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Maxime Krummenacker

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  1. Quelques enseignements tirés de la réalisation de Ma vie en Suède - Bonus track Pour conclure cette deuxième saison de Ma vie en Suède et la première année d’existence du podcast, je voulais partager avec vous quelques réflexions sur cette aventure personnelle et collective, puisqu’elle comptabilise près de 6,000 écoutes à ce jour. C’est pas encore la matinale de France Inter, mais c’est quand même plus que les seules oreilles de ma mère ! Je prends quelques minutes pour revenir sur trois points importants qui m’ont marqué dans cette démarche : le fait d’aller vers les autres, les compétences acquises et l’équilibre que cela a créé dans ma vie. J'en profite également pour remercier toutes celles et tous ceux qui ont contribué à ce podcast, ainsi que Benoit Derrier qui m'a aidé à la réalisation. Merci aussi à vous aussi, auditrices et auditeurs, pour votre écoute, vos partages et vos commentaires. Rendez-vous en 2021 pour la troisième saison de Ma vie en Suède et, d'ici là, prenez soin de vous.
  2. Comment la Suède est devenue le pays le plus innovant d'Europe. La Suède est championne d’Europe de l’innovation avec des dépenses supérieures à 3% du PIB consacrées à la Recherche et Développement, contre 2,3% en France. Dans un monde où les marchés sont globaux et où les puissances se livrent une bataille féroce pour conserver ou conquérir une position hégémonique, le champ de l’innovation technologique est un enjeu économique et stratégique majeur. Petit pays de 10 millions d’habitants, la Suède joue depuis longtemps la carte de l’innovation et a su créer un écosystème capable de produire des géants d’envergure planétaire, de l’ameublement à la 5G, en passant par la mode, la santé ou la musique. Mais la Suède est également un laboratoire d’innovation sociale qui suscite l’intérêt des observateurs extérieurs et fait même, parfois, office de modèle, à tort ou à raison. On l’aura compris, l’innovation est dans l’ADN de ce pays qui capitalise habilement dessus pour façonner son image de marque. L’innovation à tout prix, mais l’innovation à quel prix ? On en parle aujourd’hui dans Ma vie en Suède avec Laurent Saunier, expert dans le secteur de la santé à l’agence gouvernementale suédoise pour les systèmes d’innovation, Vinnova.
  3. Quand le vernis du modèle se craquelle... Journaliste et écrivain, Olivier Truc arpente la Suède et les pays nordiques depuis plus de 25 ans. Arrivé en terra incognita, la Suède était alors pour lui « un trou noir sur la carte », il s’est évertué à jeter la lumière sur ces contrées et a contribué à façonner la perception que l’on a de la Suède aujourd’hui en France. « Flâneur salarié », comme il aime à se présenter avec une pointe d’autodérision, il y a toutefois chez lui un instinct de chasseur qui flaire les filons, suit les traces, creuse et s’engouffre dans les brèches d’une société qui entretient son image de modèle, progressiste et, parfois, donneuse de leçon. Ce même instinct l’a conduit dans le grand nord, chez le peuple Sámi, qu’il a appris à connaitre et dont il a popularisé la culture au travers d’une série de polars traduits dans plusieurs langues. Des salons dorés de l’académie suédoise au détroit du loup, nous allons traverser une partie de l'histoire de la Suède et en explorer les zones d’ombre, les paradoxes et les tensions, en nous arrêtant également sur les affaires qui écornent régulièrement la réputation de ce royaume en apparence si paisible.
  4. Parlons cyclisme et pratique sportive en Suède Nous sommes aujourd’hui en compagnie de Pierre Moncorgé, qui va nous parler de sa carrière de cycliste professionnel et plus largement de l’organisation du monde du sport en Suède, qui est assez différente de celle qu’on connait en France. Moins subventionnée à haut niveau mais pratiquée avec assiduité par de nombreux suédois, l’activité sportive est très ancrée et favorisée en Suède dans une approche qui privilégie davantage la santé pour tous à la recherche de la performance. Rien n’empêche toutefois de se mesurer aux milliers de participants des épreuves du Svensk Klassiker ou de Göteborgsvarvet, qui rassemble à lui seul plus de 60 000 participants chaque année et est ainsi le deuxième semi-marathon le plus important du monde ! Finalement, parler de sport, c’est aussi mettre en lumière tout un pan de la société suédoise, de son organisation et de ses valeurs, et nous sommes heureux de pouvoir approfondir ce sujet avec Pierre dans Ma vie en Suède.
