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Laurence Lucas

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  1. "Ce qui me rend la plus fière, c'est d'avoir trouvé mon point d'équilibre, d'assurer avec ma famille : c'était une angoisse, c'est peut-être pour ça que j'ai fait mes enfants tard." Aïnat a 56 ans et pour moi elle a toujours incarné la joie de vivre : si elle ne boit pas une goutte d’alcool, elle fait la fête et cultive l’amitié comme personne ! Alors ce n’est qu’au hasard de conversations que j’ai compris qu’elle n’avait pas eu une enfance facile : elle a été en foyer à 15 ans, et à partir de là s’est faite toute seule. Aujourd’hui c’est une slasheuse épanouie : scripte pour boîtes de production, elle a fait une formation pour devenir assistante maternelle après avoir eu ses 2 enfants à 40 et 42 ans. Nous avons parlé de l’impact d’une enfance ravagée sur la vie d’adulte, des talents que cela demande de savoir s’occuper d’enfants, et du temps qu’il ne faut pas laisser filer.
  2. "A quel âge on est vieux ? On est vieux parce qu'une loi le dit ? Ou peut-être qu'à 12 ans on était déjà vieux. Et qu'à bientôt 70 ans on est super jeune..." Dominique Crochu a 69 ans. Entrée en 1973 comme secrétaire à la Fédération Française de Football, elle y est restée 38 ans, grimpant les échelons jusqu’à devenir la première Directrice du digital de la fédération en 2002. Après un détour comme présidente d’un club de foot, elle est devenue entrepreneure à 65 ans et a cofondé Mixity, une plateforme de pilotage de la diversité en entreprise. Un parcours exceptionnel, qui a valu à cette pionnière reconnue pour ses engagements de figurer dans les 40 femmes inspirantes du classement Forbes 2020. On a parlé du sport comme outil d’émancipation, de la découverte de l’entrepreneuriat après 42 ans de salariat, des seniors en entreprise et on a débattu de l’âge à partir duquel on est vieux... Le site de Mixity, l'entreprise co-fondée par Dominique Crochu
  3. "Avec l'âge je pense qu'il faut moins faire semblant : on n'a pas le temps !" Marie a 51 ans. Cette littéraire dans l’âme a été journaliste en radio et en presse écrite, pour Bayard comme pour les pages culture de... Penthouse ! Avant de fonder le city-guide « le Paris des lardons », elle a été pendant plusieurs années pigiste à New York, où elle a vécu le 11 septembre de très près. A son retour à Paris, la célibataire fêtarde a rencontré un veuf chargé de famille. Et elle qui avait été adoptée à sa naissance, a naturellement fait siens ses 3 enfants. On a parlé des liens du sang et des liens du cœur, de l’importance des plaisirs simples, et du paradoxe de s’aimer mieux à 50 ans qu’à 20... Le lien vers le site de Marie, le Paris des Lardons : https://leparisdeslardons.fr
  4. "Ecouter le « sois parfaite », ça amène à ne pas prendre de risque à ne pas oser et à rester ds sa zone de confort. Or on n’a qu’une vie. " Valérie a 56 ans. Diplômée d’une grande école, elle avait un fils de 4 ans et attendait son 2e enfant quand à 32 ans elle a brutalement perdu son mari. Elle a alors décidé que son épanouissement et celui de ses enfants passeraient par son accomplissement professionnel, et elle a mené une brillante carrière de DRH, chez Renault, Danone, Chanel. Après 20 ans au sein de grands groupes, elle a pris à 51 ans le tournant de l’entrepreneuriat pour devenir coach indépendante, avant de rejoindre récemment un cabinet de coaching et d’outplacement. Nous avons parlé de culpabilité et d’accomplissement, de zones de confort et de prise de risque, des rêves qu’il faut réaliser sans attendre, de l’ennui de la perfection et de l’évaporation des femmes quand on monte dans la hiérarchie.
  5. "La reprise d'études, ça a été le début de quelque chose de nouveau pour moi : oser demander, oser forcer des portes" Farida a 47 ans. Elle a été élevée dans une famille algérienne traditionnelle, dans une cité qui pour elle était la campagne. Elle a choisi l’informatique parce que ça avait l’air rigolo et s’est toujours sentie à l’aise dans ce monde d’hommes. Elle est passée des Ulis à TF1 où elle est aujourd’hui responsable de la conduite du changement, mais à 40 ans elle a repris ses études pour préparer sa prochaine aventure professionnelle. Nous avons parlé de double culture, d’obéissance et d’indépendance, de la reprise d’études quand on a une famille et un job, et bien sûr du fameux syndrome de l’imposteur…
  6. "La vie est une succession d'aventures, d'expériences à essayer. En fait, on y prend goût. Le problème, c'est qu'il n'y a pas de retour en arrière à la liberté." Laurence a 50 ans tout juste. Après des études de commerce dans une grande école, elle a bifurqué et mené une brillante carrière de journaliste, puis de grand reporter free-lance. A 38 ans elle a quitté la presse pour monter sa boîte de production de films et projets culturels. Cette grande voyageuse a vécu en Inde, à Hong Kong, aux Etats-Unis, et quand j’essaie de la joindre, elle est toujours dans des endroits improbables, en train de faire du ski dans les Carpates ou d’arriver à un mariage au Maroc. Nous avons parlé de l’excitation et du poids de la liberté, de la meilleure façon d’affronter le doute et l’échec, de la vie sans enfants quand on vient d’une famille nombreuse …
  7. Ce que vous trouverez dans Les Passeuses : des femmes qu'on qualifie de "seniors" sur le marché du travail, puisqu'elles ont dépassé 45 ans, et témoignent de leur parcours professionnel et personnel
  8. Midlife stories : comment l'expérience nourrit les projets quand on est senior... dès 45 ans ! Aujourd'hui on est catalogué « senior » dès 45 ans sur le marché de l’emploi, à partir de 50 ans d’après les catégories marketing. Or passer ce cap a un impact démultiplié pour les femmes. Côté pro, il reste pourtant pas mal d’années à travailler, alors qu’on est souvent poussées vers la sortie en entreprise. Et puis on a d’autres envies. Côté perso, on assume ou pas ses cheveux blancs, on sait qu’on n’aura plus d’enfants. Ce podcast donne la parole à des femmes qui toutes travaillent et abordent la cinquantaine ou l’ont largement dépassée. Comment investissent-elles ce nouvel âge, professionnellement et personnellement ? Qu’est-ce que les années leur ont apporté ? De quoi se sont-elles débarrassé ? Comment devient-on ce que l’on est ? Leurs parcours, parfois sinueux, montrent que réussir sa vie peut prendre bien des formes, et qu’il n’y a pas d’âge pour se réinventer. Et si 50 ans était l'âge de l’accomplissement ? Montage : Juliette Prouteau Illustration : Cécile Lisbonis
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