connection is more important. There is no easy solution if your guests have a poor connection; fibre optic or not, try to use a wired connection rather than WiFi. If possible, ask your partner not to watch Netflix nor any kind of bandwidth consuming stuff. RECORDING YOUR OWN SOURCE: THE BEST SOLUTION It is not easy of course, but it is the most appropriate option to get a perfect sound quality. It might be hard to impose on a guest for an interview though. However, for a group podcast, it is the solution to try before going for anything that would be more comfortable but less efficient. How should you do? Ask the participants to download a recording software, ideally the same as yours – it will be easier to help them. Audacity is free, GarageBand is perfect for Mac addicts, Hindenburg is great for perfectionists… There are many options. Once they have their software, all participants must record the sound of their own microphones. It is a great responsibility, as there can be technical flaws; so, during the conversation, they must keep an eye on the software to make sure the recording works properly. Don’t panic though; usually, this process goes without a hitch – as long as your partners are well prepared. Once the recording phase is done, each participant must save its track and export it under the same format (preferably WAV). Then you use a file transfer software, like Dropbox, to collect the tracks and store them in one single file. Perhaps there will be gaps between some of the interventions, but these are details you can fix in one or two clicks. OTHER SOLUTIONS: A REVIEW OF REMOTE RECORDING SOFTWARE You want to have one guest or more on your show but you don’t feel like asking them to download any software and do not want to impose any rule. No problem: there are platforms that might be very useful. Squadcast: specifically tailored for remote podcast Squadcast is very user-friendly: it takes a few clicks for the host to start a session; he/she gets a link he/she sends to his/her guests, and that’s it. No software needed; the whole process is online. No need to sign up either, the shared link is enough. What next? Squadcast records every participant on separate tracks that are automatically saved on the cloud. Once the session is over, the host downloads the files in his/her favourite format – either WAV or MP3. To be honest, the sound quality is very good. That’s it for the pros, let’s review the few cons now – they are not that bad, really: Squadcast sessions can only gather a host and three guests (so 4 participants max.) It does not feature video recording It works on most browser except for Safari It works on Android smartphones but not iPhones And as quality is not free (except for the 7-day free trial), it costs $9/month for the basic pack, which features only 2 hours of recording over the month. If you want more, then it costs $17/month for 5 hours, and $38 for 12 hours. Zencastr: no charges at all Like Squadcast, Zencastr records all participants individually and stores the tracks on Dropbox or Google Drive. The platform can sometimes be very slow, though these temporary technical issues (sometimes your precious files get lost) seem to be solved now. How is it better than Squadcast or any other platform? Well, it is totally free. You can host sessions with two guests max and record up to 8 hours/month, free of charge. If you want an upgrade, you must pay $20/month; the $20-pack includes WAV files instead of MP3. Zoom.us: the best for video conferencing Zoom was not made for podcasting at first, but for video conferencing, it is why you cannot record audio files with the free pack. However, the platform – like StreamYard – is interesting for live video streamers. Like the platforms above, Zoom does not require any software, as it works through a shared link. Each participant records his/her own track, which is stored and shared to the host through the cloud; Zoom woks on smartphones as well. The sound quality is not that good with the default settings, but it can be improved with customised settings. The point is, if you don’t mind video podcasts, there are better solutions for you, especially as the entry pack costs about $17/month for 1 GB on the cloud (for MP4 or M4A files). In other words, Zoom is not very competitive. Cleanfeed: more features, more expansive Broadly speaking, Cleanfeed is quite classic; the host shares a link to his/her guests, no download needed, a web browser is enough. Files are stored in WAV and they are easy to collect. All these services are free of charge and unlimited in terms of time and connections. The problem is that your chat will be recorded under one single file. If you want to record several tracks simultaneously, Cleanfeed happens to be more expansive than most platforms (about $33/month, and $20/month for the “discount” offer). It is expansive indeed, but the platform will treat you with the greatest of care; it will delete echoes, provide you with higher sample rates and even control the volume and the mixing. It is up to you to see if you need such services. Ecamm Call Recorder: for Skype lovers Here is Ecamm Call Recorder, the perfect platform for Skype addicts and Mac users. You can record each participant on separate tracks. It is not the best solution in terms of sound quality, but it is perfect for occasional interviews. Craig on Discord: a multitrack recording bot You have read our bit on Skype addicts, but you are more of a Discord user. No problem, Craig has come to your rescue. However, note that tracks are recorded by default on the server, so you cannot be sure of what you get in terms of sound quality, especially compared to home recording. Ringr: as if you were together… really? Is it true, or just a commercial promise? Well, make your own mind up with the samples available on the Ringr website, or… try the platform for free for a month. If you like it, it costs $7.99/month for unlimited calls and storage, on both computers and smartphones. The only limit is that files are only available in Mono MP3… and there is no multitrack. If you want a “studio quality” with separate tracks, it costs $18.99/month. You see, you are spoilt for choice. There is no perfect solution, it all depends on the type of podcaster you are, and on your priorities – quality sound, video features, low budget, etc. Do the same as for the choice of your equipment; collect opinions on the internet, especially from the podcasting community, and compare them. Remember that most platforms offer free trial for a predetermined period (a week, a month, etc.) so you can explore all their features. So give it a try!
  4. Roughly said, podcast is the meeting of someone who has something to say with someone who wants to hear it. But single people know it: meeting someone is hard, and you must put yourself forward, be open to people, be willing to listen, etc. To sum things up, you must stand out from a crowd full of womanisers looking for something you want too. Well, the situation is – almost – the same for podcasters. SHOWING YOURSELF IN YOUR BEST LIGHT: A MATTER OF QUALITY Do you remember the dad in Gremlins? You know, that guy who struggles to become an inventor? Well, this eccentric and inventive man makes a pocket bathroom, an automatic egg-breaker, a fruit peeler-squeezer, a rotary fly-killer, and a smokeless ashtray but, funnily enough, all those inventions remain unsuccessful, either because there is no demand, or because they do not work, or even because they bring no added value. That’s how it works: in terms of marketing, good content sells better than bad content. The first thing to know about good content is that you won’t be its sole advertiser; an army of listeners will help you by recommending your show to their families, their friends and their co-workers, so convincing a listener is a victory because he/she will turn into your ambassador over time. Studies prove that the best way for a podcast to become famous is by word of mouth. Transmission by word of mouth is both a free and very effective ad, but it takes a lot of work. You will have to achieve what most budding podcasters dream of, i.e. creating a high-quality content in both substance and form. To be up to your ambitions, you will have to invest time, energy and even money. Of course, you can make a podcast without spending money, but you will see that investing money might be the best way to save time and energy. A perfect form Let’s take sound quality for example. It is vital; you must be a podcast listener yourself, so you know it: among the shows you follow, are any of them interrupted by background noises or bathroom echoes? Prick up your ears and you will hear none. Perhaps you have already come across podcasts with a poorer sound quality on your favourite app, but the truth is that you have not listened to them for more than ten seconds. Maybe you would have loved the content if you have kept listening a little longer, but like most listeners, you have not given a chance to these podcasts, or maybe we should say that the author has not tried hard enough to convince you. Do not make the same mistake! Every little detail counts to charm your audience, and a perfect sound is your top priority. Choose the most appropriate environment to record your show and, more importantly, buy a decent microphone. Contrary to what most people think, there is no need to spend hundreds of dollars to buy a high-performance microphone. You will find more tips and tricks to help you finding your gem in our article on podcast microphones. Contrary to what you might think, a podcast quality is not just about what you hear. If you want to charm a wider audience, you also need to make a good looking content. How, you ask? It’s simple: design an eye-catching cover to arouse curiosity, as the audience usually sees a podcast before listening to it. Your cover (or avatar) will attract listeners, who will then stay on your podcast and perhaps play an episode, so you should be creative and convey your podcast’s identity through your cover. Style, colours and typography are very important. An original background You might know it already: it is easier to reach new listeners with original content rather than with something people have heard a million times. Let’s take 2020 for example; a podcast on how to deal with quarantine is fine, but fifteen or thirty is boring as hell. Of course, making something new does not necessarily mean dealing with new topics. There are tons of podcasts on cinema, TV series or sports that are different from one another. But if you want to be among the best-ranked shows, i.e. the ones with the widest audience, you must find that little extra to make a difference. It can be a matter of tone, of concept, of guests, etc. If you have time for that, then you can carry out quick “market research” to spot the podcasts that are like yours. By doing that, you will avoid quite common mistakes, i.e. choosing a name that is already taken or doing what has already been done. Listen to those shows. What is right with them? What is wrong? Why are some so popular on Twitter while others struggle to bond with their listeners? Your launch strategy might depend on those answers. Funnily enough, if you are planning to make a podcast on a niche subject, your job will be easier. You will not necessarily have to find a strong concept to begin with; it is easier to be among the best-ranked podcasts of your specific category and subcategory on platforms like Apple Podcasts, whereas radio replays hog the best spots of the most popular categories. In other words, it will be more realistic to aim for the top as you will have fewer rivals, plus it will be easier in terms of visibility. Don’t go by appearances: choosing a niche subject will not drag you down. Arnold and Willis have proven it: the world is made of diff’rent strokes. Search your favourite podcast app, you will see there are successful podcasts on all topics, be it beer, wine, American football, pastry, solicitors, etc. Of course, it reaches insiders first, but with a bit of imagination and consistency, you can charm a wider audience. French podcast Passion Médiévistes is the best example: it was launched in 2017 by Fanny; she invites Master’s or PhD students specialised in the Middle Ages to talk about it. History lovers are not all into this specific period, and even those who are do not necessarily listen to every episode on that topic. Despite all that, this podcast gets thousands of views every month. As for all podcasts, it is due to various factors: a strictly followed publication schedule, interesting guests, crossovers with other podcasts, etc. Over time, Fanny has diversified her subjects and angles of attack; she has launched Passion Modernistes, for which she interviews modern history students, and Vies de Médiévaux, each episode of which ends with the story of medieval characters who deserve to be known. She has even created Super Joute Royale to subjectively rank the kings of France, century by century. With this strategy, she has reached new listeners beyond academics and history lovers. This specific example may not apply to all subjects but keep in mind that podcasts that sleep will never rise. Use your imagination, be creative, be original, and never give up! OPTIMISING YOUR PODCAST’S SEO Your regular listeners will follow you through their favourite podcast app but newcomers won’t. People can discover a podcast through word of mouth (see above) indeed, but they are more likely to do so through the world’s best friend on the Internet: Google (or any other search engine). Yes, SEO is the best way to reach new listeners, hence your podcast name, the titles of your episodes and their descriptions being so important. Being a good writer is a key to success! “SEO” stands for Search Engine Optimisation and it is crucial; to optimise it, you need to stuff your podcast descriptions with tons of keywords related to your subject. Here are a few tips taken from our related articles: The name of your podcast: be as creative as catchy; an original, creative or funny name (a play on words, for instance) may make it easier for you to bond with your audience. It is most podcasters’ favourite choice. Don’t rush headlong though; it might not be as fun and charming, but if you think about it, a more down-to-earth name might get better results on Google or Apple Podcasts. The titles of your episodes: once again, be straightforward! These titles should give a clear and accurate clue on what your episodes are about, as well as they should optimise SEO (and so give you better chances to be found by potential listeners). You should then avoid long titles (as the last bit would be cut on some pages), or at least try to put the most important words at the beginning. The descriptions: here you should give as much information as possible on your podcast topic. Think about the keywords your listeners might search on the Internet, then put them in well-constructed and complete sentences that cover all the themes you deal with. And if you quote brands, famous people, events, books or films in your episodes, don’t forget to mention them in your descriptions, as your audience will then be more likely to find you in the Internet jungle. Most podcasters do work on their episode titles but tend to neglect their descriptions, and it is a huge mistake as it may have severe consequences in terms of SEO. Seriously, you can’t imagine how many listeners came to their favourite podcast thanks to the good use of a keyword or a tag. Once this meticulous work is done, Podcastics helps you with an automatically generated internet website for your podcast; all the information you provided are formatted to optimise SEO. Podcastics is a precious partner that will help your podcast make a name for itself. OPENING UP TO PEOPLE: MAKING YOUR PODCAST EASY TO FIND There you are: your podcast looks good, it is original, you follow a strict publication schedule, your intros and outros are perfect… But you struggle to build a community (or it is not as big as you wish it were). Don’t give up! You have broken the back of it, i.e. making a high-quality podcast, and now comes step 2 of your world conquest. You experienced it while quarantined: you can’t meet people by staying at home. So you need to meet potential listeners wherever they are, be it on podcast platforms, on social media, on forums, or on other podcasts. There are various compatible tools to help a meticulous podcaster forge precious links with his happy audience, so don’t overlook any of them! Use all podcast platforms Podcastics makes it fast and easy for you to feature on all platforms (Apple Podcasts, Google Podcasts, Spotify, Deezer, Stitcher, TuneIn, etc.). You need variety, as it is absolute nonsense to ask potential listeners to use another platform to listen to your podcast. They should make no effort to discover your podcast so you need to be everywhere, and say it to your audience, of course. But it is not over; broadcasting your podcast on every platform is useless if you are not visible. On the most popular platforms, such as Apple Podcasts, there are