  5. Être femme, Directrice Générale, et française en Suède en 2020 Nous sommes aujourd’hui en compagnie d’Isabelle Ducellier qui va nous parler de son expérience de dirigeante d’entreprise en Suède. Son parcours académique et professionnel est impressionnant, avec, entre autres, un MBA à Harvard en 2015-2016 et un autre à l’INSEAD en 2010, et des postes de direction chez Pernod Ricard et chez BioGaia actuellement ; la liste n’est pas exhaustive… Ruth Ginsburg, juge à la cour suprême des Etats-Unis décédée il y a quelques jours, était une progressiste, ardente défenseuse du droit des femmes et son pays de prédilection était la Suède. Elle avait, parait-il, appris à parler suédois en un an et se rendait régulièrement ici pour s’inspirer et partager des expériences. S’il est vrai que la Suède offre un cadre favorable à l’égalité entre hommes et femmes, des inégalités subsistent encore toutefois en matière d’opportunités et de rémunération notamment. Aussi, la culture et le management sont différents de ce qu’on connait en France et il est intéressant et inspirant de mettre en perspective ces écarts d’un point de vue managérial. Nous sommes heureux de pouvoir échanger sur ces sujets avec Isabelle qui nous reçoit dans les locaux de son entreprise à Stockholm pour ce nouvel épisode de Ma vie en Suède.
  6. Le "rêve suédois" à Göteborg : Villa - Volvo - Vove Nous sommes aujourd’hui en compagnie d’Alice Trocheris Pettersson, qui va nous parler de sa vie au royaume de Volvo. Située sur la côte ouest, Göteborg est la deuxième ville de Suède et le véritable cœur industriel du pays. Si le fleuron de l’industrie automobile nationale est passé sous pavillon chinois en 2010, il n’en reste pas moins que les modes de travail et les méthodes de management sont restés suédois, du moins localement. Sans tomber dans le cliché du triple V, pour Villa-Volvo-Vove, ce dernier terme voulant dire chien, Alice a réalisé ce qu’on pourrait qualifier de « rêve suédois » en intégrant l’entreprise il y a trois ans, après avoir passé plus d’une dizaine d’années dans le pays et fondé un foyer avec son mari originaire de la région. Nous sommes heureux de la rencontrer pour qu’elle nous parle de son intégration en Suède et de son quotidien de manager dans l’industrie automobile locale.
  7. Le congé paternité au XXIe siècle Aujourd’hui, nous allons parler congé parental avec trois jeunes papas qui nous font le plaisir de venir partager leur expérience de la paternité en Suède. Le sujet n’aurait pas pu mieux tomber après l’annonce d’Emmanuel Macron cette semaine de vouloir doubler le temps de congé paternité en France d’ici mi-2021, le faisant passer de 14 à 28 jours. Un pas de géant qui passerait presque inaperçu en Suède, ce pays qui a mis en place il y a des années un congé parental de 480 jours qu’il est possible de se répartir à égalité entre les deux parents, et dont 90 jours sont obligatoirement réservés à chacun d’entre eux. A l’heure où les projecteurs se tournent vers ces pères, toujours plus nombreux à vouloir être présents et s’impliquer dans la prise en charge de leurs enfants en bas âge, voici une excellente occasion de donner la parole à ceux qui vivent ou ont vécu ce quotidien et de définir la place d’un père en Suède, en 2020. L’opportunité également de revenir sur les bienfaits et les difficultés d’un congé parental à rallonge et, pourquoi pas, de donner quelques pistes aux futurs géniteurs qui se poseraient la question de savoir comment faire, quoiqu’en la matière, il n’y ait pas de recette miracle. Les machos n’ont qu’à bien se tenir ce matin dans Ma vie en Suède, où nous accueillons Balthazar, Grégoire et Pierre pour parler couches culottes, nuits blanches et purée de petits pois.
  8. Merci à vous, je ne vois votre commentaire que maintenant. En vous souhaitant le meilleur dans votre aventure suédoise. Maxime
  9. Une organisation de la vie étudiante différente de la France Nous sommes aujourd’hui en compagnie d’Emily Stragapede, pour parler de son expérience de la vie étudiante en Suède. Haut lieu de l’imaginaire et de l’ambition des plus jeunes et point de repère inaltérable du passé glorieux et souvent fantasmé des adultes qui, frappés de nostalgie, se remémorent leurs plus belles années, la vie étudiante fait office de passage initiatique pour un nombre croissant d’entre nous. La Suède abrite des villes étudiantes parmi les plus anciennes et emblématiques d’Europe, telles que Lund dans le sud, ou Uppsala à une soixantaine de kilomètres au nord de Stockholm. Cette dernière est notamment marquée par la présence de l’illustre naturaliste Carl von Linné qui a posé les bases de la nomenclature binominale au XVIIIe siècle. Mais au-delà du caractère historique et prestigieux des institutions, la vie étudiante est rythmée de manière singulière et presque rituelle en Suède, les cours y sont moins magistraux et théoriques que pratiques et en groupe, l’activité associative structure en profondeur les campus, et le mode d’habitat en corridors partagés contribue à l’apprentissage de la vie en société.
  10. Histoire d'une Roumaine francophone et francophile en Suède. La Suède est pour certains un but à atteindre, pour d’autres un point d’étape et pour d’autres encore, une occasion de se réaliser. Aujourd’hui, la Suède sera un prétexte, un contexte, l’écrin d’une discussion plus axée sur la quête de sens et la découverte de soi. Souvenez-vous dans le premier épisode, j’avais soulevé la question du cheminement personnel, de ce qui nous conduit en un lieu plutôt qu’un autre, de la possibilité qui nous est offerte de renouveler notre regard sur le monde à chaque instant pour tenter de comprendre ce qui nous anime et la raison de notre présence ici. Pour avancer dans cette exploration, nous sommes en compagnie de Lavinia-Elise Parcalab, qui va nous parler de son parcours singulier et de son projet de vie qui a pris forme en Suède. De nationalité roumaine, elle a appris le français à l’école et l’a pratiqué lors d’expériences professionnelles en Tunisie et en Pologne, mais jamais en France. Établie à Göteborg, elle a démarré son entreprise dans laquelle est donne des cours de yoga et de développement personnel. C’est avec grand plaisir que nous la retrouvons dans son studio où elle nous accueille pour enregistrer ce nouvel épisode de Ma vie en Suède.
  11. Ils rêvaient d'autosuffisance, ils l'ont fait, en Suède. De nombreuses personnes nourrissent le rêve de changer de vie, partir s’installer à la campagne, quitter un travail qui ne leur apporte pas de satisfaction et une ville trop pressée, polluée et stressante. Quoi de plus légitime à l’heure de la remise en cause de nos modes de vie qui menacent la pérennité des grands équilibres écologiques, provoque l’extinction massive des espèces et nous conduit inexorablement à notre propre perte. Se rapprocher de la nature, cultiver leur jardin dans le respect de la terre et des cycles naturels, devenir autosuffisants et vivre de leur activité de maraîchage biologique, c’est le projet qu’ont entrepris Sonia et Pierre, en Suède, il y a maintenant plusieurs années. Ils n'ont pas été stoppés par l'idée a priori saugrenue de venir s’installer dans un pays où la température est inférieure à zéro degré et où la lumière manque pendant six mois de l'année. Leur projet a même créé une dynamique et un engouement qui ne cesse de croître. Source d’inspiration pour de nombreux suédois des alentours et au-delà, qui considèrent toutefois ces français comme des fous d’avoir quitté leur région lyonnaise d’origine où tout le monde veut aller, pour venir s’installer dans la campagne rude du Västergötland, Sonia et Pierre mettent tout de même en garde contre la tentation d’idéaliser la vie paysanne et parlent de l’engagement que cela demande tout au long de l’année. Loin des clichés et en pleine période de récolte, c’est avec joie que nous rencontrons Sonia et Pierre qui nous accueillent dans leur ferme de Knalten pour partager leur expérience et leur quotidien d'agriculteurs en Suède.