rankings for each category. They are generated by algorithms that are kept secret but that seem to be driven by one important feature: the users’ opinions and the publication interval between them (the more maximal rates in the shortest timeframe a podcast gets, the better its ranking). You should then ask your listeners (at the end of your episodes, for instance), to leave you a five-star review and a positive comment on their favourite app. As these rankings are category-related, choose “your” category wisely. As mentioned above, some categories and subcategories (Culture and Society, for example) are an open field for the most popular radio show replays. If your main theme fits in, perhaps you should go for seemingly more confidential but actually less competitive subcategories. You can change it later anyway, as categories can be modified whenever you want. Be active on social media Social media are the best way to grow your audience. Podcast enthusiasts are both young and over-connected, according to the Havas-CSA study introduced during the 2019 Paris Podcast Festival. Here is the Identikit of typical podcast listeners: Here is another interesting stat: 90% of podcasts make 90% of their audience figures over the four days following publication. It shows how crucial it is to reach many people as fast as possible. Through social media, you can tease for your next episode (the day before publication, for example) and, most importantly, you can share it several times over the few days following its release. You can even share it any time it seems appropriate, like when its main theme happens to make the news. If we had to rank social media in order of importance, Twitter would come first, then Instagram, and finally Facebook. Twitter is where most podcasters gather. The best thing to do would be to follow as many accounts – directly or indirectly – related to your theme / universe as possible. Most accounts will then follow you back and their fanbase will become an asset when you advertise your next episode. There are more and more podcasters on Instagram too; its growing popularity makes it an important media, though it is more for a visual kind of use. So why not share a few behind the scenes pictures there? Facebook is not very podcaster-friendly because it is hard to gather followers from outside your circle (at least for free). However, for a few dozen dollars, you can buy targeted advertising (i.e. directed towards specific age groups and interests) for your posts, and grow faster. It might also be interesting to join mutual aid groups for podcasters, like the one created by the Podcastéo community for French podcasters. Finally, keep in mind that whatever your favourite social media is, pictures and videos catch more attention than text alone. There are many tools that may help you with that. Here are our favourite two: Quozio, through which you can insert a quote taken from your latest episode in a picture; Headliner, which is Podcastics’ favourite in terms of video clip making, as it helps you promote a few extracts from your shows. It is especially useful when it comes to convincing people to download your new episode! Being active among the podcasting community Don’t be surprised, but most podcast listeners are podcasters themselves. They even are those who talk the most about it, so your first listeners, except from a few relatives of yours, will be podcasters, and the best way to grow your audience is to invite one of them once in a while. There are many good reasons why such peers, especially when they deal with the same topics, are great guests. First, they already have a good equipment, so no need to explain how technical and contextual things work. Second, their own communities will be pleased to discover your podcast after this featured episode. It is up to you to make the most of this kick-start, by: Asking your guests to promote the episode through their own social media (though they usually do it by themselves). Tagging them in your posts related to this episode. Promoting, in the future, your guests’ important news by sharing your featured episode again. Of course, it is not a one-way move. You need to be involved in other podcasts’ lives by reacting to their news and asking if you can join as a guest in the future. It is common for podcasters to feature in many of their peers’ shows, and such collaborations help them grow big on Twitter. In a broader sense, get involved in the podcasting community; get in touch with specialised magazines, attend the podcast-related events, and, of course, promote your show by talking about it whenever you can. You can even print flyers and make goodies in that sense. For instance, Podcastics staff members were impressed by all the goodies designed by Cyrille to promote his podcast (Mes disques à moi) on the Pod Village of the French Radio Fair, a few months ago. You can tell that it works by the fact that is still a vivid memory for us today! Finally, before you start, make sure your show features in podcast directories! Spamming journalists: a bad idea We started this article with an analogy on how we meet people. Let’s get back to it. On a dating website, your attempts do not necessarily pay off. Don’t worry, it is the same for everyone. But when it comes to failure, there are two types of people: those who move on, and those who try three, five or even ten times. Don’t be one of those. If you feel like your podcast brings added value to its field, fair enough. You can try to get in touch with a journalist through Twitter or Linkedin (always better than an email); he/she may be interested in your subject, but be careful, these people get hundreds of emails every day, so target the right person and don’t spam him/her if he/she does not reply. Showcasing your podcast through a website and/or a teaser A website is a crucial tool to promote a podcast, especially if your episode descriptions are accurate. No need to harp on about the importance of SEO, keywords, and all that. Just note that Podcastics can provide you with an easy-to-manage full website with advanced social media features. You will find all the information you need in our article on podcast websites; they are the best way to interact with your audience. You can also use an efficient teaser! There is nothing better to promote a film or a TV series, is it? Well, it’s the same for podcasts! People who randomly come across a podcast do not tend to press Play, but if they watch a two-minute spot that sums things up, they will definitely go for it. You just need to make sure this teaser features the essence of your podcast (a quality sound, a short introduction, a clear synopsis and catchy extracts). If your host is good 😉 this teaser will appear on top of your podcast page on every platform! DEVELOPPING LISTENING SKILLS: WHAT DOES YOUR AUDIENCE WANT? Knowing your current audience is the best way to target new listeners. You should not write information sheets about them of course, it is not about their hobbies or sexual preferences, but you should take their opinion and advice into account. Some podcasts even indirectly include their audience in their shows. Analyse your podcast statistics Your podcast stats should not only be a cause for pride or frustration. Do not only analyse them to feel better, brag about it to your co-workers or feel sorry for yourself drinking a whole bottle of wine. When used properly, your stats can help you improve the length and themes of your episodes. When and how do people listen to you? Is it in the morning, on their way to work, with earphones? Or is it in the evening, in bed, with their partner? What are the trendiest topics? Are your intros catchy enough to kick-start the rest of your episodes? Our article on podcast statistics will give you an idea of what Podcastics can do in terms of stats. You have had a glance at it already? Well, let’s focus on two specific tools: The comparison of your episode launches. Quick reminder: 90% of podcasts make 90% of their audience figures over the four days following publication. It is therefore crucial to reach many people as fast as possible. If your latest episode starts slowly, it is unlikely to get a miraculous second wind a few days or weeks later. Use this comparison and adapt your launch strategy accordingly; we would recommend to give it your all on social media during this short but precious launch window. The heat map. This map shows the most active hours of your podcast over the week, and as we have included the publication days and times, it will be easy for you to spot the most intense periods in terms of engagement. It is up to you to use it. Surveying your audience and getting them involved An emotionally involved listener will definitely stay by your side and talk about your podcasts to his/her circle. When several listeners give a similar opinion, consider their advice if you can. Some pitfalls may not occur to the key player, i.e. the podcaster himself. If several people underline the same problem, be it about style or content, they must be right. If people do not react to your episodes, use social media to ask your listeners what they think. Do not only look for praise, and make them understand you are open to criticism. Finally, take time to nominally thank the listeners who have helped you one way or another. Canadian podcast Distorsion always quote one of the five-star reviews they have got on Apple Podcasts. Another interesting move: they pay “a round of beers” to one of the listeners that has helped them through Patreon; first, they recommend a beer, and they talk about it with the listener once he/she has tried it. On a different note, French podcasts 2 Heures de Perdues and Super Ciné Battle have set an active dialogue with their listeners; the former use a film suggestion – taken from a five-star review – to choose their episode topics, while the latter ask people to send an email with lists of films that are debated later on air. Follow the feedbacks from the podcasting community If you are about to start a podcast on violin, then go through all the forums and Facebook groups of violin players, then talk about your podcast in each one of them, asking for people’s opinions and criticisms. If one of your episodes deals with violin across ages, then do the same thing with historian communities; if it is about violin in Indian music, then turn to people who are into this culture. Being proactive will help you raise precious advice on how to deal with these subjects, and, just like having special guests on your show, it will help you reach a new audience that would not have heard about your podcast in the first place. Of course, it works for all podcast themes, so do not start a podcast on violin or flute if you are not into it 😅 What about making shorter and more frequent episodes? We can’t say it enough: you are totally free to choose the duration of your episodes. Freedom is the essence of podcast, so you can make three-minute episodes and switch to four-hour shows if you want, just like you can adapt your publication schedule to your daily life before doing it for your listeners. However, you should make episodes people will listen to from start to finish, so they need to suit your audience’s habits and life. Most studies agree that if you want to make the most of your episodes, they should not be more than an hour-long. The previously mentioned Havas/CSA study even shows that it should not last more than 30 minutes: By shortening your episodes, you will see that you can increase your publication rate. No need to be a genius to sort out that shorter episodes take less editing and time. You can also use a single recording session to make a series of several episodes. Remember that there is no better solution to improve your audience figures than giving your listeners more episodes; it is why daily podcasts are more likely to win the audience’s loyalty than weekly or even bi-monthly podcasts. Experiment, invent, listen and… work hard! As you can see, there is no magic spell to grow your audience. You just need to go step by step and make consistent efforts. Try some of the tips mentioned in this article, but, more importantly, observe the podcasting world carefully. Why do some shows gather thousands of listeners every week? What do they do better than you? Use their good practices as a path to follow while keeping in mind what makes a good podcaster, i.e. creativity, consistency, self-sacrifice, etc. Keep in mind that growing your audience is a matter of time, not days. Good Luck!
  5. As a listener, you may have never wondered how you could access a podcast in three clicks from your smartphone. Well, this is a question you must be able to answer once a podcaster. Podcasts do not appear out of the blue on Apple Podcasts, Spotify, Podcast Addicts and Google Podcasts, you know. All these platforms rely on an RSS feed, which is like the lifeline of your podcast. Any time a new episode is published, it appears automatically on the listening software to which the RSS feed was sent. But how does a simple audio file turn into an RSS feed? Well, it is simple: it is made by a host; not only will it make room for your files on the web, but it will also provide you with this precious feed. When it comes to hosts, there are two options: Free of charge or cheap solutions: if you are clever enough, you will save money but will not enjoy quality extra services. Charged solutions (such as Podcastics😞 they are both simple and comfortable. After all, managing a podcast is very time-consuming and exhausting, so you don’t want to be in charge of hosting as well! FREE (OR CHEAP) HOSTING: A DO-IT-YOURSELF SOLUTION No need to be a podcaster to know that there are many options to host your files (be they audio or not). Google Drive, OneDrive, Dropbox, etc. The list goes on, services are legion, and they all share one common feature: you can drop and share your files with the world from the cloud. You can also use Archive.org, which is a bit different; it is an online library that hosts your files for free if you agree to make them available for all users. Finally, you can use a web server for just a few euros. For instance, you can subscribe to OVH for €1.79 to €11.99 including all taxes per month. Be careful though, all subscriptions are not the same; the €1.79 pack only gives you a 1Go disk space, so it will be full after a few episodes only. You should play safe and pay at least €3.59 per month; you will have 100Go available. All these solutions are mainly made for podcasters with IT skills. Once your files are hosted, you have to create your RSS feed by yourself: either you do it manually if you know your stuff in program writing, or you use a feed creation software. Of course, once you are done with these obstacles, note that you will not have access to the services offered by specialised hosts, i.e. statistics, audio players, social media features, etc. This is why Podcastics have designed an unrivalled subscription: the Premium pack. You stay in charge of hosting (you can do it for free, with Archive.org for example) but can use all Podcastics services, such as podcast import and management, RSS feed creation, a website with social media features, cool audio players, detailed statistics, etc. And all this for just €5 per month (while the Pro pack costs €11 per month and includes hosting). SPECIALISED HOSTING: CHARGED BUT COMFORTABLE When it comes to hosting, budding podcasters often think of SoundCloud first, which is funny, because it is mainly made for musical content makers. Hence its platform being quite inappropriate for podcasting services. Indeed, there are many companies specialised in podcast hosting online, such as Acast, Libsyn, Blubrry and… Podcastics of course. All these platforms provide you with various services that are more complete than SoundCloud’s, plus their fees are quite similar. On Podcastics, the Pro pack, which includes podcast hosting, costs €11 per month. It features the import and management of your episodes, as well as a customisable website, audio players designed to be shared on social media, accurate stats, social media features that will help you bond with your audience, etc. But Podcastics is more than that. It is about simplicity and comfort. You may not realise it yet, but being a podcaster is very time consuming and tiring. So, if you want to enjoy your new life as a podcaster, focus on what counts and let us take care of the rest. Just like Buzz Lightyear, Podcastics takes you to infinity and beyond! It may seem taboo, but sometimes, podcasts stop. When that day comes, it raises hosting-related questions: should you unsubscribe and deprive your audience of your episodes, or should you keep your subscription and pay high charges for something you do not need? To solve the problem, Podcastics has invented a brand new Archive pack. For only €5 per month (an active podcast costs €11), you can keep all your episodes online and use our features (website, audio players, stats, etc.); if you ever feel like recording new episodes again, you can switch back to the Pro pack in two clicks. What else?
  6. As far as podcast hosting is concerned, there are two main solutions: either you do it yourself or you use a specialised host. If you go for the latter option, the platform you will use (either Podcastics or one of its rivals) will create your RSS feed. On the other hand, if you want to do it yourself, you must make your RSS feed through a text editor. It is quite hard, to be honest; if you don’t know what an RSS feed looks like, there you go: What is the use of the RSS feed? Podcasts do not appear out of the blue on Apple Podcasts, Spotify, Podcast Addicts and Google Podcasts, you know. All these platforms rely on an RSS feed, which is like the lifeline of your podcast. This feed contains the main details of your show, i.e. its URL, its description, its cover, etc. Therefore, any time a new episode is published, it appears automatically on the listening software to which the RSS feed was sent. The purpose of this article is to share a good deal with you, as Podcastics can create your RSS feed simply and for free. How, you ask? Well, just pick our Free pack. Among the four Podcastics subscriptions, it is the only one that does not feature podcast hosting… but also the only one that is free of charge. If you want to manage the hosting of your podcast by yourself, the Free pack gives you an RSS feed (and a turnkey website) and takes a thorn out of your side. Once your RSS feed is created, Podcastics gives you an RSS address that you will only have to send to the platforms on which you want to broadcast your show. Once the feed is approved by such platforms (Apple Podcasts for instance), the episodes of your podcast will automatically be added to your account and will then appear in the apps used by thousands of potential listeners… and all that for free! Thank you, Podcastics!
  7. You may have noticed that it is not easy to be in constant interaction with your listeners. More often than not, they do like your show but do not feel like reacting or commenting. Obviously, even social media have their own limits, so you need a decent website to liven your podcast up between episodes. Podcastics make your website user-friendly. Your episodes are automatically uploaded upon publication and your Twitter feed, if previously registered, is updated live. We also put forward your RSS feed, your Facebook page, your email address, and your Spotify page. In other words, the most relevant data appear so your website becomes a crossroads for your audience. Your web page remains fully customisable though: you can choose the colours and the display of your cover, you can open comments and rating to your audience for each episode, you can create a top-list of the most popular episodes, you can display your audience-related stats, etc. Podcastics is your home so we will not tell you how to paint your walls, nor deny you the right to tear down a wall! By the way, if you know a thing or two when it comes to computers, you can even register your customised CSS so your website reflects your whole work. A BRAND-NEW TOOLBOX Once your cocoon suits your taste and personality, you must make the most of it. Your website is shaped like a blog so you can post articles, either to tease your next episode, to make a huge announcement regarding your podcast, or to show pictures of your latest recording session. This space is yours; to help you customise it, the text editor features many functions, such as automatic integration for YouTube and Vimeo videos, or Instagram, Facebook and Twitter posts. Oh, you want more! Have a look at our emoji catalogue then! “Hey dude! That guy keeps bragging about his emojis but what about the social media functions he talked about three paragraphs before?” Well, there they are: not only can your audience rate and comment on your episodes, but they can also react to your articles. If you want to arouse interaction, you can even add polls to your posts. Those who decide to subscribe to your podcast or to an episode will receive notifications, so they stay tuned to your news and the debates you have raised. Not to sound cocky or anything, but a Podcastics-generated web page is like a Greek agora, a toga-free Roman forum, or even Hyde Park’s Speakers’ Corner… live from your couch! Audience put aside, teamwork is often the key when it comes to podcasts, and you may have a crew of speakers or pundits behind you. Podcastics give you the opportunity to help them get involved even more by giving them special rights. You remain the one in charge of your subscription of course, but your partners may be given access to your podcast stats and may be allowed to post articles on your website. It is a perfect tool to arouse a healthy emulation among your teammates!
  8. 1. Pick a subscription pack Your adventure as a podcaster starts here, on our “Create a podcast” page. You can pick the subscription pack that suits your needs and expectations among those available on Podcastics. We have broken the back of the work for you by listing the details of each pack here. Let’s assume you need a complete package, i.e. a subscription including podcast hosting, a website, statistics and audio players. Then go for the Pro pack! 2. Create an account You have picked your favourite subscription pack. If not done yet, you must create a Podcastics account. To do so, you need to give us several details, such as your username, your email address, and your password. Well, it is the same for any internet website. Easy, right? 3. Create or import your podcast Now let’s get down to business! Once you have your pack and your account, you are left with two options: either you Import an existing podcast or you Create a new podcast. Of course, the Import option only works for already existing podcasts, i.e. those that already have an RSS feed, several episodes, etc. In other words, it is for those who had a life before Podcastics. However, if your audio files are still waiting for their first listeners, then go for the second option, i.e. Create a new podcast. 4. Fill in the details of your podcast Now you should name your podcast! You have been thinking about your show and its structure for weeks; you have been working on a title, you have been designing a cover. And that’s great, as these are details you must register – a sexy title, a striking subtitle, an accurate and catchy description, an attention-drawing cover, etc. You also need to categorise (and maybe subcategorise) your podcast, determine the presentation order of your episodes, add your social media, etc. It is like making your podcast’s ID card. 5. Add episodes This is already the last – and most important – step of your Podcastics debut: transferring and hosting your episodes on the platform. Don’t panic, it’s all going to be fine. Here is the page you will end up on if you have followed the four steps above: It’s not very scary, is it? If your first episodes are ready (in mp3 or mp4 and max 300MB), the rest is only a formality, especially if you have read our post on the written presentation of your episodes. For those who still have to record their episodes, no worries! Our Help section is full of tips and tricks. You should start with our articles on how to pick the right microphone, and on the basics of recording and editing on Audacity. After that, come back to us! You will be as eager as excited to upload your audio files. Even though we are used to it, the birth of a podcast remains a moving event for us!
  9. Free pack: no charges, basic functions Yes, you can access Podcastics’ basic functions for free. Of course, this starter pack does not feature podcast hosting, podcast stats and audio players. However, you can import and manage your podcast, and enjoy a few extras, such as: A website featuring your podcast details and all your episodes (you cannot customise it nor write articles). Exposure to Podcastics users, who can receive notifications and subscribe to your podcast. To sum things up, the Free pack is made for podcasters who use another hosting solution and want to get used to the Podcastics interface. So have a go! It is free and we are sure you will feel good with us! Premium pack: €5, main features, no hosting If you already use a hosting solution, you still can enjoy the main Podcastics features for no more than a Happy Meal’s worth. And as you are too old for a Happy Meal (let’s be honest), there is no need to hesitate. Podcastics’ Premium pack includes a customisable website featuring your posts, your most relevant stats, reviews, rates, and comments. It is the best value for money in terms of services; you will enjoy comfort and open new perspectives as a podcaster. Pro pack: €11, a complete offer including hosting For those who want to add hosting to Podcastics’ services to centralise everything on a single platform, here is the perfect pack. Unlimited storage and bandwidth, support from Amazon’s powerful servers: our Pro pack will not let you down. And here is the icing on the cake: our Content Delivery Network (CDN) will distribute your audio files throughout eight locations over Europe and North America. It will bring you closer to your listeners, who will not have to wait for your podcast to load thanks to a fast-track service. For inactive podcasts, Podcastics has designed an Archive pack that will keep your show online for cheap. It costs only €5/month and uses the same features as the Pro pack, including its high-performance hosting. But nothing is permanent of course: if you ever want to upload episodes again, you can switch to a Pro or Max pack in two clicks. Max pack: €49, high-speed hosting Here is a pack tailored for those who need the best for their podcast, those who want to drive the Rolls Royce of hosting and whose financial means equal their ambitions. The Max pack provides you with extremely high speed all over the world by distributing your audio files throughout 35 locations. Except if they live in places like Siberia or Patagonia, all your listeners can enjoy your podcast without running out of patience, be they in Asia, South Africa, or Brazil. That’s as good as it gets!
  10. Perhaps you are the mastermind of your crew, hence your teammates always relying on you to manage the website, upload episodes and analyse the stats. Well, Podcastics is here to make things change, as it has all you need to keep your hand on your show while entrusting some tasks and responsibilities to your partners. But let’s start from the start, i.e. the birth of your podcast on Podcastics. You have created an account on our platform, you have just picked the best subscription for you, and you have either created or imported your podcast following our five-step guide. Now you should register or update fundamental elements, such as your podcast description, its cover, its web site, and its authors. Obviously, authors are our conversation topic here; Podcastics helps you promote your partners by managing authorisations and potential client accounts. Managing authorisations Even though you are the leader of the project, you do not have to manage all by yourself. On Podcastics, you can promote your teammates to Admin, Manager and Analyst: The Admin has the same superpowers as the podcast owner but cannot delete the podcast nor manage the subscription. The Manager can: modify the podcast details (but not its authorisations); add, modify, and delete episodes; access stats, RSS feed (without managing the links to Apple Podcasts, Spotify, etc.), audio players (but not their customisation options), the website (without customising it either), etc. He/she can also add, modify, and delete posts, but cannot manage monetisation options. As for the Analyst, he can only access the podcast stats. Managing client accounts Usually, the podcast author and its manager on Podcastics are the same person. However, it is not always the case; perhaps you are in charge of the edition of a client’s podcast yourself. In this case, you only need to ask your client to create (it is easy and free-of-charge) his/her own Podcastics account. You will then register this account in the author box, so its name appears instead of your own name on the podcast website. If you ever write a comment on the web site in the future, then it will display the client’s name. It will be the same if a comment is posted by another Admin or Manager. The little extra: When an episode is published, and if your contributors own a Podcastics account, you can register their names or nicknames in a specific field, and mention their respective roles (host, pundit, special guest, etc.). The team members will then appear on the episode web page, and the visitors will be able to send them a private message.
  11. Leonardo da Vinci’s words were central to Podcastics’ range of podcast audio players. No need to be a computer guy to make the most of them. You will see for yourself: they are easy to embed and perfectly tailored to all uses. PODCAST AUDIO PLAYERS The Extended player: the best way to integrate content in a web page It is Podcastics’ default player, i.e. the one you will find on your podcast’s web page. It features all the sharing functions (email, download, Apple Podcasts, Spotify, Google Podcasts, Deezer, Stitcher, etc.) you can set through Podcastics’ manager. It also features the episode description, its publication date and the social media links you have listed in the “Information” tab (the “i” icon in the top-right corner). Like all Podcastics’ audio players, it is fully compatible with smartphones and tablets. The Extended player is a complete player that will prove very useful. The Playlist player: an episode list and a search engine The Playlist player follows the same format as the Extended player and also features the list of your episodes. This list shows your podcast’s seasons and episode numbers, as well as their duration and publication date. On top of the episode list, there is a search engine that will help you find any word from the presentation sheets of your episodes. It is hidden by default; you just need to scroll down your episode list to see it. Handy, isn’t it? Podcastics has added little extra regarding integration; if you copy-paste the URL of your podcast’s web page in one of your posts or in a comment, the playlist will display; if you copy-paste the URL of an episode, then the extended player will display, as if by magic! The Light player: be a featherweight! If you need to integrate many players to a page full of content, then you need the Light player. It features the main buttons required to play your show; it also features a link to your podcast’s web page as well as an Apple Podcasts or Google Podcasts button (depending on the platform you use). The Cover player: promote your imagery If you are really proud of your podcast’s cover, then the Cover player will be perfect. Like the Extended player, it features sharing options and the Information tab. The Wide player: the ultimate player Your podcast’s cover will be displayed in a wide format, and you can browse your episodes too. It is made for wide pages! CUSTOMISING YOUR PODCAST AUDIO PLAYER Of course, you don’t have to stick to a grey background; a wide range of colour is available for fully customised players. You can choose: The background colours of your players; The text colour; The link colour; For the Cover player, you can customise the playing order (chronological or reverse chronological) of your episodes. For the Cover and Wide players, you can even select the position of the cover (top, centre or bottom): Finally, if you really are into IT and can encode style sheets, you can even customise your CSS for total freedom! In other words, whatever your needs, Podcastics has the perfect player for you. If you have registered your podcast’s Patreon or PayPal page, the “Support us” button will automatically appear on your player. That’s another thing you won’t have to care about! EMBEDDING YOUR PODCAST AUDIO PLAYER You want to embed one of your audio players in your web page? It is very easy: the Podcastics manager features many customisation options and automatically generates an HTML code you can paste in your web page. We told you: Podcastics audio players are a piece of cake!