  12. Entretien avec une entrepreneure qui a la passion de transmettre Nous retrouvons aujourd’hui Noémie Altschul dans les locaux de son entreprise, 123 Voilà, à Stockholm. En Suède depuis bientôt quinze ans, elle a laissé le confort d'un emploi stable et une carrière prometteuse pour démarrer son entreprise, dans laquelle elle donne des cours de français. Elle va nous parler de l’importance de la transmission de la langue dite maternelle quand on vit à l’étranger et nous donner quelques bons conseils pour appréhender cet apprentissage et donner le goût du français à ses enfants.
  13. Entretien sur le monde du travail et l'entrepreneuriat en Suède Nous sommes aujourd’hui en compagnie d’Antoine Heftler, entrepreneur dans les nouvelles technologies. Esprit indépendant, il ne s’est jamais envisagé fonctionnaire et a très tôt développé un vif intérêt pour les opportunités offertes par la révolution digitale en marche. Parangon de la « startup nation » française voulue par le président Macron, peuplée d’entrepreneurs créatifs et moteurs de la nouvelle économie, Antoine a préféré venir poser ses valises au pays des licornes, ces jeunes entreprises valorisées à plus d’un milliard de dollars, qui font florès en Suède. Nous sommes heureux de l’accueillir aujourd’hui dans Ma vie en Suède, pour venir nous parler de son expérience et de son parcours singulier, et pour nous aider à mieux discerner les mythes des réalités sur l’univers parfois fantasmé de l'entrepreneuriat en Suède, sur les éléments clés du succès mais aussi sur les freins et les limites qu’on peut y rencontrer.
  14. Des rivages ensoleillés de Bejaia, en Algérie, à l’obscurité automnale de Stockholm. Nous sommes aujourd’hui en compagnie de Chakir Bedji, qui va nous parler de son parcours singulier qui l’a conduit des rivages ensoleillés de Bejaia, en Algérie, à l’obscurité automnale de Stockholm un jour de novembre 2016. C’est dans le désert du Sahara, près de Tindouf, qu’il a rencontré celle qui deviendra sa femme et l’amènera en Suède quelques années plus tard. Entre temps, il a vécu en région parisienne où il travaillait dans le bâtiment avant de retourner dans sa ville natale. Du Bled à la Suède, c’est avec grand plaisir que l’accueillons pour partager avec nous son cheminement, son intégration, ses choix et son expérience de la vie familiale dans son nouveau pays d’accueil.
  15. Entretien avec le fondateur de la rôtisserie La Bergerie Nous sommes aujourd’hui en compagnie de Dieudonné Berge, restaurateur dynamique et fondateur de la rôtisserie La Bergerie. Marseillais de naissance, de cœur et de tempérament, il ne se laisse pas impressionner par le flegme suédois et s’est découvert un certain talent pour ramener le soleil et le goût du partage dans son établissement créé à son image : accueillant et généreux. Son appétence pour les bonnes choses et sa spontanéité, aux antipodes de la mentalité locale, semblent porter leurs fruits à en juger par le succès grandissant de cet établissement qui, n’en déplaise aux esprits chagrins, fait du bien dans le décor feutré de la capitale suédoise. C’est avec grand plaisir que nous l’accueillons aujourd’hui dans Ma Vie en Suède, pour nous parler des circonstances qui l’ont conduit ici plutôt qu’ailleurs, de son intégration dans le pays et de sa perception de la société suédoise au travers du prisme de son activité de restaurateur.
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