  12. Former French president Jacques Chirac once said: “Statistics is the third kind of lie.” This quote derives from Mark Twain’s just as negative words: “There are three kind of lies: lies, damned lies, and statistics.” One thing is for sure: neither Jacques Chirac nor Mark Twain were Podcastics users, as they would have never said such hard things. Yes, that’s right. Podcastics (Podcast + Analytics) as a name happens to perfectly embody this concept: since the very beginning of the project, we have been focusing on our statistics module. Why you ask? Well, because audience-related data is not just made to flatter podcasters’ egoes. They must be thorough enough to help them understand their audience and adapt their strategies to their viewers’ habits (i.e. the publication time of their episodes or the topics covered). Such data might as well be completely accurate to make it easier for a podcaster to find sponsors. Data accuracy is not everything though. As you might want to draw lessons from your statistics, they must be well listed and easy to read. Join Podcastics and you will experience a great flexibility when it comes to highlighting the most relevant statistics to you. All podcasters do not rely on the same data. Sometimes, one person’s needs evolve over his/her podcasting career. Therefore, we make it easy for you to see general data as well as episode-related stats. You can also get time-filtered stats so you can see your best days, weeks, months, etc. Podcastics will manage to give you the most relevant display based on your preferences thanks to: A “contextual” date filter: depending on the selected episode, the date range will automatically change so it remains in line with your selection. An “intelligent” display: depending on the selected date range, your stats will be displayed on an hourly, daily, or monthly basis. Here are a few screenshots of the platform so you can figure out what Podcastics has to offer in terms of stats. No matter the data you pick, the questions remain the same: who are your listeners and what are their habits regarding your podcast? WHAT IS A play? Before we get to the point, let’s answer a crucial question, behind which lies another: how do we measure a play? The stats registered on Podcastics are IAB certified. To put it in a nutshell, they rely on the access to an audio file. A play starts as soon as a listener accesses one of your audio files, be it via an app, a web player or direct download. However, to generate reliable and coherent stats, the listening stats undergo many processing steps: Robots and browsers are filtered out When a single episode is watched several times from the same device in the same place over a 24-hour period, it is considered as one listening A listening is only taken into account from the first downloaded minute. This point is sort of irrelevant as most audio players automatically download more than a minute to store the audio file in their memories. All IAB certified statistics are reliable and homogeneous. This certification is also used by podcast advertising sales agency to count advertising campaigns and pay podcast editors. Number of plays How many people listen to my podcast? It is obviously what new podcasters wonder, so much that they spend days or weeks frantically refreshing their stat pages only to be happy when they see the figures change. If you are one of them, please note that Podcastics refreshes the stats every five minutes. We set on this interval so that you can give your F5 key a little rest. Once again, here are a few pictures of our audience-related graphs and what you should know. Plays per episode Two things about the above graph: The green line represents the listening average depending on the selected time unit (here, months) If the selected episode had been released only a few hours earlier, the stat display would have been automatically adapted to show an hourly graph (see below). In other words, if Podcastics was seating in the back of your car on a holiday trip, it would definitely not ask “are we there yet?” every five minutes. Now let’s imagine you want to see your podcast performance overall, all episodes included. There would be several options. Overall plays Maybe you are sad to see your podcast publication rate has slowed down lately. Well, our overall listening curve will lift your spirits: The graph showing your podcast performance episode by episode gives you another perspective. Finally, thanks to our ranking, you can easily spot the best performing episodes since your show started: A high-performance search engine Your latest episode reached thousands of listeners and you can’t get enough? Let’s travel back in time to check how well you did a few years ago and you will see how far you have gone since! Just type in one of the key words mentioned in the title or the description of the episode you are looking for, and our search engine will dig out this treasure at top speed. Comparing episode performances on their launch These few pictures give you a quick glance of what Podcastics has to offer. Why should you have to wait for weeks to see if your latest episode performs better than the previous ones? Would not you like to be able to compare these stats from the very first week of publication? Spoiler alert: we can do it. The blue curve is for your latest episode, while the other two curves stand for the two previous ones. Thanks to our search engine, you can quickly select any other past episode to get a more relevant comparison, for instance if your latest episode deals with a topic you have already talked about in another show. THE BEST PERFORMING DAYS AND HOURS Podcastics may be proud of its statistics module, but we do not rest on our laurels. Our developers keep working to make things easier for you and answer needs you did not even know you had. Now is time to introduce our brand new feature: the heat map. The heat map shows your podcast activity You get it: Podcastics’ heat map helps you spot your podcast’s performance peaks over the week. It is a great way to understand your listeners’ habits so you can adapt your strategy for when you launch next episodes. The heat map is cool, isn’t it? We like it too, so much that we have decided to make it available for our best podcasters, that is to say… all of them! Yes indeed, this extremely useful map is included to all the Podcastics packages comprising statistics analysis. Last but not least: it comes with two other displays of your podcasts’ best performing days and hours. SOURCES OF LISTENING Now that you know when your fans listen to your podcast, don’t you wonder how? By correlating both answers, you might be able to picture the face of a focused thirty-year old man driving back from work, or that of a breathless woman on her early morning jog, both of them listening to your anecdotes, jokes and tales. The first of the three semicircles below is definitely the most interesting as it is about listening device. You may notice that users’ habits evolve very quickly. The latest Havas/CSA study on native podcast, introduced during the 2019 Paris Podcast Festival, shows that listeners are mostly on the move (60%), alone (76%) and use earphones (79%). Obviously, these data may significantly fluctuate from a podcast (or a topic) to the other. As for the other two semicircles, here they are. They are related to platforms and players: You have no idea how many players there are as far as podcast listening is concerned. Podcastics exclude none of them, even if it means exploring the depths of the Internet. No matter the player used by a listener who wants to listen to one of your episodes, a listening will be counted. And if you really do not want to spend time analysing our wonderful semicircles, our analysts do it for you and provide you with the most relevant information: WHERE ARE YOUR LISTENERS? Finally, as it is always a pleasure to see people listen to your podcast in Malaysia or South Africa, Podcastics give you a world map of your statistics. Let’s be honest: you may have more listeners in Texas or Ohio than in Nicaragua. So, as we do not want you to mistake a very pale blue for a bright white and then miss the rare bird, this map will always come with a full list of the countries and their listening rate, no matter how small they are. Statistics and bikinis: much of a muchness We opened this article with Jacques Chirac’s words, let’s close it with another Aaron Levenstein’s quote: “Statistics are like bikinis. What they reveal is suggestive, but what they conceal is vital.” Once again, we have chosen to prove our dear Aaron wrong: Podcastics shows everything and has nothing to hide!
  13. De la même manière que tous les youtubeurs ne font pas fortune, tous les podcasts ne peuvent pas gagner de l'argent. Tous les podcasteurs n'en éprouvent d'ailleurs pas le désir. Mais pour ceux qui caressent le doux rêve de devenir le Joe Rogan français, atteindre un certain seuil d'audience constituera bien souvent un préalable nécessaire. Si tel n'est pas (encore) votre cas, sachez qu'il existe tout de même de nombreuses options pour financer tout ou partie de votre activité de podcasteur. Le financement participatif : miser sur ses auditeurs Voici sans aucun doute la voie à privilégier si votre podcast ne jouit pas encore d'une audience considérable. C'est en effet le propre des podcasts : leur public, quel que soit sa taille, est à la fois fidèle et engagé. Vos auditeurs seront bien souvent très heureux de pouvoir apporter leur pierre à l'édifice par le biais d'un don, qu'il soit ponctuel ou régulier. Plusieurs plateformes sont susceptibles de vous faciliter votre quête. En voici par exemple deux : Tipeee, qui permet de recueillir des "pourboires" de la part de votre communauté sans imposer le moindre seuil minimum avant de recevoir les dons. Un petit bémol tout de même : Tipeee ne donne pas la possibilité d'offrir de contenus additionnels aux contributeurs. et Patreon qui est souvent l'option privilégiée pour un financement dans la durée. La plateforme permet aussi de fournir des contenus exclusifs à ses donateurs via des flux RSS privés. En France, le Patreon du Robotics Podcast Universe fait partie des belles réussites avec une communauté au rendez-vous chaque mois. Financement participatif : le coup de pouce de Podcastics Ces deux plateformes font partie de celles, avec Paypal, dont Podcastics se propose de mettre en avant les collectes. Ajoutez votre lien Patreon ou Tipeee à la page de votre podcast, et il apparaîtra automatiquement sur votre site web ainsi que sur l'ensemble de vos lecteurs audio. Idéal pour toucher très vite un maximum de donateurs potentiels ! Bien souvent, le soutien de votre communauté se matérialisera par des dons relativement modestes. La réussite de votre collecte passera donc par la multiplication des contributeurs. Afin de convaincre un maximum d'auditeurs de vous accompagner, proposer des avantages en contrepartie des dons fait partie des bonnes pratiques. Il pourra tantôt s'agir de petits gestes (citer le nom des contributeurs au micro, leur ouvrir un chat privé ou organiser des rencontres), tantôt d'un contenu à valeur ajoutée : téléchargement anticipé des épisodes, accès à des épisodes bonus ou à un flux rss sans publicité etc. Dans la catégorie des petits gestes bien pensés, le podcast Distorsion se distingue par exemple avec sa tournée de bières. Le principe est simple : via Paypal, l'auditeur paie une bière (5 $), deux bières (10 $) ou même une tournée (20 $) tout en recommandant dans les commentaires le breuvage de son choix. Les deux animateurs se chargeront alors de le goûter en préambule du prochain épisode, non sans avoir pris soin de remercier l'auditeur en question. Une façon fun et ludique d'obtenir un soutien financier sans même prendre la peine de parler d'argent ! Le sponsoring du podcast : miser sur des partenaires Connaissez-vous Blue Chew ? Probablement pas. Pour répondre par l'affirmative, il vous aurait fallu : soit avoir des problèmes de performance au lit, Blue Chew étant une marque de pastilles composées du même principe actif que le Viagra ; soit être un auditeur fidèle des podcasts anglophones consacrés à la NFL, Blue Chew faisant partie des sponsors les plus actifs de cette catégorie d'émissions. On ne vous dira pas si, chez Podcastics, on a eu vent de l'existence de Blue Chew pour la première ou la seconde raison. Sachez en revanche qu'il ne s'agit que d'un exemple parmi d'autres de l'essor spectaculaire de la pub sur le paysage podcastique nord-américain. De l'autre côté de l'Atlantique, il est ainsi devenu très fréquent qu'un ou plusieurs messages publicitaires soient diffusés en pré-roll, en mid-roll ou en post-roll, c'est-à-dire avant, pendant ou après un épisode. En Europe et à plus forte raison en France, les exemples de podcasts ayant sauté le pas sont beaucoup plus rares. Les enquêtes d'opinion tendent pourtant à démontrer que les auditeurs y sont prêts... à la condition de respecter quelques pré-requis. Interrogés par les équipes d'Havas et du CSA, 55 % d'entre eux avouent une préférence pour le pré-roll sur le mid-roll (30 %) et le post-roll (15 %). Surtout, ils attendent très majoritairement des publicités en lien avec la thématique du podcast comme le confirme ce slide : Autre enseignement de ce visuel : la préférence affichée pour des publicités lues par le podcasteur lui-même. Le "host-read" est en effet le meilleur moyen de capitaliser sur la force du podcast en terme d'engagement de l'auditeur. Si un jour vous vous engagez dans cette voie, tâchez de faire les choses le plus naturellement possible. Cette parenthèse publicitaire ne doit pas "trancher" par rapport au reste du récit ou des échanges. Rien n'interdit par ailleurs d'organiser une petite mise en scène, à condition bien sûr que celle-ci reste bien dans l'esprit de votre podcast. Si vous êtes un auditeur des Grosses Têtes, vous savez déjà que Laurent Ruquier lui-même se prête régulièrement à cet exercice de la lecture d'un texte vantant les mérites d'un sponsor. Parfois en grossissant explicitement le trait, histoire de se moquer de lui-même mais aussi de faire passer le message avec le même humour qui caractérise le reste de l'émission. Cette voie de la publicité intégrée ne concerne bien entendu qu'une minorité de podcasts : ceux qui sont parvenus à fidéliser une audience importante, ou ceux qui traitent un sujet de niche en parfait accord avec le public ciblé par l'annonceur. Ce filtrage est même plus exigeant encore dans le cas du brand content, c'est-à-dire le cas de figure où des épisodes sont directement associés à une marque ou l'un de ses aspects. Les exemples ne manquent pas, à l'image d'Happiness Therapy qui est réalisé en association avec Lancôme ou de No Ciné qui très ponctuellement se focalise sur un film dans le cadre d'un partenariat. Imaginons un instant que vous développiez un podcast sur le parfum. Vous adoptez une démarche proactive et faites part de votre projet à différentes marques. À votre grande surprise, l'une d'elles vous répond favorablement. Cette marque va alors, à des degrés divers selon le cas, s'impliquer en profondeur dans la conception d'un ou plusieurs épisodes. Avec le soutien de ce sponsor, votre podcast pourra éventuellement diffuser des publicités ponctuellement, mais aussi et surtout proposer des formes de contenu intelligemment associées à la marque. Il pourra par exemple s'agir d'une interview du nez de la maison en question, d'un reportage dans son laboratoire ou encore d'une rencontre avec son responsable com'. Vous l'avez compris : le procédé est ici plus subtil que la publicité toute bête, avec en prime une vraie valeur ajoutée pour le podcast si vous menez bien votre barque. Les régies publicitaires : à la recherche des annonceurs Le sujet des régies est bien entendu connexe de celui de la publicité, mais cette fois avec une exigence encore plus stricte en terme d'audience : inutile de songer à cette méthode sans générer au moins 5 000 écoutes par mois. Vous voilà prévenu ! Le principe de la régie est simple : c'est elle qui va se lancer pour vous à la recherche des annonceurs, négocier leurs tarifs, obtenir le script et insérer automatiquement dans vos fichiers audio les messages publicitaires. Vous serez alors rémunéré en fonction de l'audience de vos épisodes. Podcastics et les régies publicitaires Podcastics travaille en France en collaboration avec deux régies : Audion et SoundCast. La mise en œuvre de ce type de partenariat est totalement gratuite pour le podcasteur. Podcastics prend en charge ces régies publicitaires pour ses abonnés et le résultat est transparent pour les auditeurs : ils peuvent continuer d'écouter leur épisode de façon normale, mais avec un message publicitaire intégré. L'affiliation : un mécanisme qui n'est pas propre au podcast L'affiliation est une technique de marketing aussi ancienne que les sites marchands : un site annonceur propose une rémunération à des sites affiliés en contrepartie d'un apport de ventes (ou d'inscriptions) pour ses produits (ou ses services). En tant qu'internaute, vous avez forcément été confronté à des dizaines de reprises à ce mécanisme sans même parfois y prêter attention. Alors bien sûr, rien ne vous interdit de recommander au micro un produit ou une entreprise qui seraient en lien avec le sujet de votre podcast, et dont vous auriez vous-même apprécié les atouts. Mais pour que cette pratique prenne une autre dimension, en particulier sur le plan financier, il va vous falloir un lien de tracking à partager sur le site web de votre podcast ou les champs descriptifs de ses épisodes. Et pour obtenir un tel lien, deux options s'offrent à vous : intégrer le programme d'affiliation des grandes entreprises qui en disposent, comme par exemple Amazon ou eBay ; ou passer par des plateformes d'affiliation externes telles que ShareASale, TradeDoubler, Awin ou encore lemonads. Un outil comme Lasso pourra éventuellement vous faciliter la vie. Ce plugin WordPress vous permet à partir d'un seul tableau de bord de mettre à jour vos liens sur l'ensemble de votre site, mais aussi de générer des liens plus courts et donc plus facilement partageables. Au final, à chaque fois qu'un auditeur cliquera sur votre lien de suivi, il sera redirigé vers le produit ou l'entreprise de votre choix, vous permettant alors d'empocher une commission sur chacun de ses achats. Le montant de vos revenus dépendra donc directement du nombre de clients potentiels que vous aurez redirigés, et non pas de l'audience de votre podcast comme dans le cas de la publicité. Les goodies : un outil de communication plus qu'une source de revenu "Tiens, et si on créait un T-shirt à l'effigie de l'émission ?". Cette question, tous les podcasteurs ou presque se la sont posée à un stade de leur parcours. Et autant vous le dire tout de suite, peu d'entre eux en ont vendu suffisamment pour compenser sur le plan financier ce qu'ils avaient investi en temps et en énergie dans cette démarche. La remarque vaut d'ailleurs également pour les sous-bocks, badges et autres mugs. Ainsi, une boutique d'objets en lien avec le podcast est rarement une source de revenu complémentaire, mais plus souvent un bon moyen de tisser un lien avec ses auditeurs, de fédérer une communauté et même de toucher un nouveau public via cette forme de publicité indirecte. Loin de nous, donc, l'idée de vous décourager de vous lancer dans cette aventure. Tâchez simplement de modérer vos attentes. Quelques exemples de boutiques sont tout de même parvenues à s'installer durablement dans le sillage des podcasts qui en sont à l'origine. C'est par exemple le cas de celle des Québécois de Distorsion, dont le catalogue va de la casquette au masque en passant par le poster ou la coque de téléphone. Sans oublier leur livre qui, à l'image de celui de leurs confrères de Super Ciné Battle, s'inscrit dans une démarche proche du cercle vertueux : le podcast assure au livre un certain succès auprès de sa communauté d'auditeurs, puis l'ouvrage va dans un second temps toucher un autre public... qui se fera alors un plaisir de découvrir le podcast. Un bel exemple de réussite !
  14. "La statistique est toujours la troisième forme du mensonge", affirmait Jacques Chirac en reprenant à son compte une citation de Mark Twain guère plus positive : "Il y a trois sortes de mensonges : les mensonges, les sacrés mensonges et les statistiques". Eh bien autant vous le dire tout de suite, ni le président français ni l'écrivain américain n'étaient des utilisateurs de Podcastics ! Auquel cas leur jugement sévère s'en serait immédiatement trouvé bouleversé. Rien de moins. Le nom Podcastics (Podcast + Analytics) l'illustre parfaitement : dès les premiers pas du projet, nous avons fait de notre module de statistiques une priorité. Pourquoi ? Parce que les chiffres d'écoutes ne sont pas seulement là pour flatter l'ego de ceux qui les consultent. Ils doivent être suffisamment complets pour permettre aux podcasteurs de mieux connaître leurs auditeurs, et si nécessaire d'adapter leur stratégie à leurs habitudes (comme par exemple l'horaire de mise en ligne des épisodes, ou le choix de leurs thématiques). Dans un autre registre, ils se doivent aussi d'être parfaitement précis dans l'éventualité d'un dialogue avec un sponsor. La précision des chiffres, néanmoins, ne fait pas tout. Leur présentation et leur lisibilité importent au moins autant dès lors que vous souhaitez en tirer de réels enseignements. Vous le constaterez donc à l'usage : sur Podcastics, vous disposez d'une grande flexibilité dans la mise en exergue des statistiques qui vous intriguent le plus. Tous les podcasteurs ne sont pas intéressés par les mêmes données. Parfois, les attentes d'un même individu évoluent aussi au fil de sa vie de podcasteur. Pour toutes ces raisons, vous avez la liberté de consulter les données d'ensemble de votre podcast comme celle d'un épisode précis, mais aussi d'examiner plus particulièrement n'importe quelle période : journée, semaine, mois... Selon vos choix, Podcastics fera alors en sorte de vous offrir l'affichage le plus pertinent grâce à : un sélecteur de dates "contextuel" : en fonction de l'épisode choisi, la plage de dates proposée variera de façon à toujours vous offrir un intervalle de date cohérent avec votre sélection. une présentation "intelligente" des écoutes : selon la durée choisie dans le sélecteur de dates, les stats s'afficheront selon une période horaire, journalière ou encore mensuelle. Mais mieux qu'un long discours, vous trouverez dans cet article toute une série de visuels de nature à vous donner un meilleur aperçu des statistiques à la sauce Podcastics. Avec en filigrane une question essentielle : qui sont vos auditeurs et comment écoutent-ils votre podcast ? Une écoute, qu'est-ce que c'est ? Avant d'entrer dans le vif du sujet, il est indispensable de répondre à cette question qui en cache une autre : comment mesure-t-on une écoute ? Sur Podcastics, les statistiques suivent la norme IAB. Pour résumer leur fonctionnement, elles sont basées sur le principe des "lectures", lesquelles représentent un accès à un fichier audio donné. Une écoute est donc enclenchée dès qu'un auditeur accède à l'un de vos fichiers audio, qu'il le fasse via une appli, un lecteur web ou un téléchargement direct. Cependant, afin de générer des statistiques fiables et cohérentes, de nombreux traitements sont appliqués aux écoutes comptabilisées. En voici quelques-uns : les robots et moteurs de recherche sont éliminés, les écoutes depuis un même appareil dans un lieu donné pour un même épisode ne sont comptées qu'une seule fois par tranche de 24 heures, les écoutes ne sont comptabilisées qu'à partir de la première minute téléchargée – même si dans la pratique, ce dernier point n'a pas véritablement de pertinence car la grande majorité des lecteurs audio téléchargent automatiquement plus d'une minute afin de mettre le fichier audio en mémoire. Cette norme IAB permet de générer des statistiques fiables et homogènes. C'est cette norme que les régies publicitaires de podcasts utilisent également afin de comptabiliser les campagnes publicitaires et de rémunérer les éditeurs de podcasts. Les écoutes du podcast Combien de personnes écoutent mon podcast ? C'est bien entendu la question que se pose tout podcasteur débutant, et qui durant plusieurs jours voire semaines l'incitera à rafraîchir frénétiquement sa page de stats pour découvrir avec un sourire aux lèvres que le compteur est bien en mouvement. Si jamais vous faites partie de ceux-là, alors sachez que sur Podcastics les statistiques sont mises à jour toutes les cinq minutes. Un intervalle judicieusement pensé pour que vous puissiez vous accorder un peu de répit entre deux pressions sur la touche F5. Mais puisque nous vous avons promis quelques visuels, attaquons avec la base à savoir les graphs présentant les écoutes. Les écoutes d'un épisode Ce premier visuel appelle deux précisions importantes : la ligne verte correspond à la moyenne des écoutes en fonction de l'unité de temps choisie, en l'occurrence le mois. si l'épisode en question était sorti il y a quelques heures seulement, la présentation des écoutes se serait automatiquement adaptée avec un graph horaire (voir ci-dessous). Pour dire les choses autrement, si Podcastics était installé sur le siège arrière de votre voiture dans les premiers kilomètres d'un départ en vacances, ce n'est certainement pas lui qui vous demanderait "On arrive dans combien de minutes ?". Imaginons maintenant que vous souhaitiez visualiser l'ensemble des écoutes de votre podcast, tous épisodes confondus. Vous disposeriez alors de plusieurs options. Les écoutes de l'ensemble des épisodes Peut-être êtes-vous un brin chagriné par le coup de faiblesse, sur la fin, de ce podcast dont le rythme de publication des épisodes s'est ralenti. Notre courbe du cumul des écoutes vous mettra alors un peu de baume au cœur : Autre façon de voir les choses : le graph présentant les écoutes enregistrées par les différents épisodes du podcast. Enfin, si comme nous vous aimez les classements, vous aurez la possibilité d'identifier en un coup d'œil les épisodes les plus performants que vous avez produits depuis vos débuts : Un moteur de recherche ultra performant Les milliers d'écoutes de vos derniers épisodes ne suffisent pas à vous faire vibrer ? Retournez donc quelques années et centaines d'épisodes en arrière pour constater les progrès que vous avez accomplis depuis ! Tapez un mot-clé présent dans le titre ou même le champ descriptif de l'épisode désiré, et notre moteur de recherche se fera une joie de retrouver à vitesse grand V la perle rare dans votre grenier. La comparaison des démarrages des épisodes Cette série de visuels ne représente bien entendu qu'un aperçu très partiel de ce que Podcastics a dans le ventre. Tenez par exemple : pourquoi patienter plusieurs semaines avant de pouvoir déterminer si votre dernier épisode réalise de meilleures performances que les précédents ? Ne serait-il pas appréciable, dès la première semaine de diffusion, de pouvoir comparer les données dont vous disposez avec celles des anciennes émissions ? Spoiler alert : on veut bien s'en occuper. La courbe en bleue est celle de votre dernier épisode en date, tandis que les deux autres correspondent aux deux précédents. En deux temps trois mouvements, rien ne vous empêche néanmoins d'utiliser notre moteur de recherche pour sélectionner des épisodes antérieurs avec l'ambition d'obtenir une comparaison plus pertinente. Par exemple si votre dernier épisode porte sur un thème précis que, justement, vous avez déjà eu l'occasion d'aborder par le passé. Les jours et heures des écoutes Si l'équipe de Podcastics est très fière de son module de statistiques, elle ne se repose pas sur ses lauriers pour autant. Nos développeurs sont toujours à pied d'œuvre avec l'ambition de vous faciliter la vie, et parfois même de répondre à des besoins dont vous ne soupçonniez même pas l'existence. L'heure est donc venue de vous présenter l'une de nos grandes nouveautés 2020 : la heat map. La heat map : la carte d'activité de votre podcast Vous l'avez compris : Podcastics vous fournit une carte d'activité qui vous permet d'identifier en un coup d'œil les heures les plus actives de la semaine pour votre podcast. Il s'agit aussi d'un excellent moyen de mieux cerner les habitudes de vos auditeurs, et in fine d'adapter la stratégie de lancement de vos épisodes. Vous la trouvez cool cette heat map ? Nous aussi. À tel point qu'on a décidé d'en faire profiter l'élite de nos podcasteurs c'est-à-dire... la totalité des abonnés à Podcastics ! Oui, cette carte diablement pratique est disponible dans l'ensemble de nos offres avec statistiques. Et ce n'est pas tout puisqu'elle s'accompagne de deux autres présentations des jours et heures les plus chauds de votre podcast. Les sources des écoutes Maintenant que vous savez quand vos fans vous écoutent, voulez-vous savoir comment ils vous écoutent ? Mine de rien, en corrélant les deux informations, vous aurez parfois le bonheur de voir apparaître sous vos yeux le visage concentré d'un trentenaire au volant de retour du travail, ou d'une joggeuse aussi matinale qu'essoufflée, tous deux l'oreille tendue vers vos anecdotes, boutades, et autres récits. Le plus instructif des trois hémicycles qui suivent est sans aucun doute le premier, dédié aux appareils d'écoute. Vous constaterez au passage que les usages évoluent très vite. La dernière étude Havas/CSA sur le podcast natif, présentée lors du Paris Podcast Festival 2019, identifiait une écoute majoritairement mobile (60 %), solitaire (76 %) et via un casque (79 %). Bien évidemment, d'un podcast à un autre (et d'un sujet à un autre), ces chiffres oscillent parfois de façon significative. Et puisque nous évoquions deux autres hémicycles, voici ceux consacrés aux plateformes et aux lecteurs : Vous n'avez probablement pas idée du nombre de lecteurs différents qui permettent d'écouter un podcast. Podcastics n'en laisse aucun de côté, quitte à aller fouiller dans les tréfonds du web. Quelle que soit la façon dont un auditeur choisira de lancer l'un de vos épisodes, elle donnera lieu à une écoute. Et si jamais vous n'avez pas envie de vous plonger à corps perdu dans nos ravissants hémicycles, nos analystes vous mâchent le travail en en extrayant la substantifique moelle : La localisation des auditeurs Enfin, parce que c'est toujours un plaisir de découvrir qu'on possède des auditeurs en Malaisie ou en Afrique du Sud, Podcastics cartographie les écoutes de votre podcast sur le plan mondial. On ne va pas vous mentir : dans bien des cas, votre auditoire sera plus dense dans le Cantal ou en Corrèze qu'au Nicaragua. Du coup, histoire que vous ne ratiez pas l'oiseau rare en confondant un bleu très pâle avec un blanc immaculé, cette carte sera systématiquement accompagnée d'une liste complète des pays et des pourcentages d'écoutes qu'ils génèrent, même infimes. Statistiques et bikini, même combat ? Cet article s'était ouvert sur une citation de Jacques Chirac. Refermons-le sur une autre, signée cette fois Aaron Levenstein : "Les statistiques c'est comme le bikini. Ce qu'elles révèlent est suggestif. Ce qu'elles dissimulent est essentiel". Eh bien encore une fois nous avons choisi de donner tort à ce brave Aaron : sur Podcastics nous montrons tout et nous ne cachons rien !
  15. Si l'on met de côté les autres définitions plus pointues, le podcast est une rencontre entre quelqu'un qui a des choses à raconter et quelqu'un qui a le temps et l'envie de l'écouter. Or tous les célibataires de France et de Navarre vous le diront : les rencontres, ce n'est pas toujours simple. Il faut se montrer sous son meilleur jour, aller vers l'autre, apprendre à écouter... En un mot, se distinguer des milliers d'autres Don Juan qui cherchent eux aussi chaussure à leur pied. Eh bien pour un podcasteur, la voie à adopter est – dans les grandes lignes – la même. Se montrer sous son meilleur jour : affiner la qualité de son podcast Vous vous souvenez de ce père de famille, dans le film Gremlins, qui s'efforce tant bien que mal de mener une carrière d'inventeur ? Un brin farfelu, ce personnage à l'imagination débordante conçoit successivement une salle de bain de poche, un casseur d'œufs automatique, un épluche-presse fruits, un exterminateur de mouches rotatif ou encore un cendrier sans fumée. Malheureusement, aucune de ses créations ne rencontre le succès : tantôt parce qu'elles ne s'adressent à aucun public, tantôt en raison de leurs dysfonctionnements, tantôt encore parce qu'elles n'apportent aucune valeur ajoutée. C'est ainsi : il est plus facile de vendre ou promouvoir un bon contenu qu'un mauvais. Le premier avantage d'un bon contenu, c'est que vous ne serez pas le seul en assurer la promotion. Une armée d'auditeurs ravis vous donneront un précieux coup de main en recommandant votre émission à leur entourage, qu'il s'agisse de leur famille, leurs amis ou leurs collègues de travail. Chaque auditeur séduit est donc une victoire. Chacun deviendra au fil du temps l'un de vos ambassadeurs. Sur ce plan, toutes les études sont formelles : le bouche-à-oreille constitue l'une des passerelles les plus efficaces vers un podcast. Jetez par exemple un œil à cet extrait très instructif de l'étude Havas/CSA présentée lors du Paris Podcast Festival : Le bouche-à-oreille, c'est une publicité gratuite et diablement efficace. Mais pour en bénéficier, vous ne pourrez pas vous tourner les pouces pour autant. Il vous faudra en effet vous acquitter de la principale mission que se fixe tout podcasteur débutant : produire un contenu de qualité, tant sur la forme que le fond. Cet objectif ambitieux va requérir de votre part un investissement en temps, en énergie et même en argent. Il est bien sûr tout à fait possible de concevoir un podcast sans bourse délier, mais dans bien des cas vous économiserez en temps et en énergie ce que vous investirez sur le plan financier. Une forme impeccable Prenons un exemple très simple : la qualité du son. Il s'agit d'un élément absolument essentiel. Vous êtes vous-même auditeur de podcasts. Appuyez-vous donc sur votre propre expérience : parmi toutes les émissions que vous écoutez fidèlement, combien sont sujettes à des bruits de fond intempestif ou à un écho de salle de bain ? Si vous manifestez un minimum d'égards à l'attention de vos tympans, la réponse est limpide : aucune. Peut-être êtes-vous tombé, en flânant sur votre appli de lecteur favorite, sur des podcasts à la qualité sonore inférieure à celle de vos appels téléphoniques. Oui mais voilà, vous n'avez pas tendu l'oreille plus de quelques dizaines de secondes. Le fond des échanges se serait peut-être avéré passionnant si vous aviez persisté quelques minutes de plus, mais comme une large majorité des auditeurs, vous n'avez pas souhaité laisser sa chance à cette émission. Ou plutôt, devrait-on dire, le créateur de ce podcast ne s'est pas donné la chance de vous convaincre. Ne commettez pas la même erreur ! Si chaque détail compte pour séduire un nouvel auditeur, une qualité sonore irréprochable se situe tout en haut de la liste. Choisissez avec soin l'environnement dans lequel vous enregistrez et surtout, offrez-vous un micro digne de ce nom. Contrairement à une idée répandue, il n'est pas nécessaire de débourser plusieurs centaines d'euros pour faire l'acquisition d'un matériel performant. Vous trouverez dans notre article sur les micros de podcasts de nombreuses astuces et recommandations pour vous accompagner dans la quête de l'oiseau rare. Mais contrairement à ce qu'on pourrait imaginer, la qualité d'un podcast ne fait pas seulement appel au sens de l'ouïe. Pour séduire un public plus large, il va aussi vous falloir taper dans l'œil des auditeurs potentiels. Comment ? Tout simplement en imaginant une jaquette qui attirera le regard et attisera la curiosité. Bien souvent, le premier contact qu'aura l'internaute avec votre podcast ne sera pas auditif mais bien visuel. C'est votre jaquette (ou couverture) qui l'incitera à s'attarder sur la description de votre émission, et pourquoi pas ensuite à lancer l'écoute d'un épisode. Tâchez donc non seulement de laisser libre cours à votre créativité, mais aussi et surtout de retranscrire par l'image l'identité que vous entendez donner à votre podcast. Style, couleurs, typographie : ne laissez rien au hasard ! Un fond original Vous vous en doutez : vous aurez plus de facilité à conquérir des auditeurs avec un contenu qui sort des sentiers battus plutôt qu'une vieille rengaine entendue partout. Prenons un exemple tout simple tiré des événements du printemps 2020 : un podcast sur le confinement c'est bien, quinze ou trente ça devient vite barbant. Alors bien sûr, il existe d'autres façons de se démarquer que le seul choix du sujet. Des dizaines d'émissions parviennent à parler cinéma, séries TV ou sport sans pour autant tourner en rond ou se marcher sur les pieds. Mais si vous voulez faire partie du haut du panier, ou autrement dit des quelques-unes qui peuvent se targuer d'un public large, il va vous falloir trouver le petit plus qui fait la différence : un ton unique, un concept détonant, des intervenants passionnants... Si ce challenge ne vous effraie pas, alors prenez le temps de réaliser une rapide "étude de marché" et d'identifier les émissions qui occupent un terrain similaire au vôtre. Cette démarche aura pour premier résultat de vous éviter un écueil malheureusement trop fréquent : choisir un nom de podcast qui existe déjà, ou reproduire à l'identique un concept déjà éprouvé. Profitez-en pour écouter un peu ces émissions cousines de la vôtre. Que font-elles de bien ou de mal ? Pourquoi certaines sont massivement suivies sur Twitter tandis que d'autres peinent à tisser un lieu avec leur auditoire ? Des réponses à ces questions dépendra peut-être votre propre stratégie de lancement. Si en revanche vous avez porté votre dévolu sur un thème de niche, alors votre tâche sera paradoxalement plus simple. La quête d'un concept fort, d'abord, deviendra d'emblée moins essentielle. Les catégories et sous-catégories des plateformes de diffusion, au premier rang desquelles Apple Podcasts, seront ensuite plus accueillantes que celles que trustent déjà les replays des émissions de radio. Ou en tout cas, leurs premières places vous seront plus accessibles du simple fait d'une concurrence réduite. Avec toutes les conséquences que vous pouvez imaginer en terme de visibilité. Contrairement à ce qu'on pourrait penser, le choix d'un thème de niche ne représente donc pas un facteur limitant pour la croissance de votre auditoire. Comme diraient Arnold et Willy, il faut de tout pour faire un monde. En fouinant dans votre appli de podcasts favorites, vous constaterez qu'il existe des émissions à succès sur à peu près tous les sujets : la bière, le vin, les équipes de foot US, la pâtisserie, les notaires... Alors bien sûr, seuls les initiés prêtent dans un premier temps l'oreille. Quelques efforts d'imagination et de constance peuvent néanmoins permettre de toucher d'autres profils d'auditeurs. Prenez l'exemple du podcast Passion Médiévistes, qui se propose comme son nom l'indique de faire raconter le Moyen-Âge par ceux qui l'étudient. Depuis avril 2017, Fanny s'entretient de façon régulière avec de jeunes médiévistes, en master ou en thèse, qui y trouvent l'occasion de présenter leurs sujets de recherche. Tous les férus d'histoire ne sont pas portés sur cette période bien précise, et quand bien même ils le seraient, tous n'écoutent pas assidûment des podcasts qui traitent du sujet. Et pourtant, Passion Médiévistes génère chaque mois des milliers d'écoutes. Comme pour d'autres podcasts, cette réussite découle de plusieurs facteurs plus ou moins tangibles : un rythme de publication régulier et respecté, des intervenants pertinents, des apparitions croisées dans d'autres podcasts... Mieux, Fanny a au fil du temps eu l'idée de diversifier son sujet et ses angles d'attaque : avec Passion Modernistes qui propose cette fois des interviews de jeunes historiens travaillant sur l'histoire moderne, avec Vies de Médiévaux dont chaque épisode se lance à la découverte d'un individu médiéval qui mériterait d'être plus connu, et même avec Super Joute Royale qui classe en toute subjectivité les rois de France siècle par siècle. Sa stratégie a sans aucun doute contribué à séduire de nouveaux auditeurs au-delà de la communauté des universitaires et des passionnés d'histoire. Et même si cet exemple un peu particulier n'est pas forcément déclinable pour tous les sujets, gardez toujours à l'esprit qu'un podcast qui ronronne est un podcast qui stagne. Soyez imaginatifs, créatifs, originaux et surtout, ne lâchez rien ! Optimiser le référencement de votre podcast Si vos auditeurs réguliers vous écouteront certainement grâce à leur application de podcasts favorite sur leur smartphone, il en est tout autrement pour ceux qui ne vous connaissent pas encore. En effet, la découverte d'un podcast, outre le bouche-à-oreille mentionné ci-dessus, s'effectue bien souvent le plus simplement du monde sur le web, grâce à notre ami commun : Google (remplacez ce nom par votre moteur de recherche favori). Oui, la recherche sur Internet est pour vous un vivier inestimable de nouveaux auditeurs ! Il existe donc des éléments pour votre podcast à ne négliger sous aucun prétexte : le nom de votre podcast, les titres de ses épisodes et leurs textes de présentation. Et oui, pour maximiser ses chances de se faire remarquer, il faut aussi manier la plume avec intelligence ! L'optimisation de votre podcast pour son référencement sur Internet est essentielle, et il vous faut donc penser « SEO » (Search Engine Optimisation), c'est-à-dire en une phrase : truffer les textes de votre podcast des mots-clés qui concernent la thématique que vous abordez. Voici quelques conseils tirés de nos articles dédiés à ces questions : le nom du podcast : essayez de trouver un équilibre entre créativité et efficacité. Un nom original, créatif ou drôle (par exemple un jeu de mots) aura parfois pour avantage de faciliter la création d'un lien affectif avec l'auditeur. Il constitue la voie privilégiée par de nombreux podcasteurs. Ne vous lancez cependant pas à corps perdu sur ce chemin sans y avoir bien réfléchi au préalable. De prime abord moins fun et séduisante, l'option d'un nom plus terre-à-terre aura pour atout d'obtenir de bien meilleurs résultats dans les champs de recherche de Google ou Apple Podcasts. les titres des épisodes : là encore, allez droit au but ! Vos titres doivent d'une part donner une information claire et précise sur le contenu des épisodes, d'autre part favoriser leur bon référencement (et in fine optimiser les chances qu'un auditeur a de tomber sur vous). Dans cette optique, bannissez les titres à rallonge (dont la seconde partie disparaîtra sur certaines pages au profit de simples pointillés) ou essayez de placer les termes les plus importants au début. les fiches de présentation : c'est dans cette partie que vous devez renseigner le maximum d'informations sur la thématique de votre podcast. Pensez aux mots-clés que vos auditeurs potentiels peuvent vouloir rechercher sur le web. Déclinez-les dans des phrases bien construites, qui présentent de manière exhaustive tous les thèmes abordés par votre podcast. De même, citez-vous dans vos épisodes des marques, des personnalités, des événements ou des ouvrages tels que des livres ou des films ? Alors prenez bien le temps de les mentionner dans vos descriptions : cela multipliera les chances qu'un internaute vous trouve dans les méandres de la jungle Internet. Si la plupart des podcasteurs prennent le temps de réfléchir aux titres de leurs épisodes, ces textes de présentation sont eux parfois négligés. Il s'agit d'une véritable erreur au regard de leur impact en termes de référencement. Combien d'auditeurs ont découvert leur podcast favori grâce à un mot-clé ou un tag savamment inséré ? Bien plus que vous ne l'imaginez ! Et lorsque vous aurez achevé ce délicat travail de fourmi, Podcastics vous aidera alors grandement : sur le site Internet qui est automatiquement généré pour votre podcast, toutes les informations que vous aurez renseignées sont mises en forme pour être optimisées au maximum pour les moteurs de recherche. Podcastics sera votre meilleur allié pour faire découvrir votre podcast au plus grand nombre. Aller vers l'autre : faciliter la découverte de votre podcast Vous voilà titulaire d'un podcast à la forme impeccable, au fond original, au rythme de publication réglé comme du papier à musique, aux séquences d'intro/outro soignées... Oui mais voilà, le public n'est pas encore tout à fait au rendez-vous. Ou en tout cas pas autant que vous l'espériez avant de vous lancer. Ne vous découragez pas : vous avez fait le plus dur (atteindre un certain niveau de qualité) et il va maintenant falloir passer à la phase 2 de votre plan de conquête du monde. Vous en avez peut-être fait l'expérience durant le confinement : on rencontre beaucoup moins de monde en restant chez soi. Il va donc falloir aller chercher les auditeurs potentiels partout où ils se cachent : sur les plateformes de diffusion ou les réseaux sociaux, dans les groupes de discussion ou les autres podcasts... Et pour parvenir à tisser ce lien si précieux entre un podcasteur consciencieux et un auditeur conquis, vous disposez de plusieurs outils parfaitement complémentaires. N'en négligez aucun ! Être présent sur toutes les plateformes de diffusion Avec Podcastics, vous pouvez distribuer simplement et rapidement votre podcast sur toutes les plateformes d'écoute : Apple Podcasts, Google Podcasts, Spotify, Deezer, Stitcher, TuneIn. Cette diversité est aussi une nécessité. Demander à un auditeur potentiel de changer de plateforme favorite pour avoir la possibilité de vous écouter est un non-sens total. La découverte de votre émission doit requérir un minimum d'efforts, voire aucun. Il vous faut donc être partout, et bien sûr ne pas manquer de le faire savoir à votre auditoire. Votre mission ne s'arrête pas là. Être disponible partout est une chose, être visible partout en est une autre. Sur les plateformes les plus utilisées, Apple Podcasts par exemple, il existe des classements de podcasts par catégories. Ces classements sont générés par des algorithmes qui restent secrets, mais qui sont apparemment influencés par un critère majeur : les avis des utilisateurs, et l'intervalle de temps durant lequel ils ont été rédigés (c'est-à-dire que plus un podcast recevra de notes maximales dans un laps de temps court, meilleur sera son classement). Aussi, pour maximiser vos chances d'apparaître dans ces classements, n'hésitez pas à inciter vos auditeurs (par exemple à la fin de vos épisodes) à attribuer à votre podcast, sur leur application d'écoute préférée, une note de cinq étoiles couplée à un commentaire positif. Et puisque ces classements s'appuient sur des catégories, réfléchissez bien au domaine dans lequel vous souhaitez "concourir". Comme expliqué plus haut, certaines catégories et sous-catégories (au hasard, Culture et Société) font la part belle à des replays d'émissions de radio très populaires. Si votre thème central s'y prête, prenez soin de vous attarder sur d'autres sous-catégories de prime abord un peu plus confidentielles, mais surtout beaucoup moins concurrentielles. Rien ne vous empêchera de toute façon de déménager plus tard : ces catégories peuvent être modifiées à tout moment en toute liberté. Être actif sur les réseaux sociaux Les réseaux sociaux constituent l'un des principaux vecteurs de croissance sur lesquels s'appuyer. Le public des podcasts est à la fois jeune et sur-connecté. C'est en tout cas le constat dressé par les auteurs de l'étude Havas-CSA présentée lors de l'édition 2019 du Paris Podcast Festival. Jugez plutôt à travers cet extrait de leur portrait-robot des auditeurs de podcasts : Autre statistique intéressante : 90 % des podcasts réalisent 90 % de leurs écoutes dans les quatre jours qui suivent leur mise en ligne. À la lumière de ce chiffre, il est essentiel de toucher rapidement le public le plus large possible. Votre présence sur les principaux réseaux sociaux vous permettra donc non seulement de teaser la sortie d'un prochain épisode, par exemple avec 24 heures d'avance, mais aussi et surtout de le repartager plusieurs fois dans les jours qui suivent. Et puis tant que vous y êtes, faites-le également à chaque fois qu'une bonne occasion se présente. Comme par exemple lorsque son thème central revient pour une raison ou une autre dans l'actualité. Si l'on devait se risquer à établir un classement des réseaux à rejoindre en priorité, il serait sans doute celui-ci : Twitter puis Instagram et enfin Facebook. Twitter, d'abord, est le repaire d'une majorité des podcasteurs. Notre premier conseil à votre attention sera donc de vous abonner à un maximum de comptes liés de près ou de loin à votre thématique ou votre univers. En procédant de la sorte, vous constaterez que la réciprocité est souvent de mise : les personnes concernées vous suivront à leur tour, et cette réserve de followers deviendra un atout supplémentaire dans votre manche lors de l'annonce d'un nouvel épisode. De plus en plus de podcasteurs sont également présents sur Instagram. Cette popularité croissante du réseau incite à lui accorder de l'importance, mais probablement pour un autre type d'usage davantage axé sur le visuel. Pourquoi pas, par exemple, ouvrir les coulisses de vos enregistrements à vos auditeurs à travers quelques photos ? Facebook, enfin, représente souvent un challenge plus ardu pour un podcasteur : difficile d'y rallier en nombre des followers qui ne seraient pas forcément issus de votre entourage, en tout cas sans passer à la caisse. Si en revanche vous êtes prêt à débourser quelques dizaines d'euros pour accélérer votre croissance, la publicité ciblée (par tranches d'âge et centres d'intérêt) de vos publications peut constituer une option intéressante. Autre usage intéressant : rejoindre un ou plusieurs groupes d'entraide de podcasteurs, comme par exemple celui qu'anime la communauté Podcastéo. Enfin, quels que soient les réseaux sur lesquels vous jetez votre dévolu, gardez à l'esprit que le recours à l'image voire à la vidéo y aura toujours plus d'impact qu'un simple texte. En la matière, les outils pour vous faciliter la vie ne manquent pas. On vous en recommande deux parmi d'autres : Quozio qui permet de mettre en image une citation issue de votre dernier épisode ; et surtout Headliner qui a les faveurs de l'équipe de Podcastics pour la création de clips vidéo permettant de mettre en avant de courts extraits de vos émissions. Une stratégie très efficace pour convaincre l'internaute de passage de télécharger votre dernière production ! Être actif au sein de la communauté des podcasteurs Au risque de vous surprendre, personne n'écoute plus de podcasts que les podcasteurs eux-mêmes. Mieux, personne ne parle davantage de podcasts que les podcasteurs. Votre premier public, après peut-être quelques-uns de vos proches, sera donc bien souvent constitué de podcasteurs. Et pour l'élargir rapidement, on ne pourra vous donner meilleur conseil que d'inviter ponctuellement l'un de ces confrères passionnés. Un collègue podcasteur, idéalement spécialiste d'un sujet proche du vôtre, constitue un excellent invité à plusieurs titres : il est déjà équipé d'un bon matériel, vous n'aurez pas besoin de le briefer sur le plan de la technique ou du choix de son environnement... et surtout il possède lui-même une communauté d'auditeurs qui se feront un plaisir de découvrir votre émission à la faveur de cette rencontre. Il vous appartiendra alors de capitaliser sur ce coup de boost : en encourageant votre partenaire à partager l'épisode sur ses propres réseaux (il le fera bien souvent de lui-même) ; en le taguant dans vos posts relatifs à cette émission ; et à plus long terme, en n'hésitant pas à rebondir sur les actualités importantes de votre ami podcasteur en partageant à nouveau votre épisode commun. La démarche n'est bien évidemment pas à sens unique. Participez vous-même à la vie d'autres podcasts en réagissant à leurs actus, voire en vous proposant comme futur invité. Allez donc demander à Patrice de Binouze USA combien d'apparitions il a effectuées dans d'autres podcasts que le sien ! Ce n'est pas pour rien que son émission fait aujourd'hui partie des plus suivies sur Twitter. Plus globalement, impliquez-vous dans la vie de la communauté : faites-vous connaître auprès du mini mag Le Pod, assistez aux apéros Podcastéo et aux grands événements sur le thème du podcast (Podrennes, le Paris Podcast Festival...)... Et surtout, n'ayez pas peur en chaque occasion de parler un peu de votre émission et d'en vanter les mérites. Si besoin, confectionnez quelques flyers ou goodies pour accompagner votre propos. L'équipe de Podcastics avait été très impressionnée, sur le Pod Village du Salon de la Radio, par la ribambelle d'objets imaginés par Cyrille pour promouvoir son podcast Mes disques à moi. Et ce petit souvenir toujours intact plusieurs mois plus tard, c'est bien la preuve que ça marche ! Enfin, et c'est sans doute par là qu'il vous faut commencer, prenez le temps de référencer votre podcast dans les annuaires spécialisés. Pour vous faciliter la vie, nous vous avons compilés les principaux dans l'article sur les annuaires de podcasts. Spammer les journalistes spécialisés : la fausse bonne idée Cet article a débuté avec une analogie sur les rencontres. Revenons-y un instant. Sur un site de rencontres, toutes vos approches ne portent pas leurs fruits. Rassurez-vous, vous n'êtes pas seul dans ce cas. Mais face à un échec, il y a ceux qui passent à autre chose et ceux qui reviennent à la charge trois, cinq ou dix fois. Ne soyez pas de ceux là. Si vous avez la conviction que votre podcast apporte une plus-value significative dans son domaine, il n'est aucunement interdit de contacter sur Twitter ou LinkedIn (préférez ces réseaux aux mails !) un journaliste susceptible de s'intéresser à votre thématique. Usez simplement de cette possibilité avec soin et parcimonie : les individus que vous avez en face de vous reçoivent parfois plusieurs centaines de messages par jour. Ciblez donc parfaitement votre interlocuteur et n'insistez pas durant plusieurs semaines si vous n'obtenez pas de réponse. Vous trouverez dans le fil Twitter ci-dessous bien d'autres précieux conseils en la matière. Créer une vraie vitrine avec un site web et/ou une bande-annonce Un site web est un outil essentiel de promotion d'un podcast, surtout si vous accordez un soin particulier aux champs de description de vos épisodes. Inutile de vous rabâcher l'importance du SEO, des mots-clés et de tout le reste. Notez simplement que Podcastics se propose de créer pour vous un site web complet, aux fonctions sociales avancées et dont l'animation ne nécessitera de votre part aucun bagage technique. Vous trouverez dans notre article consacré au site web de votre podcast toutes les infos de base à propos de cet outil absolument idéal pour faciliter vos échanges avec vos auditeurs. Pourquoi ne pas ajouter à votre arsenal une bande-annonce bien léchée ? Rien de mieux qu'un bon trailer pour vous donner envie de regarder un film ou une série TV ? Eh bien pour un podcast c'est exactement la même chose ! L'internaute qui tombera par hasard sur le lecteur d'un de vos épisodes n'aura que rarement la motivation d'appuyer sur Play. S'il s'agit en revanche d'un condensé d'une ou deux minutes, nul doute qu'il se laissera plus facilement tenter. Reste à vous assurer que la substantifique moelle de votre podcast y est bien réunie. Son de qualité, intro succincte, synopsis clair et extraits percutants : voilà votre cahier des charges. Si vous avez un hébergeur compétent 😉 cette bande-annonce apparaîtra au sommet de la page de votre podcast sur toutes les plateformes d'écoute ! Apprendre à écouter : identifier les attentes des auditeurs Bien connaître ses auditeurs actuels est sans doute la meilleure façon de cerner ceux qui les rejoindront à l'avenir. N'allez pas jusqu'à établir des petites fiches répertoriant leurs adresses, leurs loisirs et leurs préférences sexuelles. En revanche, tenir compte de leurs avis et recommandations sera rarement une mauvaise idée. Certains podcasts vont même jusqu'à impliquer indirectement leur auditoire dans le contenu de leurs émissions. Étudier les statistiques de votre podcast Les statistiques de votre podcast ne doivent pas seulement être un prétexte à fierté ou frustration. Ne les consultez pas seulement pour vous remonter le moral, vous la péter auprès de vos collègues ou au contraire vous lamenter sur votre sort en vidant une bouteille de rosé. Vos statistiques, si vous les utilisez à bon escient, ont le potentiel de vous guider dans certains de vos choix tels que la durée et les thèmes de vos épisodes. Quand et comment vos auditeurs vous écoutent-ils ? Le matin sur le trajet du travail avec des écouteurs vissés dans les oreilles, ou le soir sur l'oreiller en en faisant profiter leur conjoint ? Quels sujets obtiennent les meilleurs résultats ? Vos lancements sont-ils de nature à insuffler une bonne dynamique pour la suite de la vie de vos épisodes ? Vous trouverez dans notre article consacré aux statistiques des podcasts un premier aperçu de ce que Podcastics a dans le ventre en termes de stats. Vous y avez jeté un œil ? Nous attirons votre attention sur deux outils parmi d'autres : le comparatif des démarrages de vos épisodes. Pour rappel, 90 % des podcasts réalisent 90 % de leurs écoutes dans les quatre jours qui suivent leur mise en ligne. Il est donc essentiel de toucher rapidement le public le plus large possible. Si votre dernier épisode démarre mollement, il y a fort à parier qu'il ne trouvera pas un second souffle miraculeux plusieurs jours voire semaines plus tard. Soyez attentif à cet outil de comparaison et adaptez en fonction votre stratégie de lancement, comme par exemple en mettant le paquet sur les réseaux sociaux durant cette courte mais précieuse fenêtre. la heat map. Cette carte d'activité de votre podcast vous permet d'identifier en un coup d'œil les heures les plus actives de la semaine pour votre podcast. Et comme nous y avons aussi glissé les jours et heures de publication des épisodes en guise de points de repères, vous saurez rapidement et facilement si certains moments de la semaine sont plus propices que d'autres. Libre à vous ensuite d'en tenir compte ou non. Sonder ses auditeurs et les impliquer davantage Un auditeur impliqué émotionnellement est d'abord un auditeur qui reste à vos côtés. Il s'agit aussi d'un auditeur qui sera plus enclin à parler de votre podcast autour de lui. Commencez, quand c'est possible et que plusieurs voix vont dans le même sens, par tenir compte de leurs recommandations. Il n'est pas rare que certains écueils échappent au premier concerné, à savoir le podcasteur lui-même. Si plusieurs auditeurs remontent le même problème, que ce soit sur le fond ou la forme, alors il ne s'agit probablement pas d'une affabulation. Si d'aventure vos épisodes ne suscitent pas beaucoup de réactions, n'hésitez pas à prendre les devants et à sonder vos auditeurs sur les réseaux sociaux. Ne partez pas seulement à la pêche aux compliments, mais faites leur bien comprendre que vous êtes à l'écoute de leurs éventuelles critiques. Enfin, prenez le temps à la fin de certains de vos épisodes de remercier nommément les auditeurs qui vous ont donné un coup de pouce d'une manière ou d'une autre. Les Canadiens de Distorsion, par exemple, citent systématiquement l'un des auteurs d'un commentaire cinq étoiles sur Apple Podcasts. Autre démarche intéressante de leur part : une "tournée de bières" qui permet à un auditeur d'accompagner sa contribution via Patreon d'une recommandation de breuvage, laquelle fera l'objet d'une courte discussion au micro. Dans un autre registre, les podcasts à succès 2 Heures de Perdues et Super Ciné Battle sont parvenus à organiser un dialogue actif avec leurs auditeurs : le premier en s'appuyant sur leurs propositions de films (via un commentaire cinq étoiles) pour choisir les thèmes de leurs émissions, le second en les invitant à envoyer par mail des listes de films qui sont ensuite débattues. Être attentif aux retours des communautés liées au thème du podcast Vous lancez un podcast sur le violon ? Faites la liste de tous les forums et groupes Facebook de violonistes, puis allez parler de votre podcast dans chacun en sollicitant explicitement leurs avis et critiques. Si l'un de vos épisodes traite du violon à travers les âges, renouvelez l'opération avec les communautés d'historiens. Si le sujet d'un autre est la place du violon dans la musique indienne, faites de même auprès des passionnés de cette culture. Cette démarche proactive aura pour premier effet de vous offrir de précieuses remarques sur votre façon d'aborder ces sujets. Mais surtout, au même titre que l'invitation ponctuelle d'invités compétents et reconnus, elle vous permettra de toucher à chaque fois un nouveau public qui sans cela n'aurait jamais eu vent de l'existence de votre émission. Et bien évidemment, la remarque vaut pour toutes les thématiques de podcast. Ne vous sentez pas obligé de lancer une émission sur le violon ou la flûte traversière si vous n'êtes pas un fervent mélomane 😅 Vers des épisodes plus courts et plus fréquents ? On ne le soulignera jamais assez : vous êtes totalement libre de choisir la durée de vos épisodes. La liberté est l'essence même du podcast. Rien ne vous empêche de publier des épisodes de trois minutes et d'autres de quatre heures, tout comme vous avez parfaitement le droit d'adapter votre rythme de publication à votre propre quotidien avant de songer à celui de vos auditeurs. Pour autant, votre intérêt est de produire des émissions qui vont être écoutées du début à la fin. Elles doivent donc parfaitement s'insérer dans le quotidien et les habitudes de vos auditeurs. Et pour maximiser leurs chances d'y parvenir, il ressort de plusieurs études qu'il vaut mieux miser sur une durée inférieure à une heure. L'excellente étude Havas/CSA déjà mentionnée situe même la durée idéale sous les 30 minutes : L'autre avantage que vous trouverez à raccourcir vos épisodes sera, bien souvent, de vous ouvrir la possibilité de les publier sur un rythme plus soutenu. Nul besoin de s'être vu décerner la médaille Fields pour se rendre compte qu'un épisode plus court nécessite moins de montage et donc un investissement en temps réduit. Rien ne vous empêche non plus de vous organiser pour qu'une même session d'enregistrement accouche d'une série de plusieurs épisodes. Dans tous les cas, notez bien qu'il n'existe aucune solution plus efficace pour multiplier ses écoutes que de proposer davantage d'épisodes à ses auditeurs. À ce titre, un podcast quotidien aura toujours plus de chances de fidéliser son public qu'un podcast hebdomadaire ou à plus forte raison bimensuel. Expérimentez, inventez, écoutez et surtout... accrochez-vous ! Vous le voyez, il n'existe pas de recette miracle pour développer son audience. Y parvenir est le fruit d'une addition de petits gestes et d'efforts constants. Testez quelques-unes des méthodes conseillées dans cet article, mais surtout soyez un observateur attentif du monde des podcasts. Pourquoi certaines émissions rallient-elles chaque semaine des milliers d'auditeurs ? Que font-elles mieux que vous ? Inspirez-vous de leurs bonnes pratiques pour tracez votre propre route, tout en gardant toujours à l'esprit les qualités d'un bon podcasteur : inventivité, constance, abnégation... Une façon de vous rappeler, aussi, que le développement d'une audience n'est pas une affaire de jours mais s'inscrit bien souvent dans la durée. Bonne chance !
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